Biotechnologie

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Du coton pour capter l’eau dans le désert - Sciences et Avenir JUSQU'A 340% de son poids ! C’est la quantité d’eau que peut récupérer un coton mis au point par des chercheurs de l'université d'Eindhoven en collaboration avec l'université polytechnique de Hong Kong. Pour obtenir ce taux d’absorption, les chercheurs ont enduit de la fibre de coton avec un polymère PNIPAAm qui modifie ses propriétés. A basse température, le coton a une structure semblable à une éponge à l'échelle microscopique et peut absorber l’eau présente dans la brume. En revanche, dès que la température augmente, le matériau devient hydrophobe. Au-dessus de 34°C, sa structure forme une couche complètement fermée. Du coton pour capter l’eau dans le désert - Sciences et Avenir
Les imprimantes 3D commencent à bien se faire connaître et leur prix devient plus raisonnable petit à petit. Une équipe de chercheurs, grâce à cette technologie, a réussi l’exploit de recréer des vaisseaux sanguins… Avec du sucre ! L’avancée technologique parviendra toujours à nous étonner. Ces imprimantes 3D, que personne ou presque ne connaissait l’année dernière, sont maintenant utilisées pour créer des vaisseaux sanguins ! Cette création nous vient de l’Université de Pennsylvanie et du Massachusetts Institute of Technology qui ont réussi cette performance. Les scientifiques ont utilisé un schéma d’un réseau de vaisseaux sanguins pour le soumettre à l’imprimante 3D qui l’a reproduit… en sucre ! Incroyable, une imprimante 3D est désormais capable de créer des vaisseaux sanguin Incroyable, une imprimante 3D est désormais capable de créer des vaisseaux sanguin
Les ankylostomes s'accrochent aux muqueuses intestinales et se nourrissent du sang de leur hôte. Ils modifient également le métabolisme du fer, entraînant un déficit de globules rouges et donc du transport de l'oxygène sanguin. Mais peut-être que ces créatures pourraient un jour sauver des vies en permettant à l'organisme de mieux réparer le tissu pulmonaire lésé. © Centers for Disease control and Prevention, DP Un parasite intestinal pour traiter les infections pulmonaires Un parasite intestinal pour traiter les infections pulmonaires
Du plastique écologique à base... de plumes de poulet ! Du plastique écologique à base... de plumes de poulet ! Les plumes de poulet pourraient être utilisées pour fabriquer un plastique écologique ! © Brianna Morgan, Stockvault Du plastique écologique à base... de plumes de poulet ! - 2 Photos
Régions du cerveau relatives à la reconnaissance des visages et des voix Des chercheurs de l'ULB et de l'UCL montrent par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle les régions cérébrales actives pour reconnaître des visages et des voix, séparément et conjointement. Les visages et les voix humaines sont deux attributs majeurs nous permettant d'identifier les personnes que nous connaissons. Si les mécanismes neuronaux permettant d'identifier ces visages et ces voix sont de mieux en mieux connus, en revanche, la manière dont le cerveau (Le cerveau est le principal organe du système nerveux central des animaux. Régions du cerveau relatives à la reconnaissance des visages et des voix
Un nouveau gène de la longévité ouvre de nouvelles pistes pour vieillir mieux Depuis 1999, on sait que l'ablation de la lignée germinale, les cellules à l'origine des spermatozoïdes et des ovules, induit un accroissement substantiel de la longévité du ver nématode C. elegans. Des chercheurs du Laboratoire de biologie moléculaire de la cellule (CNRS/Ecole normale supérieure de Lyon/Université Claude Bernard (Claude Bernard, né le 12 juillet 1813 à Saint-Julien (Rhône) et mort le 10 février 1878 à Paris, est un médecin et physiologiste français.) Lyon 1) viennent de mettre en lumière (La lumière est l'ensemble des ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain, c'est-à-dire comprises dans des longueurs d'onde de 380nm (violet) à 780nm (rouge). La lumière est intimement liée à...) l'un des principaux mécanismes moléculaires à la base de ce phénomène. Un nouveau gène de la longévité ouvre de nouvelles pistes pour vieillir mieux
La salamandre sait régénérer tous ses organes ! © Pierre-Yves Vaucher, Licence Creative Commons La régénération est aussi possible chez les Mammifères - 2 Photos Le processus presque magique de régénération des membres ou des organes n’est plus réservé aux animaux comme les lézards et autres poissons-zèbres. Des scientifiques du Southwestern Medical Center de l’Université du Texas à Dallas ont prouvé que les Mammifères, eux aussi, sont capables de reconstituer un organe, et pas n’importe lequel : le cœur ! Tout a commencé en étudiant le cœur des souriceaux, car Hesham Sadek, assistant professeur de médecine interne, suspectait l’existence d’une capacité transitoire à régénérer le muscle cardiaque au début de la vie. La régénération est aussi possible chez les Mammifères La régénération est aussi possible chez les Mammifères
Comment transférer son code génétique sur son smartphone Patrick Merel, un chercheur à la PTIB (Plateforme Technologique d'Innovation Biomédicale) du CHU de Bordeaux, propose une solution permettant de transférer son ADN sur son smartphone. Le service que ce chercheur développe consiste à séquencer les données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un événement, etc.) contenues dans l'ADN de l'utilisateur afin de l'informer sur les éventuels risques de maladies génétiques. Concrètement, il suffit d'envoyer un tube en plastique contenant de la salive (La salive est un liquide biologique sécrété par les glandes salivaires, à l'intérieur de la bouche.) à un laboratoire. Ce dernier va décrypter l'ADN et le client (Le mot client a plusieurs acceptations :) pourra ensuite accéder à des informations le concernant via un site sécurisé. Comment transférer son code génétique sur son smartphone
C'est ce que pourrait laisser penser deux études récemment publiées par des équipes du Salk Institute for Biological Studies de La Jolla, en Californie. Le vieillissement humain reste cependant aujourd'hui un phénomène peu compris et son étude reste complexe, notamment par le fait que ce processus s (Le processus S (avec S pour slow, lent en anglais) est un processus de nucléosynthèse de capture de neutrons par des noyaux atomiques qui permet ainsi de produire des éléments lourds à partir d'éléments plus...)'étend aujourd'hui sur une durée de vie (La vie est le nom donné :) pouvant dépasser 80 ans. De plus, les causes mêmes du vieillissement (La notion de vieillissement décrit une ou plusieurs modifications fonctionnelles diminuant progressivement l'aptitude d'un objet, d'une information ou...) sont mal connues et de nombreux processus semblent se combiner, à des niveaux différents, pour contribuer à ce phénomène. Le vieillissement: un concept du passé ? Le vieillissement: un concept du passé ?
