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Aux bons soins du docteur Maure | Bakchich
« Vous ne me reverrez plus », avait-il écrit au parquet de Marseille. Raté. Annoncé en cavale depuis le 15 juin par la Provence du côté de Rosas , une station balnéaire espagnole, Michel Maure a été alpagué par les flics espagnols. Et les juges marseillais, impatients, attendent son extradition. « Le mandat d’arrêt européen a été exécuté normalement , indique-t-on au parquet de Marseille, ne nous reste plus qu’à attendre qu’on nous l’envoie pour le renvoyer en détention provisoire » [ 1 ]. Difficile aussi pour le docteur Michel Maure de vouloir retrouver des magistrats qui avaient requis en juin dernier lors de son procès 4 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour quelques babioles… 96 de ses patients se sont plaints de ses services, dont une malheureuse qui, après une augmentation mammaire, s’est retrouvée avec le « sein droit sous l’aisselle ».Après le film, les livres . La première dame squattera le 16 septembre les présentoirs avec deux biographies. L’une, Carla et les ambitieux , est signée aux éditions du Moment, par le tandem Yves Derai-Michaël Darmon. L’autre est celui de la journaliste de l’Express Besma Lahouri, déjà considéré comme un brûlot par le microcosme.
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Du Salma Hayek made in France Surprise ! Sur les affiches du film américain "Copains pour toujours" apparaît l’industrieux patronyme de Pinault . Pas un coup de François, le père, ni de l’héritier, François-Henri, mais de la bru, Salma . Hayek de son nom, actrice de son métier.
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Robin Williams, l'arnaqueur arnaqué
Quand Audrey Pulvar évoquait les rapports ambigus entre médias e
Depuis que lejdd.fr (25/02) a sorti l’interview de la journaliste Audrey Pulvar, l’info est officielle : « je ne suis "que" la compagne, la petite amie d’Arnaud Montebourg » , a expliqué la journaliste. Ses tonitruantes interviewes face à Eric Besson ( ici ) ou Nicolas Sarkozy ( là ) font le bonheur des sites d’opposition au gouvernement. Si la journaliste Audrey Pulvar sait se montrer féroce avec les politiques, elle est « tombée sous le charme » de l’un d’entre eux, le chevaleresque Arnaud Montebourg, avait révélé un mois plus tôt le magazine Closer . L’heureux élu a, aux dires du journal people, « gentiment insisté pour prolonger les échanges hors plateau » après des interviewes.Pipoles, stars ou demi-stars, auteurs ou médiacrates, ils ou ell
Les bijoux de la comtesse Bien peu noble rapine à l’hôpital américain de Neuilly. Profitant de l’hospitalisation de la comtesse de Rohan Chabot, des malandrins s’en sont allés dérober ses effets dans sa chambre, le 16 février. Notamment une bague en or de 19,2 grammes, sertie d’un diamant de 3,28 carats. L’histoire ne dit pas si, pour compenser, l’hôpital a renoncé à lui faire payer son séjour rubis sur l’ongle… Salat-Baroux, fidèle en chiraquieRencontre avec Fred Journet et Sarah Lelouch, auteurs du film "E
« Je voulais faire un film sur la réinsertion. » Le point de départ de Sarah Lelouch , productrice de Watch-us , n’avait rien à voir avec le phénomène people ou autres histoires de star. Si elle a choisi Samy Nacéri, c’est au hasard d’une émission de Marc-Olivier Fogiel, où l’acteur, en permission exceptionnelle, annonçait sa libération dans les prochains jours. Choisir une star de cinéma, « c’était aussi un moyen d’avoir plus de résonances sur les difficultés de la réinsertion française », explique-t-elle.Dany Boon, ses activités mobilisent les médias.
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L’autre semaine, assis à l’arrière de ma Bentley arrêtée à la hauteur du métro Saint-François-Xavier, j’ai entendu une bouche lancer « Écrasons l’infâme ! » Quoi ! Serions-nous au métro Voltaire ? En réalité, cet habitant du VIIe arrondissement de Paris venait de prononcer, disons de façon pâteuse, « Sanctifions la femme ». Ce propos de trottoir rendait gloire à l’action de madame Rachida Dati, la mairesse du coin.
Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement parisien, appose sa t
Le photographe spécialisé dans la nymphe en fleur dans les nimbe
La tête dans les sunlights , entre expos et clichés de fillettes dénudées qui ont fait sa célébrité, le photographe David Hamilton a été abusé. Par une petite et mystérieuse galerie de Paris. Fin 2009, l’artiste dépose au propriétaire de l’Art Street Gallery, Stéphane Bernard, tout un lot de photos. Mais l’antre de l’art n’a jamais ouvert et les oeuvres n’ont pas été restituées, si l’on en croit la plainte pour abus de confiance déposée par le photographe, le 5 janvier dernier. À 600 euros pièce la photo, l’affaire est d’importance.Pas franchement sur la pente du succès après ses retentissant bides aux ciné, le comédien Eric Judor (d’Eric et Ramzy) a aussi manqué de nez en empruntant la rue de la Boétie, lundi 12 avril, sur le coup des 23h15. Se garer si près du siège de l’UMP aussi… pour entrer dans un 4x4 rutilant. Un passage de la Brigade anti-criminalité plus loin et un contrôle du véhicule vident les poches de l’humoriste. Quatre sachets de 1,5g de cocaïne, du liquide et un gentil transfert vers le 36 quai des orfèvres, pour être un court temps cuisiné par des enquêteurs. Le commissaire, sans doute un fan, reprend directement l’affaire en ses expertes mains.
Interpellé par la BAC en possession de cocaïne, le comédien Eric
On n’a vraiment pas envie de dire du mal de Mazarine Pingeot , née en 1974 des amours tardives de François Mitterrand et de la belle Anne Pingeot , qui fut conservatrice du musée d’Orsay (une conservatrice ! tout ce qu’aimait Tonton). Longtemps cachée, cette enfant adultérine est devenue une bonne fille publique. Bonne élève, au lycée Henri-IV à Paris, puis à Normale Sup (hélas à Cachan, et non rue d’Ulm), avant de décrocher l’agrégation de philo. Bonne mère aussi de trois enfants, bonne âme enfin qui ne rechigne pas à faire la classe dans une banlieue qui n’est pas Neuilly… Mais que n’est-elle gentiment restée bouche cousue, pour reprendre le titre de son best-seller paru en 2005 – près de 250 000 exemplaires vendus, toutes éditions confondues, selon Edistat – témoignage sur son enfance, un peu moins mauvais que ses romans !

