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Sémantique & internet des objets

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Internet des objets: la start-up française MyFOX lève 3,2 millions d'euros. MyFOX, start-up française spécialisée dans l’internet des objets, vient de boucler un tour de table de 3,2M € auprès d’un pool d’investisseurs comprenant COGEPA, Orkos Capital, Jaïna Capital et ses propres fondateurs. MyFOX s’est notamment spécialisée dans les solutions de sécurité en lançant en 2009 un système d’alarme et vidéosurveillance accessible directement sur smartphone. La start-up s’est aussi diversifiée dans la domotique au travers de solutions de contrôle du foyer à distance (volets, chauffage, lumières…) depuis un smartphone, un ordinateur ou une simple télécommande.

Cette levée devrait permettre à MyFOX d’enrichir son offre en renforçant ses investissements en R&D et de soutenir son développement international indique Jean-Marc Prunet, son président. Li-Fi, la technologie alternative au Wi-Fi ? Transmettre sans fil du contenu multimédia par la lumière ? Le Li-Fi, vous connaissez ? C’est en regardant un reportage télé que je suis tombé par hasard sur cette technologie de communication sans fil encore méconnue du grand public… Cette techno prometteuse pourrait se présenter dans le futur comme une véritable alternative au bon vieux Wi-Fi qui a envahi nos maisons, nos lieux publics et qui nous fait passer un tas d’ondes électromagnétiques à travers la tête… Le Li-Fi, acronyme de « Light Fidelity », est donc une technologie de communication à distance sans fil basé sur la lumière LED visible. Cette innovation repose sur la transmission de données numériques à distance par modulation de la lumière à une fréquence tellement élevée qu’elle n’est pas perceptible par l’œil humain.

A la différence du Wi-Fi, cette nouvelle technologie offre l’avantage de réduire grandement les interférences électromagnétiques et cela pourrait faciliter la vie des personnes souffrant d’électrosensibilité. Domotique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Représentation graphique schématique d'items relatifs à l'« habitat intelligent » (version évoluée de la domotique des années 1970-80), avec leurs relations entre eux et avec l'usager Maison de démonstration dite « Maison T-com », à Berlin Les domaines de la domotique[modifier | modifier le code] Exemple d'interface avec un logiciel de contrôle de l'éclairage Le Home cinema est l'un des « services » qui peut, être intégré dans la domotisation Exemple d'une famille de modules domotiques électroniques et électromécaniques (vannes, vérins) pouvant être commandés par une même unité centralisée Les principaux domaines dans lesquels s’appliquent les techniques de la domotique sont : Domotique et environnement[modifier | modifier le code] La domotique utilise des TIC qui peuvent être très consommatrices d'énergie et de matières rares ou précieuses.

Avec le temps, la domotique tend à sortir de la maison. Coût de la domotique[modifier | modifier le code] GreenGoose - Play Real Life. [LeWeb'12] SigFox, le « Google » des objets connectés de demain ?  Il disent ne pas avoir de concurrent. Ni en France, ni dans le monde. SigFox, une société 100% française fondée en 2010 par Christophe Fourtet, se positionne comme « le premier opérateur cellulaire bas débit dédié au « machine to machine » et à l’internet des objets. En clair, la start-up toulousaine est capable d’équiper quasiment n’importe que objet au moyen d’un modem connecté au réseau. Via une technologie UNB (Ultra Narrow Brand) brevetée et son réseau dédié au bas-débit, SigFox a sans doute une longueur d’avance dans la transmission économique, éco-responsable de milliards de datas générés par l’internet des objets.

SigFox revendique 2M d’euros de CA, ses clients sont des grands comptes (Suez, Assurances MMA, EDF etc…). Le PDG de Sigfox, Ludovic Le Moan, est l’ex-fondateur de Goojet, un site de widgets orientés news sur mobile. MobiquiThings : « 50 milliards d’objets connectés en cartes SIM en 2020″  Faster, Please: Breaking Down Barriers to the Internet of Things | Innovation Insights. The Internet fridge is here today ;-). What’s taking everything else so long? Image: anthonyjhicks/Flickr Like something out of a sci-fi movie, the Internet of Things promises to transform our daily lives. Your house will turn the lights on when your self-driving car pulls into your garage. Your plants will text you when they need to be watered. If buzz alone could manifest the Internet of Things, it would already be a done deal. Technology, it turns out, isn’t one of them. Instead, the biggest barriers to the Internet of Things are the closed systems that dominate today’s technology landscape.

For these companies, and many others like them, staking out your ground and competing for customers drives innovation, but it also walls in users. This doesn’t mean users should be forced to leave their cherished iPhones or beloved Droids—or whatever their devices, software, and services of choice may be—on the recycling heap. Daniel Saks is President and Co-CEO of AppDirect. L'Internet des objets : Internet, mais en mieux: Amazon.fr: Philippe Gautier, Laurent Gonzalez. Comment la technologie et Internet développent nos esprits. Temps de lecture: 10 min Si vous répondu «46,1519», «8.000» et «Quantas», deux possibilités. La première, vous êtes Rain Man. La seconde, c'est que vous utilisez la technologie d'augmentation cérébrale la plus puissante du XXIe siècle: la recherche Internet. Certes, le Web ne fait pas réellement partie de votre cerveau. Et, dans le film, les réponses de Dustin Hoffman auraient eu quelques secondes d'avance sur vous et votre ami Google.

