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Amazon veut placer ses boutons connectés partout... et devenir l'intermédiaire incontournable de tout achat. Une "horreur", pour le New Yorker.

Amazon veut placer ses boutons connectés partout... et devenir l'intermédiaire incontournable de tout achat

Un "fiasco", pour PC Mag. "Presque un poisson d'avril" pour USA Today… La presse américaine n'avait pas de mots assez durs, fin mars, lors de la présentation des boutons connectés d'Amazon, les "Dash buttons". L'objet de leur courroux : des pastilles, aux couleurs d'une marque, à coller partout chez soi, permettant de commander d'une simple pression un produit sur le site de vente en ligne. Couches-culottes, lessive, barres chocolatées, rasoirs... une centaine de produits sont disponibles aux Etats-Unis via ce nouveau canal de distribution.

L'objectif est de rendre simple et presque automatique l'achat de produits de tous les jours. Pour la presse américaine, ce système incarne l'internet des objets dans ce qu'il a de plus absurde. Le bouton n'est qu'une étape Quoi qu'on en pense, le fait qu'Amazon investisse ce champ n'est pas anodin. Ça ne plane plus pour Amazon. Vidéo : avec son "projet Jacquard", Google rend les Levi's tactiles. Cadrer une photo avec les doigts : Google y songe pour ses Google Glass 2. Wearable tech, Google, Objets connectés | On connaissait le "coeur avec les doigts" ; voici la "photo avec les doigts".

Cadrer une photo avec les doigts : Google y songe pour ses Google Glass 2

Google songe en effet à introduire un nouveau type d'interface pour son futur modèle de lunettes intelligentes (d'hypothétiques Google Glass 2, dont on dit désormais qu'elles seraient conçues pour un public professionnel) : la capacité de prendre des photos juste en plaçant ses doigts devant soi, face à la caméra intégrée dans les lunettes. Il serait ainsi possible de matérialiser le cadre souhaité, isoler un élément de la scène ou "zoomer" virtuellement. On peut imaginer que ces commandes "digitales" seraient associées à du contrôle vocal. Un brevet déposé par Google décrivant ce nouveau type d'interactions vient d'être rendu public. Google va mesurer l'apport du search payant en magasin. Avec le protocole Eddystone, Google veut ouvrir les vannes du marketing géolocalisé. En 2013, Apple a lancé l'iBeacon, un protocole de communication Bluetooth 4.0 permettant la communication entre des balises ("beacon" en anglais) et les smartphones compatibles passant à proximité.

Avec le protocole Eddystone, Google veut ouvrir les vannes du marketing géolocalisé

Cette technologie permet à des lieux de détecter les passants et d'interagir avec eux. C'est ce système qui est utilisé dans certains musées pour distiller des informations sur les œuvres au passage de visiteurs, par exemple, ou mis en œuvre par Apple dans ses propres boutiques. Les possesseurs de smartphones de la marque peuvent ainsi trouver des informations contextuelles au fil de leur visite.

Avec un peu de retard, Google investit lui aussi ce terrain avec un tout nouveau protocole, baptisé "Eddystone", du nom d'un célèbre phare anglais, situé au sud du pays dans la Manche. Des balises interactives... et plus réactives Contrairement à l'iBeacon d'Apple, Eddystone est un protocole open source et non propriétaire, et il est multi-plate-formes (compatible Android comme iOS). Onhub-le-routeur-signe-google-que-vous-n-aurez-pas-envie-de-cacher.

Capital : M6 radiographie Google. Google Soli, pour une gestion plus intuitive de vos objets connectés. Une puce révolutionnaire Google innove chaque mois dans les nouvelles technologies.Après l’échec temporaire des Google Glass et de nombreuses avancées dans le domaine de la robotique, le géant du Web s’attaque à la gestion des objets connectés en proposant un système révolutionnaire.

Google Soli, pour une gestion plus intuitive de vos objets connectés

Google Soli se présente sous la forme d’une puce radar capable de détecter vos mouvements et de les associer à des actions particulières. Un geste du pouce et votre enceinte se met en marche, votre poing se ferme et la musique se lance. YouTube sans pub, c'est possible... en payant... comme sur Netflix, ou Spotify. Un peu de Netflix, de Spotify et d’Adblock : avec Red, YouTube espère avoir trouvé la recette du streaming payant.

YouTube sans pub, c'est possible... en payant... comme sur Netflix, ou Spotify

Pour 9,99 dollars par mois, les abonnés de ce nouveau service auront accès à toutes les vidéos YouTube sans publicité, mais également à des productions originales et à un service de streaming musical. Le tout sera accessible sur n’importe quel dispositif, en se connectant sur YouTube, sur la récente application de jeux Gaming ou encore sur YouTube Music, un service également annoncé par le site d’hébergement de vidéos lors de la présentation de Red mercredi 21 octobre. Netflix, un concurrent de taille Le projet est ambitieux et s’attaque à des poids lourds de l’industrie du streaming. Netflix est le premier visé. Apple et Google planchent sur des remèdes à la faille de sécurité "Freak" Une faiblesse de la technologie de cryptage pourrait permettre à des pirates informatiques d'espionner les conversations des utilisateurs de certains logiciels vulnérables, parmi lesquels Safari et une ancienne version du navigateur d'Android, le système d'exploitation de Google, selon des chercheurs qui ont repéré la faille, nommée "Freak".

Apple et Google planchent sur des remèdes à la faille de sécurité "Freak"

Le Washington Post a rapporté que la faille rendait les terminaux Apple et Google vulnérables à une cyberattaque lors de la visite de plusieurs centaines de milliers de sites internet, parmi lesquels ceux de la Maison blanche, de la NSA ou du FBI. Le site de la Maison blanche et celui du FBI ont été réparés mais celui la NSA est toujours vulnérable, a précisé le quotidien en citant un spécialiste de la cryptographie à l'université Johns Hopkins. du cryptage plus ou moins sophistiqué selon les intérêts des usa. Séisme au Népal : Google et Facebook activent leurs outils de crise.

Poster un message sur les réseaux sociaux pour donner de ses nouvelles à ses proches : c'est désormais le réflexe numéro 1 en cas de catastrophe.

Séisme au Népal : Google et Facebook activent leurs outils de crise

Facebook a anticipé ce phénomène et lancé à l'automne 2014 le service "Safety Check", qui automatise le processus. un message automatique pour rassurer ses proches Grâce à la géolocalisation, et quand l'état des infrastructures télécoms le permet, Facebook envoie un message sur le téléphone des personnes situées dans une région touchée, leur demande de confirmer qu'ils vont bien, et leur permet de prendre des nouvelles de contacts situés à proximité.