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Tunisie. Certains diraient qu'il n'y a jamais eu de politique en Tunisie. Seule la force terrible du régime et le dictat du parti régnaient. Le déguisement démocratique n'était qu'une triste mascarade dont les opposants de tous bords étaient les figurants.En ayant une lecture plus objective, on peut néanmoins voir que de réelles forces politiques on toujours travaillé notre pays, et qui, à défaut de contester le pouvoir à l'ancien régime, ont pu directement ou indirectement influencer ses actions.Ces forces se sont construites contre le régime.

Leurs stratégies étaient la lutte, la contestation, la dénonciation, l'indignation. Leur tactiques s'adaptaient à la forme du régime, y cherchaient la faille. UGTTDe par sa structure et la qualité de ses militants, la puissante centrale syndicale est certainement la première force politique du pays. Les petits partis et les individualitésCette deuxième force est elle-même composée d’une mosaïque de petits partis et (grands?)

…et le RDC ? Tunisie : Carrefour des …codes génétiques ! Si on définit la distance génétique entre deux groupes humains comme une mesure qui est d’autant plus courte que le pourcentage des gènes qu’ils partagent est grand, et si on considère le groupe humains des « Tunisiens » , on s’aperçoit que ceux-ci sont, génétiquement, qu carrefour des Berbères, Turcs, Européens, Est Africain et Hindous.Voici ce que montre un des panneaux de la sérieuse exposition permanente du musée de l’homme: J’ignore pourquoi et comment on a pris les "Tunisiens" comme échantillon, mais je suppose que c’est justement pour prouver qu’une ethnie ne se superpose pas avec un territoire national. Maintenant, si on élargit notre lecture de ce diagramme, on constate que le réseau génétique se superpose aux continents.

Cela signifie que les distances génétiques entre groupes humains correspondent aux distances géographiques qui les séparent. La notion de races est donc absurde car il s’agit d’un continuum. Tu es un "Generation X" tunisien si… Histoire Graphique : La République de Bourguiba 195. Histoire Graphique - 1934 – 1956 : Le Neo-Destour. Histoire de la Tunisie : Chronologie - 1920 – 1934. Voici la chronologie des principaux événements qui ont jalonné la vie de notre pays pendant cette période : Échiquier politique Tunisien. Représentation Graphique de l’Histoire de la Tunisi. Histoire Graphique - 1906 – 1911 : Naissance du Nat. Comme promis, voici le premier volet de la représentation graphique de notre histoire. Je suis ouvert à toutes vos remarques pour corriger ou améliorer ce modèle afin de le rendre plus juste et lisible. Les entités qui composent le premier mouvement Nationaliste Tunisien, les Jeunes Tunisiens, sont : La société des anciens élèves du collège Sadiki, présidée par l’avocat Ali Bach Hamba Les "Francophones", Tunisiens éduqués en France ou dans les lycées francophones (Lycee Carnot) et qui utilisent leur culture pour affirmer l’identité Tunisienne Des Zeitouniens traditionnels et arabophones comme Checkh Thalbi qui rejoint vers 1909 La Khaldounia, une association visant à initier les musulmans aux sciences modernes, créee par Bechir Sfar , président des Hbous 1906 est la date de départ car c’est là que, pour la première fois, les revendications Tunisiennes sont fermement formulées à la résidence par Béchir Sfar.

Décapité, le mouvement se poursuit alors sous forme clandestine… …to be continued… Histoire de la Tunisie : Chronologie - 1900 – 1920. Afin de compléter les représentations graphiques des acteurs politiques de chaque période de notre histoire contemporaine, je vous propose des chronologies qui représentent les éléments suivants : Le chef de l’état (Bey ou président) et le résident général (pendant le protectorat)Les principaux événements politiques, sociaux artistiques, économiques et sportifs.Quelques éléments de la politique française (régime, président et président du conseil /premier ministre) Ces chronologies seront certainement incomplètes, mais j’espère que cela permettra de clarifier la lecture de l’Histoire et de visualiser des principaux événements sur un axe temps.

J’essayerai de les publier en phase avec les « représentations graphiques de l’Histoire ». Pour commencer, voici celle des deux premières décennies: Histoire Graphique - 1920 – 1934 : Le Destour. La publication de « La Tunisie Martyre » par Cheikh Thaalbi à Paris en 1919 est le catalyseur de cette nouvelle phase, suivie par la création du Destour en février 1920. Le parti réclamait l’émancipation du peuple Tunisien des liens de l’esclavage et l’octroi d’une constitution acceptée par le Bey, lui accordant le droit de se gouverner exclusivement par lui même. Privé de son chef historique, en exil, le parti sera longtemps dirigé par des proches de celui-ci tels que Ahmed Essafi et Salah Farhat.

