background preloader

Je ne m'en souviens plus

Facebook Twitter

Je ne m'en souviens plus (sous-titres français) Je m’en souviens plus | Bissane AL CHARIF - Sécographe. Théâtre Joliette-Minoterie - Je ne m'en souviens plus. Autant de jalons qui permettent de reconstituer le parcours de Hassan, musicien et ancien prisonnier politique de la Syrie des années 80.

Exilé en France depuis 1999, il se prête au jeu d'un « interrogatoire théâtral » troublant et profond. Présent sur scène, piégé dans une sorte d'espace mental qui permet aux souvenirs de ressurgir, il devient tout à la fois acteur et spectateur de sa vie. La scène devient alors son miroir pour une nouvelle épreuve à laquelle sa mémoire va devoir se confronter... en public.

Depuis les événements des « printemps arabes » , une forme de théâtre documentaire, portée par des artistes en exil, revendique cette volonté de faire savoir et d'informer sur la réalité syrienne. Écrivain et metteur en scène syrien installé en France depuis 2007, Waël Ali choisit de donner à entendre la réalité de ce pays en guerre dans une forme artistique épurée et simple qui met à distance les discours et les images-chocs de nos actualités. Je ne m'en souviens plus. La tentative de reconstitution du parcours d’un homme à travers son propre témoignage. Hassan, musicien exilé en France depuis 1999, est aussi – et peut-être surtout – un ancien prisonnier politique dans la Syrie des années 1980. Depuis sa première détention dans les prisons syriennes jusqu’à ce post-« Printemps arabes », sa vie semble avoir été condamnée à de multiples ruptures, mais aussi à une série de « procès », ici mis en scène : l’engagement, la clandestinité, l’arrestation, la détention, la liberté retrouvée, l’exil forcé comme unique issue pour s’en sortir, et puis l’espoir du retour au lendemain du soulèvement du peuple syrien qui éclata le 15 mars 2011, espoir aujourd’hui brisé par cette spirale de violences sans fin dans laquelle sombra la Syrie.

Se pose alors la question du témoignage : comment délivrer l’histoire personnelle de celle de milliers de personnes qui ont partagé le même sort ? Hassan : Le problème c’est la répétition. Waël Ali Il réside en France depuis 2007. Théâtre « Je ne m’en souviens plus » – Waël Ali | Creative Memory. « Ce spectacle est une tentative pour reconstituer le parcours d’un homme à travers son propre témoignage. Hassan, musicien exilé en France depuis 1999, est aussi – et peut-être surtout – un ancien prisonnier politique dans la Syrie des années 1980. Depuis sa première détention dans les prisons syriennes jusqu’à ce post-« Printemps arabes » qui nous est contemporain, sa vie semble avoir été condamnée à de multiples ruptures, mais aussi à une série de « procès », ici mis en scène : l’engagement, la clandestinité, l’arrestation, la détention, la liberté retrouvée, l’exil forcé comme unique issu pour s’en sortir, et puis l’espoir du retour au lendemain du soulèvement du peuple syrien qui éclata le 15 mars 2011, espoir aujourd’hui brisé par cette spirale de violences sans fin dans laquelle sombra la Syrie.

Waël Ali est écrivain et metteur en scène syrien. Il vit en France depuis 2007. Texte et mise en scène: Waël Ali. Scénographie: Bissan Al-Charif. 05 et 06/03/2015 Paris : Théâtre « Je ne m’en souviens plus » – Waël Ali – Souria Houria – Syrie Liberté – سوريا حرية. « Ce spectacle est une tentative pour reconstituer le parcours d’un homme à travers son propre témoignage. Hassan, musicien exilé en France depuis 1999, est aussi – et peut-être surtout – un ancien prisonnier politique dans la Syrie des années 1980. Depuis sa première détention dans les prisons syriennes jusqu’à ce post-« Printemps arabes » qui nous est contemporain, sa vie semble avoir été condamnée à de multiples ruptures, mais aussi à une série de « procès », ici mis en scène : l’engagement, la clandestinité, l’arrestation, la détention, la liberté retrouvée, l’exil forcé comme unique issu pour s’en sortir, et puis l’espoir du retour au lendemain du soulèvement du peuple syrien qui éclata le 15 mars 2011, espoir aujourd’hui brisé par cette spirale de violences sans fin dans laquelle sombra la Syrie.

Hassan : « Le problème c’est la répétition. Qu’est-ce qui t’arriverait, mon vieux, si tu répétais le moment le plus douloureux de ta vie : 2 fois, 20 fois ? Scénographie Bissan Al-Charif. Maxim Gorki Theater - You Know I Do Not Remember, Performance by  Waël Ali in Arabic with German surtitles. Syria's brutality echoes through the ages. You Know I Do Not Remember, a play by Wael Ali, brings to life the experiences of dissidents held in Assad's prisons before the revolution began. During his eight years in the notorious Sednaya prison near Damascas, Hassan Abd Alrahman fashioned a simple oud from shards of carton and dough. But starving and desperate, a cellmate did what he needed to survive - he ate it. Abd Alrahman, a musician and political dissident of the Assad regime, recounts the story of the oud and how, after they were both released, the cellmate confessed his desperation.

In fact, Abd Alrahman says, people would eat the dough that held benches together, chess pieces made of plastic - anything that might combat the gnawing hunger. Sednaya prison is still operational. Those lucky enough to survive have described cramped and filthy cells, and torture sessions where they were stripped naked, beaten with pipes and cables, and blasted with freezing water. Wael Ali's play captures this. En AbidoBacha. Je ne m'en souviens plus (sous-titres français) Hassan Abd Alrahman • Nanterre-Amandiers. Hassan Abd Alraham se consacre au oud depuis l’âge de 16 ans. Il étudie la musique traditionnelle du Moyen-Orient chez le professeur Nedim Elderwiche, à Alep. Hassan Abd Alrahman monte plusieurs groupes et donne des centaines de concerts en Syrie, avant de rencontrer à Damas le pianiste français Paoli Bruno avec qui il forme un groupe de jazz oriental.

En 2001, il monte le groupe Shezar « oriental contemporain » avec le clarinettiste norvégien Ketil Selvic, le contrebassiste Nicolas Beck et le percussionniste Fabien Guyot. Entre 2004 et 2008, il joue au sein du groupe Tarab à Mayotte avec le violoniste marocain Hamid Belhaf. En 2008 Hassan Abd Alrahman forme à Lyon le groupe Bassma avec Chems Hamrouche et David Brule ainsi que le duo Madarat avec le violoniste Jean-Pierre Rudolph. Il a également été pendant 2 ans professeur de oud à l’école de musique Pole Sud à Strasbourg, et professeur de musique à Mayotte pendant 4 ans. Discographie.