The Salvation & Délivre-nous du mal : mauvais genre. Double programme avec un western spaghetti danois où il est question de loi du talion et d’Eric Cantona, et un mix entre L’Exorciste et une série policière où le Mal se cache en… Irak. - Après tous les blockbusters de cet été insipide, voici enfin du cinéma de genre. Pourquoi tu te marres ? - Ca n’existe pas le cinéma de genre. - O.K., tu veux faire ton malin ?
- C’est un terme à la mode utilisé par les fans de Tarantino, les critiques branchouilles et les journalistes de Canal. - Donc, il n’y a pas de films de genre ? - TOUS les films sont des films de genre. . - Enfin, tu vois ce que l’on veut dire quand on parle films de genre… - Eclaire-moi de tes lumières. - Du cinéma très typé, de la série B décalée, post-cinéma, quasi du méta-cinéma. - Donc, pas grand-chose de neuf sous les sunlights… Tu devrais bosser aux Inrocks, toi. - En tout cas, deux films de genre débarquent sur les écrans, The Salvation et Délivre-nous du mal. - O.K., un western et un film d’épouvante. - Bonne définition.
. - Merci. Joe : le retour gagnant de Nicolas Cage. C’est peu dire que Nicolas Cage s’était égaré ces dernières années, enchaînant les nanars et les séries Z improbables. Dans Joe, il incarne un redneck au bout du rouleau qui se lie d’amitié avec un ado. Le come back de l’année. « Nicolas Cage est le Picasso des acteurs. Et en plus, il a des couilles d’éléphant. » Ce cri du cœur est signé Jim Carrey, un de ses meilleurs amis. Plus sobrement, David Lynch, qui l’a dirigé dans Sailor et Lula, a déclaré : « C’est le jazzman des acteurs. Il peut dire n’importe quoi et être totalement crédible. » Oscarisé pour Leaving Las Vegas, Nic Cage, 50 ans, possède une des filmographies les plus ahurissantes d’Hollywood, quasi schizophrénique, où le meilleur côtoie le pire. 20 ans d’une carrière sous le signe du nanar XXL Grand fan de punk, ami de Johnny Ramone, Nicolas Cage ne défonce plus ses chambres d’hôtel, ne s’arrache plus de dents pour un rôle et ne mange plus de cafard sur les tournages, mais il ne s’est pas pour autant assagi.
Joe : le retour gagnant de Nicolas Cage. C’est peu dire que Nicolas Cage s’était égaré ces dernières années, enchaînant les nanars et les séries Z improbables. Dans Joe, il incarne un redneck au bout du rouleau qui se lie d’amitié avec un ado. Le come back de l’année. « Nicolas Cage est le Picasso des acteurs. Et en plus, il a des couilles d’éléphant. » Ce cri du cœur est signé Jim Carrey, un de ses meilleurs amis. Plus sobrement, David Lynch, qui l’a dirigé dans Sailor et Lula, a déclaré : « C’est le jazzman des acteurs. 20 ans d’une carrière sous le signe du nanar XXL Grand fan de punk, ami de Johnny Ramone, Nicolas Cage ne défonce plus ses chambres d’hôtel, ne s’arrache plus de dents pour un rôle et ne mange plus de cafard sur les tournages, mais il ne s’est pas pour autant assagi.
Son film préféré ? J’ai commencé par lui demander s’il avait été doublé pour la scène de cul du film. Il enchaîne : « J’aime l’éclectisme. Son visage s’est éclairé à deux reprises. Une performance digne de Brando. Heli : Apocalypse Mexico. Noé : le déluge pour Les Nuls. La critique se rebiffe : 2ème partie, François Forestier. La critique se rebiffe : 1ère partie, Alex Masson. Chroniqueurs interdits de projections presse, producteurs et distributeurs qui se lâchent contre les journalistes en interview. Coups bas dans les salles obscures. C’est (presque) la guerre !
