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http://www.economist.com/node/3623762

Economics focus: The economics of sharing

BY NOW, most people who use computers have heard of the “open source” movement, even if they are not sure what it is. It is a way of making software (and increasingly, other things as well), which relies on the individual contributions of thousands of programmers. The resulting programs are owned by no one and are free for all to use.
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/social/221132211/economie-et-partage-la-france-les-moyens-davancer

Économie et partage : la France a les moyens d'avancer

La France n'est pas seule, la France n'est pas faible. Le pouvoir d’agir est une leçon à tirer de notre histoire. En 1945, dans la France ruinée par six ans de conflit et de bombardements intenses, le Conseil National de la Résistance a voulu que ceux qui s’étaient battus pour la libération de la Nation aient aussi le droit à plus de justice économique et sociale.
http://consocollaborative.com/1644-economie-du-partage-investissement.html Cet article est inspiré d’un post de Tim Hyer, fondateur de Rentcycle . Il est en partie reproduit ici avec la permission de l’auteur. J’ai trouvé cet article très intéressant car il met en perspective la montée des investissements dans les startups du partage. On parle de plus en plus de la consommation collaborative, mais concrètement à quel point le secteur intéresse-t-il les investisseurs ?

Quand l'économie du partage inspire les investisseurs |

http://www.midenews.com/eclairages/2943-leconomie-du-partage-trace-dun-changement-de-paradigme-.html Économie et partage : qui aurait pu imaginer il y a encore quelques années accoler ces deux termes sans passer pour un fou de l’oxymore* ? L’économie du partage est pourtant aujourd’hui une réalité. Elle part du principe que l’on peut créer de la richesse économique en créant de la richesse sociale.Michael Porter, chercheur à Havard, a nommé ce phénomène «shared value» (valeur partagée) et en fait l’une des bases du capitalisme de demain. La société se complexifie et dans le même temps se concentre sur l’essentiel. Les chantres de l’économie du partage l’ont compris. Ils ont une vision globale du monde : nous sommes tous interdépendants, notre monde est systémique (bougez un élément du système et c’est tout le système qui bouge) et chacun de nous est acteur du changement.

L’économie du partage, trace d’un changement de paradigme ?

Prêtez-vous les uns les autres

http://www.lepoint.fr/societe/pretez-vous-les-uns-les-autres-30-12-2011-1413824_23.php Avons-nous vraiment besoin des banques ? Alors que celles-ci rechignent de plus en plus à prêter, Prêt d'union pose la question. Lancé début novembre, ce site Internet met directement en relation prêteurs et emprunteurs, les premiers étant rémunérés avec les intérêts payés par les seconds. Oscillant entre 5,85 et 7,40 %, les taux sont nettement inférieurs à ceux pratiqués par le marché."L'idée est de proposer une alternative éthique et transparente", explique Charles Egly, cofondateur du site et "victime" d'un crédit revolving à 15 % il y a trois ans.
Vu 156 fois 27.12.11 à 05h00 Crédit : des alternatives aux banques émergent. Photo DR On l’a surnommé le « crédit entre particuliers » pour le différencier des formules existant aujourd’hui chez les banques et établissements de crédits.

France - Monde | Ces particuliers qui prêtent

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2011/12/27/ces-particuliers-qui-pretent
Redonner du sens au crédit à la consommation. » C'est ainsi que les dirigeants du site Prêt d'Union (pret-dunion.fr) présentent leur projet. Lancé depuis la mi-octobre, cet établissement de crédit entre particuliers 100 % internet, une première dans l'Hexagone, reprend le concept des sites de « peer to peer lending » anglo-saxons. « Avec internet, Prêt d'Union revient aux sources du modèle traditionnel mutualiste : on utilise les liquidités des particuliers, que l'on rémunère à des taux très attractifs, pour financer des ménages français solvables à des taux compétitifs », explique Charles Egly, cofondateur et président du directoire de Prêt d'Union. Cet ancien de BNP Paribas a pris conscience en 2008 des dérives du secteur, lui-même « victime » d'un crédit revolving à 14 %, un déclic.

Pour Prêt d'Union, un autre crédit à la consommation est possible

http://www.latribune.fr/vos-finances/banques-credit/credit-conso/20111116trib000664638/pour-pret-d-union-un-autre-credit-a-la-consommation-est-possible-.html