Bien que bourgeois, le parti réussit à établir environ 80 cellules à travers tout le pays Pendant cette période, on verra également naître la CGTT sous le leadership de Mohammed Ali et Hammi. Mais en mars 1934, un désaccord entre la direction du parti et un groupe de jeunes militants amena a une scission lors du congres de Ksar Helal …to be continued… Terrace à Tunis. 12h37. Terrasse de café sur l’Avenue. 40 degrés à l’ombre. Spectacle Tunisois d’un jour d’été. Ambiance de finale. Les couleurs sang et or dominent. Pas d’étoiles à l’horizon. Du bleu : ciel, persiennes d’immeubles blancs, chemises de flics, Clio immatriculée en Algérie. Des passants : un couple, bras dessus bras dessous, un monsieur en casquette et en bermuda, La Presse sous le coude, à l’affût d’une place « stratégique » en terrasse, un groupe de touristes blonds et disciplinés.

Bruits : klaxons typiques en temps de canicule, klaxons plus rythmés des supporters « giallo-rosso », sirènes d’ambulances. Chapeau de paille, sac monoprix, Bus Phebus Voyages sur le trottoir d’en face. Du jaune : taxis, maillots espérantistes, bus, citronnade. Groupe de femmes voilées, visiblement étrangères. Un mendiant s’arrête. La Khorma, affiche déchirée. Deux touristes d’un certain age, l’air de faire de la marche dans un sauna. Des marques : LG, Tunisiana et Delice sur des maillots.

L’horloge affiche 13h00. Élites du Maghreb / Maghreb des élites. Le Maghreb contemporain est l’œuvre des fondateurs des états modernes, ces élites qui à l’indépendance, ont accédé au pouvoir façonné les états naissants selon leurs convictions. Ils ont mis les pays sur des trajectoires distinctes qui permettent d’expliquer certaines spécificités actuelles : Cas du Maroc: Au Maroc, l’élite qui a lutté pour l’indépendance provenait de la bourgeoise urbaine, notamment Fassi et s’organisait dans le Parti de l’Istiklal.

Elle sera alliée au Roi dans la lutte pour l’indépendance. Cas de l’Algérie : En Algérie, l’élite qui a lutté pour l’indépendance du pays est formée de colonels révolutionnaires, meneurs d’une lutte armée. Cas de la Tunisie: Enfin, dans le cas de la Tunisie, les architectes de l’indépendance provenaient des classes moyennes. Malgré certaines entorses et pressions, la Tunisie d’aujourd’hui est fondamentalement républicaine, à la française. Sur le Retour. S’il y a un thème qui obsède tous les Tunisiens à l’étranger, c’est bien celui du Retour. Certains ont une opinion très forte sur le sujet, mais la majorité est tiraillée dans un terrible dilemme du type « should I stay or should I go !?». Afin de mieux comprendre les dynamiques de ce retour sur un plan macro plutôt qu’individuel, regardons ce qui c’est passé pour les élites : Années 50 / 60 : Bâtir le pays À l’aube de l’indépendance (et même avant) les élites Tunisiennes se formaient en France.

Tels des pionniers, ils rentraient en grande majorité au pays pour le construire. Ils étaient souvent appelés à tenir des postes à responsabilité dans l’administration ou dans les entreprises publiques. Années 70 /80 : Importer le savoir Dans les années 70 et surtout 80, on a commencé à voir l’émergence des multinationales. Années 90 : « Tout sauf la Tunisie! Dans les années 90, les flux de retour c’est brusquement arrêté et le flux de départs c’est accéléré. « démocratie » tunisienne : la Cata ou le Kata ?

La « démocratie » en Tunisie ne peut s’écrire qu’entre guillemets. Pour beaucoup c’est une mascarade, pour d’autres c’est une transition car il s’agirait d’une phase d’apprentissage. Autant le premier argument est facile à comprendre, autant le second semble difficile. En y réfléchissant, je lui ai trouvé des similitudes avec la philosophie des arts martiaux japonais ! En effet, dans la plupart de ces arts martiaux, l’apprentissage se fait par ce qu’on appelle le Kata, série de gestes représentant un combat réel contre un adversaire, qui éventuellement peut être imaginaire. Le but du kata est double : d'une part, il fait travailler des gestes et postures dans des situations données, afin d'avoir un apprentissage « au calme » et plus appliqué que lors d'un combat; d'autre part de faire découvrir des principes fondamentaux des arts martiaux.

Si cela est extensible à la démocratie, peut être que son apprentissage peut se faire entre adversaires imaginaires ? Blogosphere Tunisienne et Pacte Jeunesse. Le phénomène de Blogs est entrain de révolutionner et de démocratiser l’information d’une manière sans précédent. La croissance exponentielle ne semble pas s’arrêter et le nombre de blogs dépasse aujourd’hui les 35 millions! Ce phénomène bouscule plusieurs idées reçues et redéfinit des nouvelles règles du jeu. Blogosphere Tunisienne est un espace de discussion, ou des Tunisiens, se rencontrent pour exprimer leurs opinions, préoccupation et autres états d’âmes.