Depuis quelques semaines, plusieurs distributeurs, notamment Pathé et Gaumont, ont interdit à des critiques ciné du Figaro, mais aussi de Première, Studio ou du Cercle, l’émission de Frédéric Beigbeder sur Canal Plus, l’accès à leurs projections de presse (des séances privées organisées un à deux mois avant la sortie du film). Plus fort, François Aubel, rédacteur en chef Culture au Figaro, révèle que Pathé, mécontent des critiques du journal, tape au portefeuille en supprimant une page de pub de La Belle et la bête « parce que nous n'en avions pas dit du bien.
Et chez Gaumont comme chez Pathé, les demandes de partenariats sont au point mort ». De son côté, la directrice de la Gaumont, Sidonie Dumas, femme forte du cinéma français a donné une interview fracassante au Figaro (à lire ici). Pourquoi ? La belle et la bête : le conte n’est pas bon. Il était une fois, un scénario tout riquiqui, des effets spéciaux ratés, des comédiens mal dirigés et un réalisateur à la ramasse.
Un foirage absolu signé Christophe Gans. - Cette semaine, le cinéma français fait du neuf avec du vieux. - Pourquoi tu dis ça ? - A cause des Trois frères, le retour et de La Belle et la bête. - Une suite et la neuvième version du conte de Madame Le Prince de Beaumont. - Ca ne respire pas vraiment l’originalité. . - Le film des Inconnus ? - Je ne tire pas sur une ambulance. . - La belle et la bête, donc. - J’ai découvert le film dans une salle quasiment vide le jour de sa sortie. Des spectateurs effondrés - Raconte !
- Un jeune couple se plaignait à la direction du cinéma de « l’extrême médiocrité du film » . - T’exagères, comme d’habitude. - Impossible d’inventer un truc pareil. . - Allez, balance ! - C’est au-delà de tout ce que tu peux imaginer. - Encore du suspense… - C’est un calvaire, tu as l’impression que cette purge dure 15 heures. - Effroyable. . - Ah ouais, quand même. UN ETE AVEC TARANTINO (II): QUENTIN TARANTINO PARLE… Si les personnages de Tarantino adorent deviser à l’infini, comme Christoph Waltz et Leo DiCaprio dans la partie centrale de Django unchained, le cinéaste, grand bavard devant l'éternel, n’est pas en reste et multiplie les interviews et les déclarations-chocs. Petit florilège et grosses provos. «Je suis devenu un adjectif plus tôt que je ne l'avais prévu.»
«Je pense que le cinéma de kung-fu est un des plus grands genres cinématographiques qui ait jamais existé. » « Sam Jackson est un poète. Quand il prononce une de mes répliques, j'ai l'impression que ma prose merdique ressemble à du Walt Whitman.» «Calvin Candie (le personnage incarné par Leonardo DiCaprio dans Django, NDR) est le premier méchant que j’ai écrit et que je n’aime pas. . « Jackie Brown est plus romantique que Reservoir Dogs. «Oui, mes films sont violents, mais les spectateurs sont prévenus. «J'ai créé un nouveau style de crime movie» «Mon réalisateur préféré est Sergio Leone. «Ma mère adorait Clint Eastwood. Room 237 : Shining ou le Kubrick’s Cube. L’Holocauste, le génocide des Indiens, les premiers pas de l’homme sur la lune… Cinq fans acharnés décryptent les messages secrets de Shining.
Entre déconnage à plein tube et théorie du complot, un drôle d’objet cinématographique. - Stanley Kubrick ? - Mon héros ! - Il est mort en 1999, mais son cinéma reste toujours incroyablement fort et moderne. - Certains films sont périmés le jour même de leur sortie ; c’est tout le contraire avec le cinéma de Kubrick. . - Tu peux revoir encore et encore Shining, Full Metal, ou Eyes wide shut et découvrir de nouvelles pistes, de nouveaux thèmes. - Sans parler de 2001… - Tu as vu Room 237, le documentaire sur Shining ?
