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Fabriquer des instruments

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Fabriquer un "CAJON" - Bon sang de bois ! Bonjour, Toujours dans l'esprit d'utiliser des planches de récup', j'avais envie de me faire un "CAJON", ce fameux instrument d'Amérique latine. On trouve beaucoup de choses, et de très belles réalisations (dans les règles de l'Art) sur le sujet sur la toile, mais en ce qui me concerne je souhaitais juste fabriquer un instrument assez rapidement, sans trop de moyens techniques, sur lequel je puisse prendre du plaisir à jouer et accompagner mes amis. Si vous aussi vous avez eu cette envie sans jamais vous lancer, j'espère que cette page pourra vous motiver ! C'est relativement simple et sans trop d'équipement spécifique ni de connaissances particulières. A la portée de tous, quoi ! S'agissant d'une ancienne réalisation (je n'avais pas d'appareil photo numérique sous la main en ce temps là), ce ne sera donc pas du "étape par étape" mais néanmoins les images parlent d'elles même.

On en trouve également de moins coûteux entre 60 et 80€... A chacun de voir... Bye, bye... Fabriquer des instruments de musique. Pdf_Biblio_Fabrication_d_instruments.pdf. Atelier / Scne fruits et lgumes frais musicaux. Musiques de légumes - 15 instruments à fabriquer. Pascal Gayaud - Decitre - 9782914040471. Le "tuyau à coulisse" Le "tuyau coulissant" est un petit sifflet très facile à fabriquer qui exploite le principe de la flûte de pan, et permet, au minimum, de produire des sifflements puissantes et ludiques, et au maximum, si vous avez l'oreille musicale et un peu d'adresse, de jouer de petites mélodies.

Tuyau coulissant de frêne Coupez un jeune rameau de frêne de l'année. Il doit être frais. Prélevez une petite longueur (10 cm), bien droite et sans noeuds. Sans l'abimer, détachez l'écorce du bois, en suivant méthodiquement le processus indiqué ici. Une fois que c'est fait, tirez le bois jusqu'à l'extraire presque complètement de l'écorce. Mieux, vous pourrez facilement moduler la note en enfonçant plus ou moins le coeur du rameau à l'intérieur de l'écorce. Tuyau coulissant à eau Beaucoup plus simple à fabriquer, et qui produit des sons amusants. Le hautbois à anche double. Prélevez un morceau d'écorce de Frêne, de châtaignier ou d'une autre essence dont l'écorce se décolle (dimensions indicatives : diamètre 6 mm, longueur 8 cm) comme décrit ici. En l'écrasant fortement entre le pouce et l'index, aplatissez une des extrémités de ce tube sur une longueur d'environ 3 cm.

Vous verrez apparaître sous vos yeux émerveillés une anche double (équivalent de la anche du hautbois classique). Apprenez ensuite à sortir un son avant d'aller plus loin. Pour jouer il vous faut mettre en bouche l'ensemble de l'embouchure, bien refermer les lèvres autour de la base de l'anche sans appuyer trop fort pour ne pas l'écraser (exactement la même manip que pour faire sonner un pissenlit), et souffler très fort. Si votre anche ne sort aucun son, c'est probablement qu'elle est trop rigide et ne réussit pas à se fermer sous l'effet de votre souffle.

Dans ce cas essayez de l'écraser un peu plus fortement et sur une longueur un peu plus grande. La trompe de châtaignier. Une trompe de châtaignier se compose de deux parties distinctes : l'anche, qui produit le sonle cornet, qui sert à amplifier le son produit par l'anche L'anche se réalise avec un petit rameau de châtaignier ou de frêne, sur le modèle du hautbois de frêne. Reportez-vous à la page concernée. Voici comment procéder pour fabriquer le cornet : Choisir une "bouscasse" (c'est à dire un rejet) de chataignier, bien droite, avec une écorce bien lisse, avec le moins de noeuds et bourgeons possible, tout en étant d'un diamètre conséquent (plusieurs centimètres).

A la période de la montée de sève (avril, mai, juin), cette écorce se décolle facilement. Enrouler cette écorce sur elle même pour qu'elle se mette en position de cornet, l'extrémité étroite devant être du même diamètre que celui de la anche double précédemment fabriquée. Insérer la anche dans le cornet. Le cornet de châtaignier peut servir à amplifier les sons d'autres sources sonores (sifflets, kazous ou hautbois...). Le mirliton, ou "kazou" Les mirlitons d'autrefois ont donné naissance aux "kazous" d'aujourd'hui, vous savez, ces tubes de plastique ou de métal dans lesquels on chante à tue-tête des airs faciles. Une version bien connue du kazou est obtenue en pliant un couvercle métallique de yaourt, vous l'avez sans doute pratiqué étant plus jeune.

Quel que soit le mode de fabrication, le principe de l'instrument est le même : on chante dans un tube, et quelque part, une membrane vibre au rythme des notes chantées et produit un son nazillard qui vient se superposer à la voix naturelle. L'intérêt principal du kazou est qu'il déguise la voix en instrument de musique, et gomme (partiellement) les défauts de l'organe. Le chanteur le plus casserolesque du monde a l'impression d'être un virtuose. Pour fabriquer un kazou version musique verte, autrement dit un mirliton, procurez vous un tube creux de votre choix : renouée du Japon, branchette de sureau évidée... Une membrane de nombril de vénus. Allez, chantez bien !