Contrairement aux sites d’oppositions, ces bogs sont en général apolitiques et rarement partisans. Le pouvoir Tunisien, définit et contrôle l’espace politique qu’il considère légitime. Je crois que la consultation nationale pour la jeunesse est avant tout une réaction de nature « inclusioniste ». Qu’on le voit d’un œil sécuritaire ou d’un œil réformateur, le pouvoir ne pouvait pas laisser cette énergie lui échapper. Problème de langage. Je ne sais pas vous, mais moi, je suis devenu insensible à un certain registre du vocabulaire arabe dont voici un échantillon : مكوينات المجتمع الوطني/ المدني, المسار الاصلاحي, تعزيز أركان الديمقراطية / تكريس أسس الديمقراطية, التنمية الشاملة, تظافر الجهود, مشروع حظاري, حوار بناء, تفعيل دور الشباب,الخيارات الجوهرية, الانتاج و الانتاجية ، إلخ. .

La liste est encore longue, mais ces mots qui constituent la matrice sémantique de la doctrine officielle, sont malheureusement devenus inaudibles. Si vous essayez de traduire un discours officiel (ou un slogan) en Français, en Anglais, ou même en Arabe style Al Jazira, vous verrez qu’il gagnera en sens et en lisibilité. Il va sans dire que les personnes non ou peu instruites n’ont aucun moyen d’accéder au sens : je serai curieux de voir des statistiques qui montrent combien de personnes saisissent tout ce qui se dit sur la politique intérieure pendant le journal de 20h sur TV7. Zone of Possible Agreement. En négociation, on appelle Zone d’Accord Possible l’intersection entre les possibilités des différentes parties : si vous etes acheteur et vous vous fixez comme prix maximum 100, face à un vendeur, qui ne descendra pas en dessous de 80, alors votre Zone d’accord potentiel est entre 80 et 100.

Il va de soi que plus la ZAP est grande, plus il est aisé de trouver un accord. En politique, il en va de même : plus la zone d’accord entre les parties en compétition est large, plus un accord est possible. Dans les démocraties, l’étendue de cette zone est un gage de stabilité. En France par exemple, il s’agit des fameux « principes républicains » qui délimitent de l’espace politique dans lequel la compétition pour le pouvoir se déroule de manière naturelle et pacifique. La Tunisie, aspirant à réaliser un jour sa transition démocratique, doit s’interroger sur la définition de cet espace : Quel est cet ensemble de valeurs ? Faut-il détruire la Médina pour la sauver ? Bourguiba avait l’intention, tel un Napoléon III, de "moderniser" la Médina de Tunis. En bon dictateur, il pensait l’urbanisme de sa capitale avec O.C Cacoub dans le rôle du baron Haussmann.

Son projet consistait à percer la Médina en prolongeant l’avenue Bourguiba jusqu'à la Kasbah et à réaliser d’autres percés pour relier les principales portes entre elles. Ceci visait à moderniser la Médina et supposait beaucoup de destructions et expropriations. Il y a échoué à cause d’une résistance farouche, de la population (lors de premières destructions de Rbat bab-Dzira) d’une part et des « amoureux » de la ville, d’autre part. Je trouve que notre Médina a parfaitement sa place sur une liste aussi prestigieuse. …mais… Je n’en suis plus si sur. Depuis que la Médina a été abandonnée a son sort, les Beldi l’ont déserté, les nouveaux émigrants les y ont remplacés, en général dans des Oukelas. Pour cela, il faut une vision et beaucoup de courage.

Le Pacte, tradition politique Tunisienne. A l’occasion du lancement du Pacte Jeunesse, il convient de rappeler l’usage de ce moyen politique dans l’histoire de la Tunisie. Pacte fondamental - 1857 - Initié par les réformateurs Tunisiens du 19eme siècle sous l’égide de Mohammed Bey, le Pacte fondamental, instaure une ébauche de droit public et reconnaît l'égalité devant la loi à tous les habitants du pays . Il a fourni la base de la revendication destourienne et a inspiré la première constitution du pays indépendant.Pacte Social - 1977 - Intervenu dans un moment de crise sociale, ce Pacte , était censé garantir tout à la fois la paix civile, l’accroissement de la production et la hausse du pouvoir d’achat.

Aujourd’hui, le régime lance un dialogue national avec les jeunes, afin d’aboutir « à l'élaboration d'un Pacte de la jeunesse portant sur les constantes et les choix majeurs que nos jeunes œuvrent à consacrer». Enfin, on peut, candidement, saluer cette initiative car elle semble aller dans le bon sens. 52. Théorie de justification de l’effort et Mariage Tun. Management et Capital Social : un reflexe Tunisien. Réalistes ou Idéalistes? Mare Nostrum (2/2) Mare Nostrum (1/2)