Smob : le Twitter version Web sémantique. Tukka Hastrup, Uldis Bojars, John Breslin et l’inévitable Alexandre Passant ont mis au point Smob, un système de micoblogging décentralisé basé sur les technologies du Web sémantique, en particulier SIOC, choix logique quand on sait que les quatre développeurs en sont des contributeurs actifs. Cette application démontre parfaitement en quoi les technologies du Web sémantique vont offrir aux utilisateurs (pour ne pas dire « utilisacteurs ») un meilleur contrôle de leurs données dans le cadre de l’écosystème mis en place par le Web 2.0. Smob comprend deux parties : Le smob client permet d’éditer des « micro-billets », de les stocker dans un fichier en RDF/XML, de les afficher sur une page Web enrichie en RDFa et de choisir sur quel(s) serveur(s), dont Twitter, vous voulez éventuellement publier votre « micro-billet ».
Par ailleurs, le smob server reconnaît automatiquement la syntaxe des Hashtags en tant que tags du « micro-billet ». Smob présente de multiples avantages. Twitter : de l’importance de la ligne. L’expérience aidant, on se rend compte que Twitter , pour innovant qu’il soit, répond à certains des bons vieux automatismes du Web , voire même de la presse écrite.
En dehors de l’aspect purement défoulatoire de la plateforme, auquel nous sommes finalement peu à ne pas succomber, un compte Twitter a les mêmes exigences qu’un blog : rigueur, régularité et ligne éditoriale . Si rigueur et régularité coulent de source – vos followers vous suivent pour obtenir des informations, à vous donc de répondre a ces exigences avec prolixité, sinon régularité – la définition d’une ligne éditoriale peut être autrement plus ardue. Elle est pourtant indispensable à toute publication qui se prétend professionnelle : Twitter de spécialiste du marketing, d’agence media ou de grande marque quelle qu’elle soit !
Cette définition d’une ligne éditoriale doit, en gros, vous permettre de répondre à trois questions cruciales pour votre visibilité en ligne : De quoi vais-je parler ? De quoi vais-je parler ? Status.Net (identi.ca) lève 875 000 dollars de fonds supplémenta. Cet article a été publié il y a 4 ans 3 mois 13 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour.
Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Une bonne nouvelle pour l’éditeur du logiciel StatusNet anciennement appelé laconica et utilisé par le service de micro-blogging Identi.ca. Après une première levée de fonds en janvier 2009 de 150 000$, voilà maintenant 875 000$ qui viennent doper le développement de cette société. StatusNet s’est donné comme objectif de devenir le wordpress du micro-blogging.
Ce script est librement téléchargeable, car placé sous licence GNU Affero General Public License. La licence AGPL est donc tout indiquée dans le cadre de services libres, car elle garantit que l’on puisse disposer du logiciel utilisé par le service. Dans le cas de StatusNet, il est intéressant de noter qu’il est conçu pour fonctionner de façon décentralisée. Status.Net cible les entreprises qui souhaitent mettre en place une solution de micro-blogging privée. [A?AL] #Twitter, la passerelle vers un nouveau #Web3.0 ? Comme la plupart des acteurs du Web, lorsque j’ai vu arriver twitter, je me suis dit : encore un outil pour faire parler de soi, ça risque d’intérésser les 15-25 ans, comme les SMS, mais je n’y voyais là aucun intérêt (c’était notamment avant de bloguer … de passer en mode Open).
Mais une fois que l’on a accepté la notion de partage dans sa vie, mais pas “de sa vie“, partager sa connaissance, ses expériences, ses recherches, ses découvertes, sa compréhension, son point de vue, lorsque tout cela devient naturel, on se rend rapidemment compte du potentiel de l’outil.En l’utilisant, on découvre un monde insoupçonné, une nouvelle façon de surfer, d’appréhender l’information, les buzz, la communication, les réseaux sociaux, les marques. Et oui ! Twitter permet de vivre les choses de l’intérieur, n’importe qui peut entrer dans n’importe quel réseau, l’Humain est au centre du réseau et sert à la fois de créateur, de relai, de lecteur, d’enrichisseur. ), et définir son identité virtuelle.