- Bien sûr, c’est passé à Cannes l’année dernière, à la Quinzaine des réalisateurs ; je ne pensais pas que ça sortirait en salle un jour. - Et ? - C’est un objet étrange. . - Notamment MasterMind. - Exactement. Génocide des Indiens, Shoah et les premiers pas de l’homme sur la lune - Et ce Room 237 ? - On peut faire dire n’importe quoi à un film. Yes, I Cannes (4) : Le retour de Jodo. Après 20 ans d’absence, Alejandro Jodorowsky revient au cinéma avec La Danza de la Realidad . Nous sommes à mi-parcours. Festivaliers et journalistes ne parlent plus que de deux choses : la pluie diluvienne qui s’abat sur la Croisette, et la future Palme.
A Touch of Sin serait « une belle Palme », Inside Llewyn Davis des frères Coen « mérite la Palme », Le Passé d’Asghar Farhadi « va avoir la Palme ». Pendant 12 jours, c’est la grande, la seule, l’unique question, plus importante que la fracture du sacrum de Marine Le Pen, les bombardements en Syrie ou les manifs en Tunisie. Pourtant, qui se rappelle encore des précédentes Palmes d’or ? Pour 2012, c’est facile, c’était le film de Michael Haneke, Amour , « La Maison du lac filmée par Adolf Hitler », selon le bon mot Bret Easton Ellis. Mais pour 2011, 2010 ou encore 2000 ? 2011 : The Tree of Life , de Terrence Malick. 2010 : Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures d’ Apichatpong Weerasethakul Jodo bande encore. Iron-Man 3 / L’Ecume des jours : Match vraiment nul. A l’affiche, une armure vide et des hommes désincarnés. Deux grosses productions navrantes, sans âme, bouffées par le décorum et des effets visuels très laids. - Qu’est-ce que tu as à tirer cette gueule ?
- J’en ai un peu marre du cinéma cette semaine. - Hein, quoi, tu arrêtes pas de me gonfler avec tous ces « grands films » qui sortent depuis le début de l’année : Django, A la merveille, The Master, Zero dark Thirty, la version intégrale de La Porte du paradis, Cloud Atlas, Samsara, The Grandmaster, Ill Manors et la trilogie Paradis d’Ulrich Seidl, avec Amour, Foi et Espoir et même Perfect Mothers. Tant de bons films en quatre mois, et si près de Cannes, franchement, c’est inespéré. - Tu as oublié Mud qui sort la semaine prochaine. - Tu vois, y a pas de raison de désespérer. - Tu as raison… Non, je suis découragé car je viens de voir coup sur coup deux grosses machines, américaine et française, Iron-Man 3 et L’Ecume des jours. . - Hein, quoi, tu peux pas parler comme ça. - Pourquoi ? - Alors ? Promised Land : Le rêve américain dans le gaz. Matt Damon tente de convaincre de pauvres fermiers des bienfaits du gaz de schiste. Une fable forte et intelligente, poignante comme une chanson de Springsteen. - J’ai pas l’impression que le dernier Gus Van Sant cartonne vraiment… - C’est le moins que l’on puisse dire.
Malgré la présence de Matt Damon, le film se ramasse. - Et la critique ? - Tiède, du genre, une œuvre mineure de Gus Van Sant. . - Impersonnel Gus Van Sant ? - C’est à se pisser dessus… Comment qualifier d’impersonnel un réalisateur capable de signer des films libres et novateurs comme Gerry, Elephant ou Last Days et d’usiner des œuvres plus classiques pour les grands studios, avec des films aussi forts que Will Hunting ou Harvey Milk ? - On est d’accord. - Pour une fois… Petit soldat du grand capital contre militant écolo - Et Promised Land ?
