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Smart Home

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Objets connectés : la guerre des boutons - dossier. CUBE, le bouton connecté qui manquait à la smart home ? Contrôler sa maison au doigt et à l'oeil grâce aux objets connectés (lampes, thermostats, caméras de surveillance, hauts parleurs...), c'est la promesse de la smart home. Mais dans les faits, il faut souvent jongler entre différentes applications mobiles, passer de longues minutes à paramétrer chaque objet ou créer des scénarios d'utilisations parfois complexes. Certains acteurs du secteur pensent que c'est la mauvaise approche : pour Lionel Paillet de Nest, "ce ne sont pas les apps et les hubs qui feront la smart home" mais les bons produits. un bouton doué d'intelligence contextuelle Pour d'autres, le smartphone n'est pas forcément la bonne "télécommande" pour la maison intelligente : il faut renouer avec des interfaces physiques, tactiles.

C'est la vision du studio de design et d'innovation allemand "The Family of the Arts", qui a dévoilé le concept "CUBE". Découvrez le concept "CUBE" en vidéo : CUBE - a smart home device from family of the arts on Vimeo. Les premiers objets connectés compatibles Apple HomeKit entrent (enfin) dans les maisons américaines. Lundi 8 juin, Apple tient sa grand-messe annuelle dédiée aux développeurs, la WWDC. La firme à la pomme devrait y dévoiler ses projets en matière de musique (avec le lancement d'un service de streaming, après le rachat de Beats), de technologies à porter (pour développer l'écosystème Apple Watch) et de smart home. Sur ce terrain, le projet HomeKit (le standard de communication conçu par Apple, permettant de contrôler des objets connectés de marques différentes) a pris du retard.

La faute à un processus de certification très contraignant aussi bien pour les fabricants d'objets connectés que pour leurs fournisseurs de composants. Les prmières puces compatibles sont ainsi arrivés en novembre 2014. Les premiers produits dont l'emballage porte la mention "Works with Homekit" arrivent cependant sur le marché américain en ce début de mois de juin, un an après l'officialisation du projet. des prises, capteurs, box... Le produit Eve d'Elgato est le premier certifié "Works with Apple Kit".

Roost, la pile intelligente qui veut voler dans les plumes de Nest. Axa met un pied dans la maison intelligente avec son propre hub. Si Axa reste prudent sur les objets connectés de santé – les règlementations sévères qui encadrent ce champ en France ne lui semblent pas propices à un développement fort dans le monde de l'assurance – il mise en revanche sur la domotique. Le groupe développe un service qui relie les caméras de surveillance et les détecteurs de fumée intelligents installés dans le logement de ses assurés à leur smartphone. La version pilote de ce "hub" sera lancée début octobre 2015 avec 100 agents généraux, auprès de 2000 clients. L'assuré, qui payera moins de 100 euros par an pour bénéficier de ce service, peut commander à distance ses objets connectés pour les mettre en route ou les éteindre, depuis l'application mobile Mon Axa.

Si une intrusion ou des particules suspectes ont été détectées, il reçoit une notification sur son téléphone. Le message est également envoyé à un groupe d'amis, de voisins ou de membres de la famille choisis par l'utilisateur. Des services d'assistance intégrés 6 mois de test. Legrand accélère dans les objets connectés. Il s'appelle Eliot. Contraction d'"électricité" et d'"IoT", Internet of Things, l'internet des objets, explique Gilles Schnepp, le PDG de Legrand, aux journalistes réunis ce mercredi 8 juillet pour assister au lancement de ce programme de développement des objets connectés. Convaincu que l'internet des objets est devenu un marché de masse à l'intersection des grandes tendances sociétales et technologiques, Legrand veut accélérer le développement de son offre connectée.

D'autant que "le bâtiment sera un élément clé de l'internet des objets", assure Benoît Coquart, directeur de la stratégie et du développement. La stratégie du groupe repose sur deux constats : "il n'y a pas d'objets connectés sans une infrastructure numérique solide et les produits doivent devenir connectés pour proposer plus de valeur", résume Patrice Soudan, directeur général adjoint. "Foisonnement d'innovations" La branche terminaux domestiques de Cisco, futur bras armé de la smart home de Technicolor.