Mais en pratique, la différence entre un savoir encyclopédique et une connexion Internet mobile et rapide est moins significative que vous pourriez croire. L'idée que nous pourrions inventer des outils capables de modifier nos capacités cognitives peut surprendre, mais en réalité, il s'agit d'une des définitions fondamentales de l'évolution humaine. Ce que l'Internet et les technologies mobiles ont changé Avec l'acquisition du langage, nos ancêtres ont non seulement remanié leur façon de communiquer, mais aussi leur façon de penser. L'idéal de Vannevar Bush. Knowledge Graph. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Recherche conversationnelle[modifier | modifier le code] Pendant la conférence annuelle Google I/O, en mai 2013, Amit Singhal présenta le futur de la recherche selon Google, expliquant les trois fonctions primaires qu'un moteur de recherche devrait remplir : 1. répondre ; 2. converser et 3. anticiper.

Pendant sa présentation orale, Singhal affirma « Un ordinateur auquel vous pouvez parler ? Quand j'étais petit, je voulais grandir afin de devenir la personne responsable de la réalisation de mon rêve. » Il présenta alors la recherche conversationnelle et introduisit le terme hot-wording pour décrire la recherche sans besoin d'interface, par laquelle l'utilisateur recherche simplement en disant, « OK Google »[1]. Notes et références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Knowledge Graph » (voir la liste des auteurs). Comprendre le web sémantique. Le Web sémantique, ou « langage naturel » est le Saint Graal sur lequel planchent les chercheurs depuis quelques années.

Pour un de ses théoriciens, Tim Berners-Lee, l'idée est de parvenir à un Web intelligent, où les informations ne seraient plus stockées mais comprises par les ordinateurs, pour apporter à l'utilisateur ce qu'il cherche vraiment. Le Web sémantique permettra donc de rendre le contenu sémantique du Web interprétable non seulement par l'homme, mais aussi par la machine. L'idée est donc de permettre une recherche intelligente sur le Web, faite par des ordinateurs et basée sur des définitions qu'ils puissent « comprendre », des définitions données pour le monde entier. En faisant une requête sur un moteur proposant de la recherche en langage naturel, vous l'interrogerez comme vous parlez, et il transformera cette demande en langage compréhensible et cohérent pour la machine.

Le principe du Web sémantique Premiers développements et usages Trulia À savoir Le moteur de Evi Powerset. Google veut répondre aux questions des internautes avant qu'ils ne les posent. Google met à jour son moteur de recherche en France. Web sémantique : Google active son Knowledge Graph en français. Google a attendu le lancement de la conférence LeWeb 2012 pour annoncer le déploiement en France et dans six autres pays de sa base de données Knowledge Graph. Celle-ci permet d'introduire une dose de web sémantique dans les résultats de recherche. Par exemple, une recherche sur la Tour Eiffel donne à la fois des résultats sous forme de liens vers des sites web, mais également une boîte d'informations sur l'objet de la recherche lui-même. Mieux cibler les recherches Le Knowledge Graph était déjà déployé depuis cet été, mais à partir de la base de données en anglais.

Là, il ne s'agit plus d'une simple traduction du service, mais d'une localisation des informations proposées. Cet outil doit permettre d'apporter d'autres informations sur une recherche, dans la veine de ce qu'on trouve déjà à des degrés divers ailleurs. Des objets du monde réel "cherchables" Pourquoi attendre LeWeb pour cette annonce ? DBpedia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. DBpedia est un projet universitaire et communautaire d'exploration et extraction automatiques de données dérivées de Wikipédia. Son principe est de proposer une version structurée et sous forme de données normalisées au format du web sémantique des contenus encyclopédiques de chaque fiche encyclopédique. DBpedia vise aussi à relier à Wikipédia (et inversement) des ensembles d'autres données ouvertes provenant du Web des données : DBpedia a été conçu par ses auteurs comme l'un des « noyaux du Web émergent de l'Open data »[2] (connu également sous le nom de Web des données) et l'un de ses possibles points d'entrée.

Ce projet est conduit par l'université de Leipzig, l'université libre de Berlin et l'entreprise OpenLink Software. Historique[modifier | modifier le code] Le projet a été lancé par l'université libre de Berlin et l'université de Leipzig, en collaboration avec OpenLink Software. Contenus[modifier | modifier le code] Sortir de la tyrannie du présent. La quantité massive de données dont nous disposons sur tous les sujets, des sciences sociales aux systèmes environnementaux, nous laisse espérer la possibilité de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. Mais les arbres ne cachent-ils pas la forêt ? Le mathématicien Samuel Arbesman (@arbesman) affirme dans Wired qu'il nous faut désormais compléter ces big data par les "long data" : des informations sur les phénomènes lents, se développant sur le très long terme.

Pour cela, nous devons collecter et surtout interpréter des données s'étendant sur plusieurs siècles, voire des millénaires. Un exemple de ce genre de travail, cité par Arbesman, est l'oeuvre Jared Diamond, auteur de Guns, Germs and Steel (traduit en français sous le titre De l’inégalité parmi les sociétés - Wikipédia). Si ces "long data" peuvent présenter un grand intérêt pour les historiens, sont-elles vraiment importantes pour qui cherche à envisager le futur ?

Vers la psychohistoire - et au-delà ! Rémi Sussan.