background preloader

Général

Facebook Twitter

Pourquoi Bush n'a-t-il pas été jugé devant la Cour pénale internationale? En juillet prochain devrait être enfin rendu public le rapport Chilcot sur les raisons de l'engagement britannique dans la guerre en Irak.

Pourquoi Bush n'a-t-il pas été jugé devant la Cour pénale internationale?

Apparaîtront au grand jour les mensonges de Tony Blair, qui, avec son ami Bush, mit en place la propagande sur les armes de destruction massive, au nom de quoi on bombarda. Sur ce fondement, il pourrait surgir du havre de la justice globale une vérité interdite. "Les guerres américaines n'ont pas vraiment rendu le monde meilleur" En attendant, avec leur refus réitéré de rejoindre les 123 Etats membres de la Cour pénale internationale, les Etats-Unis travaillent à se mettre à l'abri de toute poursuite. «Les dirigeants américains ont bien raison de croire qu'une bonne partie de la planète serait ravie de voir l'un d'entre eux devant la Cour», écrit Stéphanie Maupas, correspondante à La Haye pour «le Monde» et France 24, dans «le Joker des puissants», 400 pages méticuleuses et sidérantes sur la Cour et ses «impuissances consenties».

Anne Crignon. Participer à la vie démocratique. Les 10 grands partis politiques L’adhésion aux partis politiques en France demeure en retrait par rapport à de nombreux autres pays.

Participer à la vie démocratique

En effet, en France, les formations politiques se sont structurées plus tardivement que dans d’autres pays européens. Dans la culture politique nationale, les partis ont surtout été des organisations souples destinées à faire élire des représentants. Ce n’est qu’au XXème siècle que les partis de gauche ont commencé à se structurer plus fortement, lorsque la droite a rejoint ce mouvement de structuration après la Seconde Guerre mondiale. Il n’y a donc pas eu, en France, d’établissement de liens forts entre les partis et la société civile. Cette situation explique que le nombre des adhérents a pratiquement toujours été faible, sauf à de rares périodes d’effervescence collective comme à la Libération, où ils devaient approcher un million et demi. Le financement des partis est lui soumis à des règles très strictes. Mesures anti-corruption Fonds publics.

Présentation synthétique des institutions françaises. I. – La Constitution de la Vème République 1. – La Vème République, réaction aux difficultés de la IVème République Les dernières années de la IVème République ont été marquées par la paralysie du régime et son incapacité à relever le défi majeur de la décolonisation.

Présentation synthétique des institutions françaises

Confronté au soulèvement de l’Algérie, qui demande son indépendance, et à la menace d’une prise de pouvoir insurrectionnelle par des responsables militaires à Alger (13 mai 1958), le Président de la République René Coty appelle le général de Gaulle, en retrait de la vie politique, à former un nouveau Gouvernement. Le Gouvernement est investi le 1er juin 1958. Sur le fondement de la loi constitutionnelle du 3 juin, il met en place un Comité consultatif constitutionnel, qui examine au cours de l’été 1958 le projet de Constitution élaboré par le garde des sceaux, Michel Debré.

Le projet, soumis à référendum et adopté le 28 septembre par 79 % des suffrages exprimés, est promulgué le 4 octobre 1958. 1. – Un régime mixte ? Cynthia Fleury : « Le travail doit faire lien avec l’émancipation et non pas avec la survie. Dans cette période où l’individu est synonyme d’individualisme, vous proposez dans les Irremplaçables (1) de le remettre au cœur de l’histoire politique.

Cynthia Fleury : « Le travail doit faire lien avec l’émancipation et non pas avec la survie

Comment parvenez-vous à dépasser cette apparente contradiction ? CYNTHIA FLEURY J’aborde en effet la relation indéfectible entre l’individu et l’État de droit. Nombreux partagent le même diagnostic : l’État de droit tel que nous le connaissons depuis ces dernières décennies, avec la crise de l’État providence, met en danger les sujets que nous sommes. Dans le monde du travail, nous assistons à une précarisation des métiers, des statuts et partout à une dérégulation de la finance. Ces impératifs de performance et de rentabilité nous donnent le sentiment que nous sommes remplaçables, mis à disposition, soumis à l’obligation de flexibilité, comme l’est une marchandise ou un robot. C’est là que vous mettez en avant le concept d’individuation en opposition à l’individualisme ? Quels sont-ils ? (1) Les Irremplaçables. Gauche, droite : de quoi il s’agit vraiment, et pourquoi les libéraux gagneraient à le comprendre. Droite et gauche sont des réalités sociologiques, voire anthropologiques, mais certainement pas rationnelles.

Gauche, droite : de quoi il s’agit vraiment, et pourquoi les libéraux gagneraient à le comprendre

Quelle peut-être la place du libéralisme dans ce jeu politique ? Par Philippe Fabry Souvent les libéraux en France critiquent indifféremment « les socialistes » et « la Gauche », tout en déplorant simultanément l’étatisme également présent dans le discours de la droite. Ces confusions ne seraient pas gênantes si par l’assimilation de la gauche au socialisme le libéralisme n’était pas associé à la droite, ce qui n’est pas le meilleur moyen de faire bonne presse pour nos idées ; et ce d’autant moins que la droite, en France, n’est pas une mauvaise défenderesse du libéralisme, elle ne le défend pas du tout.

Mais en réalité, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que gauche et droite d’une part, libéralisme et socialisme d’autre part désignent des choses qui n’appartiennent pas du tout au même domaine. Libéralisme et socialisme appartiennent au domaine des idées politiques.