Le mécanisme d'aspiration utilisé par les utriculaires pourrait être utilisé pour fabriquer des micropipettes. Il aura fallu une caméra ultrarapide à 10.000 images par seconde pour décomposer et pouvoir comprendre la façon dont une plante aquatique carnivore s'y prend pour attraper ses petites proies. «À l'œil nu, on est incapable de savoir ce qui se passe», assure Philippe Marmottant, de l'université de Grenoble-I, qui a piloté l'étude publiée cette semaine dans Proceedings of the Royal Society. Le petit film mis en ligne sur Dailymotion (ci-dessus) est saisissant et il explique très bien le mécanisme de piégeage utilisé par les plantes. Sciences : Une plante aquatique avale sa proie en une milliseconde Sciences : Une plante aquatique avale sa proie en une milliseconde
S'inspirer des plantes pour mieux maîtriser nos flux d'énergie et de matière Les organismes vivants ont développé des systèmes de régulation de leurs voies métaboliques, qui leur sont nécessaires pour survivre. Pourquoi ne pas s'inspirer de ces mécanismes afin d'améliorer notre maîtrise des flux de matière et d'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.) ?
Mountain View, à quelques encablures de San Francisco, au coeur de la Silicon Valley. Au Hackers Dojo, vaste hangar peuplé de geeks travaillant en silence face à leur ordinateur sur de mystérieux projets, ils sont une centaine à avoir fait le déplacement ce dimanche à l’appel du groupe BioCurious. Quelques étudiants, des traders, des informaticiens, des chimistes, et un simili clochard en bob et lunettes de soleil, réunis par leur passion commune: le "biohacking". Reportage: dans l'antre des biohackers
Ce sujet est l'une des questions les plus sensibles soulevée par le projet de loi sur la bioéthique. Les recherches sur les embryons et les cellules souches embryonnaires demeurent, comme lors de la précédente révision de ces lois en 2004, l'une des questions les plus sensibles. Cela pourrait même être le «sujet central» des débats dans l'Hémicycle, selon le député socialiste Alain Claeyes, président de la commission spéciale de révision des lois bioéthiques. En 1994, les premières lois bioéthiques avaient posé le principe d'une interdiction absolue des recherches à partir d'embryons. Sciences : La recherche sur les cellules souches d'embryons divise
Enfin! C'est peu dire qu'elle aura été attendue... La révision des lois de bioéthique devrait en effet débuter le 8 février prochain, six ans après le premier toilettage de 2004, 16 ans après le premier vote, en 1994. Or, depuis cette date, les enjeux ont considérablement évolué, des mères porteuses aux tests génétiques, du diagnostic pré implantatoire (DPI) à la recherche sur l'embryon. Reste que cette révision se fera en respectant deux principes intangibles, rappelle Jean Léonetti, le rapporteur (UMP) de la Commission à l'Assemblée Nationale: "L'éducatif et l'affectif priment sur le biologique et la génétique. Et la médecine doit s'efforcer de réparer des anomalies, pas de répondre à toutes les insatisfactions de la société." Bioéthique: comment les parlementaires veulent faire évoluer la loi
Soin de PLAIES CHRONIQUES : Des nanoparticules qui accélèrent la cicatrisation Actualité publiée le 08-02-2011 Proceedings of the National Academy of Sciences Une équipe internationale de chercheurs vient de mettre au point un traitement, à l'échelle nanométrique, sous forme de pommade topique, très prometteur et peu coûteux, pour le traitement des plaies chroniques telles que les ulcères du pied diabétiques ou les brûlures. Il s’agit de protéines « robots », facteurs de croissance, qui se multiplient par dizaines à la chaleur puis se replient en nanoparticules, sur le site de la plaie. Ces développements prometteurs, testés à ce stade sur l’animal, sont présentés dans l’édition en ligne du 30 décembre, de la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences). Soin de PLAIES CHRONIQUES : Des nanoparticules qui accélèrent la cicatrisation
DPI : La France met au monde son premier “bébé-médicament”
Bioéconomie: une nouvelle prospérité - lvaNouvelles
Idées de projets de biotechnologie
Sciences : La guerre contre les moustiques est lancée