Pour se muscler dans les objets connectés, le français Technicolor pourrait s'offrir fin 2015 ou début 2016 la division terminaux domestiques et de solutions vidéos de Cisco, pour environ 550 millions d'euros. Les deux groupes ont annoncé ce 23 juillet être entrés en négociations exclusives. Cette opération, qui doit encore être validée par les autorités compétentes, serait réalisée en numéraire (à hauteur de 413 millions d’euros) et en actions (pour 137 millions d’euros). La société spécialisée dans les technologies de vidéos numériques pense ainsi pouvoir doubler le chiffre d'affaires de sa division maison connectée. Elle renforcerait également ses capacités d’innovation, avec plus de 250 millions d’euros de dépenses combinées en R&D, détaille le groupe dans un communiqué de presse. Accords de licences croisées sur des brevets. Io-technology défie tous les géants de la domotique. Le pari est audacieux, mais pourrait réussir. Deux briscards des nouvelles technologies — Loïc Sylvain (14 ans chez Intel et 5 chez Borland) et Dominique Halatre (15 ans chez Apple et Packard/Bell Nec) — se sont associés il y a deux ans pour créer io-technology.

Objectif : mettre sur le marché une plate-forme de nouvelle génération pour piloter le bâtiment intelligent, mais en permettant aux habitants d’en garder le contrôle des données. Un besoin identifié notamment par Loïc Sylvain dans son bureau d’étude Architecture numérique spécialisé depuis 5 ans dans l’intégration de bâtiments intelligents et communicants. Aucune solution sur le marché ne permettait en effet de centraliser les données localement (y compris celles des objets connectés) dans un serveur sécurisé et de les contrôler simplement. La plate-forme d’io-technology veut répondre ces enjeux. Un cloud privé pour toutes les données Multiprotocole et Compatible QNX. SmartThings, bras armé de Samsung dans l'internet des objets, mise sur la sécurité de la maison. Les consommateurs ne veulent pas de hubs domotiques multifonctions ultra-paramétrables : ils veulent des objets connectés remplissant un nombre limité de fonctions, mais efficaces et rassurants.

Samsung opère ce constat et, comme d'autres acteurs du marché avant lui (le français MyFox, par exemple), recentre son offre d'objets connectés pour la maison autour d'une promesse simple : sécuriser le foyer et protéger ses habitants. des objets pour surveiller le foyer La nouvelle version du hub SmartThings (du nom de la start-up américaine rachetée par le Coréen en 2014), et sa nouvelle collection de capteurs, est donc clairement dédiée à la sécurité de la maison. La centrale domotique dispose de davantage de puissance pour gérer la télésurveillance en HD, et dispose même de sa propre batterie de secours, pour continuer à surveiller la maison même pendant une coupure de courant (10 heures d'autonomie sont annoncées).

L'ecosystème s'aggrandit. Axa lance son offensive dans la maison connectée. Actualisation du 20 octobre : Axa confirme le lancement, sous forme de pilote, de son offre "Maison connectée", un panel de services de prévention et d’alertes (levée de doute, gardiennage, aide aux démarches administratives, réparation d'urgence) en cas d’intrusion et d’incendie, accessibles via une application mobile. Ces services peuvent être activés à la carte, pour un week-end (3,90€), une semaine (6,90€), un mois (14,90€) ou une année (69,90€). 120 agents généraux commercialisent cette offre.

Si Axa reste prudent sur les objets connectés de santé – les règlementations sévères qui encadrent ce champ en France ne lui semblent pas propices à un développement fort dans le monde de l'assurance – il mise en revanche sur la domotique. Le groupe développe un service qui relie les caméras de surveillance et les détecteurs de fumée intelligents installés dans le logement de ses assurés à leur smartphone. Des services d'assistance intégrés 6 mois de test Le pilote sera testé pendant 6 mois.