- C’est une commande de Matt Damon, qui l’a produit et écrit, une œuvre que GVS a tourné en 30 jours ! Beau comme du Springsteen - C’est dans l’air du temps… - C’est peu de le dire. World War Z : 15 minutes en enfer. La Paramount a présenté quinze minutes du blockbuster où Brad Pitt tente d’échapper à des zombies gloutons. Simplement monstrueux. Mardi 23 avril, dès 9h, la Paramount organisait la projection de 15 minutes d’images de World War Z, film de zombies avec Brad Pitt, dans la belle salle privée du Royal Monceau. Pourquoi montrer à la presse un petit quart d’heure et non pas le film dans son intégralité ? Histoire de teaser, faire du buzz, alors que le film n’est pas entièrement finalisé, dixit l’attachée de presse. C’est une pratique qui tend à se généraliser : on ne montre plus les films, ou alors des extraits, puis on vous invite à interviewer le cinéaste ou les acteurs. On est dans la promo, la propagande… Problème, World War Z traine depuis un an une sale réputation suite à un tournage cauchemardesque.
Le tournage débute en juillet 2011 à Malte, avec un budget conséquent de 125 millions de $, et se poursuit en Angleterre et à Budapest. Un tournage-catastrophe Walking Dead puissance 1000 ! The Grandmaster : In the Mood for Wong. Le destin tragique d’Ip Man, légende du kung-fu et mentor de Bruce Lee. Mélancolie et arts martiaux : Wong Kar-wai au sommet de son talent. - Ca fait du bien de voir Wong Kar-wai venir nous refaire un petit coucou. - Pour sûr. - C’était quand la dernière fois ? - En 2007, pour My Blueberry Nights, qui s’était fait rétamer à Cannes par la critique sur le thème de « Nous nous sommes tant aimés ».
Libé a même titré « Wong Kar aïe ! ». - Il n’est donc plus en odeur de sainteté ? - Avec 2046, ceux-là même qui l’avaient encensé ont commencé à le descendre. . - T’en penses quoi, toi ? - J’aimerais bien que d’autres cinéastes bégaient comme lui… S’il a perdu le feu sacré qui brûlait la pellicule de Chungking Express ou de Happy together, WKW a de beaux restes, et ce qu’il t’offre, c’est rien de moins qu’une expérience de cinéma pur, de la calligraphie 24 fois par seconde, des moments de beauté figés dans l’éternité, de la poésie filmique… - O.K., j’ai compris… - D’où cette impression de work in progress. Oblivion : Apocalypse hier. Dans un futur post-apocalyptique, Tom Cruise protège la Terre de méchants aliens. Un film de SF visuellement spectaculaire, mais plombé par un scénario paresseux et prévisible. - C’est quoi cet Oblivion avec Tom Cruise ?
Jamais entendu parler… - Un gros machin de SF, qui sort quasiment sans promo. Il n’y a quasiment pas de presse, car Universal a fait une projection in extremis aux journalistes vendredi 5 avril. . - Ca sent pas bon… - Un embargo, c’est rarement bon signe. . - Alors ? - Ce n’est pas l’accident industriel redouté, c’est juste un truc mineur, assez impersonnel, prévisible, qui repompe plusieurs classiques de la SF, Wall-E (bizarrement, une des grosses influences du film), Je suis une légende, La Planète des singes, La Guerre des mondes, Silent Running, 2001, sans oublier une pincée de Matrix ou de Moon. - Tu me racontes le pitch ?
- Nous sommes en 2077. Un twist de scénario archi-prévisible - Et ? - Je ne t’en dis pas plus. - Pourquoi ? - J’adore ! - Oui mais non. - Hein, quoi ! Samsara : Toute la beauté du monde. Pendant cinq ans, le cinéaste-poète Ron Fricke a parcouru 25 pays et ramené des images d’une beauté insoutenable. Plus qu’un film, un miracle. - T’as l’air bizarre… - Hein, quoi ? - Je veux dire, encore plus bizarre que d’habitude. - J’ai vu Samsara. - C’est quoi, une pub pour Guerlain ? - Parfois, t’es vraiment trop con, je me demande pourquoi je continue à te parler. - Bon, vas-y, accouche ! - Ron Fricke, tu connais ? - Le Fricke, c’est chic. . - Chef opérateur de génie, il a bossé sur Koyaanisqatsi. - À tes souhaits ! - Tu as entendu parler de cette trilogie de Godfrey Reggio, Koyaaniqatsi, Powaqqatsi et Naqoyqatsi ? - Oh là là, ces trucs new age, avec de belles images du Tibet ou du Sahara, sur une musique un poil répétitive de Philip Glass. - C’est un peu caricatural, mais en gros, c’est ça. - Bref, c’est du ciné pour les curés et les fumeurs de joints. - Pas vraiment.
