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Economics focus: The economics of sharing
BY NOW, most people who use computers have heard of the “open source” movement, even if they are not sure what it is. It is a way of making software (and increasingly, other things as well), which relies on the individual contributions of thousands of programmers. The resulting programs are owned by no one and are free for all to use.Économie et partage : la France a les moyens d'avancer
La France n'est pas seule, la France n'est pas faible. Le pouvoir d’agir est une leçon à tirer de notre histoire. En 1945, dans la France ruinée par six ans de conflit et de bombardements intenses, le Conseil National de la Résistance a voulu que ceux qui s’étaient battus pour la libération de la Nation aient aussi le droit à plus de justice économique et sociale.Quand l'économie du partage inspire les investisseurs |
L’économie du partage, trace d’un changement de paradigme ?
Prêtez-vous les uns les autres
Vu 156 fois 27.12.11 à 05h00 Crédit : des alternatives aux banques émergent. Photo DR On l’a surnommé le « crédit entre particuliers » pour le différencier des formules existant aujourd’hui chez les banques et établissements de crédits.
France - Monde | Ces particuliers qui prêtent
Redonner du sens au crédit à la consommation. » C'est ainsi que les dirigeants du site Prêt d'Union (pret-dunion.fr) présentent leur projet. Lancé depuis la mi-octobre, cet établissement de crédit entre particuliers 100 % internet, une première dans l'Hexagone, reprend le concept des sites de « peer to peer lending » anglo-saxons. « Avec internet, Prêt d'Union revient aux sources du modèle traditionnel mutualiste : on utilise les liquidités des particuliers, que l'on rémunère à des taux très attractifs, pour financer des ménages français solvables à des taux compétitifs », explique Charles Egly, cofondateur et président du directoire de Prêt d'Union. Cet ancien de BNP Paribas a pris conscience en 2008 des dérives du secteur, lui-même « victime » d'un crédit revolving à 14 %, un déclic.