Un film trip - Cela me fait penser à Terrence Malick avec lequel tu n’arrêtes pas de me gonfler. - Et ? - Tout le contraire. REPRISE CINE : LA PORTE DU PARADIS. Après plus de 30 ans de purgatoire, le film maudit de Michael Cimino revient en version intégrale. Résultat, une date dans l’histoire du 7e art. - Je n’ai pas un grand souvenir de La Porte du paradis. - Normal, tu ne l’as pas vu. - Tu rigoles, je l’ai vu dès sa sortie en 1981. - Ça nous rajeunit pas, dis donc. . - J’imagine la gueule des producteurs. - C’est pas fini. Un film-monde - Que s’est-il passé ? - Je crois que les Américains n’ont pas supporté de voir ce film qui leur dit que ce pays est construit sur le mensonge et le sang, le génocide des Indiens, le massacre puis l’exploitation des immigrés, la spoliation, que la démocratie est un leurre… - Dur à avaler, surtout dans un genre quasi mythologique comme le western. - Ce que le public et la critique n’ont pas accepté, c’est que Cimino leur tende un miroir.
. - Et alors, ça vaut quoi cette nouvelle nouvelle version ? - Trente ans plus tard, Cimino a retravaillé le montage et livre un vrai director’s cut de 3h 40. . - Le pitch ? - Bien sûr. LINCOLN : BEAU MAIS CHIANT. The Master : Une amitié toxique. Paradis : amour : Ultra-moderne solitude. Cinéma: Best Of 2012. Les Bêtes du sud sauvage: comme un ouragan... Cogan, Killing them softly : la face sombre de l’Amérique. Frankenweenie : des monstres et des hommes. Paperboy: Cris et suçotements. Paperboy: Cris et suçotements. Astérix et Obélix: Au service de sa majesté Toupourlefrix. Killer Joe : Friedkin bande encore. Voie rapide: Rencontre avec Christophe Sahr. Abraham Lincoln chasseur de vampires : La politique américaine à la hache. Jean-Louis Richard : « Sur Emmanuelle, j’ai tout fait » Holy Motors : Carax bande encore !
The Raid : Dans ta gueule ! The Dictator : tyran pour rire. Margin Call : la nuit de la fin du monde. Hénaut président : votez Gourmet ! Chronicle : Des héros pas si super. Take Shelter : Apocalypse maintenant. Hell and back again : au cœur de la guerre. Au-dela-Clint-et-les-fantomes,12817. The-Social-Network-le-puceau-de,12075. Laisse-moi-entrer-remake-or-not,12004. Reportage chez les membres du cirque Romanès, seule formation tsigane en France, menacé de ne plus pouvoir exercer son activité.
Realisateurs-faites-Chabrol,11918. Midnight-in-Paris-Woody-Allen-l-a,11833. Carla-Bruni-le-bon-plan-de-Woody,11858. The Ghost-Writer : le film fantome. Shutter Island.
Precious. Ouverture Cannes 2010. Soul Kitchen, 99 min de bonheur. Breathless. Takeshi Kitano se fait salement allumer et Jean-Luc Godard s’en. Florilège de citations débiles, de déclarations imbéciles, avant. Untitled. Interview de l'historien Benjamin Stora à la suite de la polémiq. Jeudi soir, sur la Croisette, a lieu le gala de l'Amfar, la fond.