Chine-2012-les-nouveaux-maitres-de,11807. Les pères du pouvoir chinois se sont assemblés, en paire, en clan. Et les voilà qui se positionnent. Chacun sa stratégie, chacun ses appuis pour un seul objectif : un zeste de pouvoir, une part de gâteau, une tranche de la croissance chinoise et ses incroyables bénéfices financiers. Petit détour dans le vaste monde de la pékinologie pour une revue des forces en présence et pour un pronostic en ces temps de paris en ligne. Donc, en exclusivité : le nouveau bureau politique du Comité Central en 2012 1. (On vous en a déjà parlé) Xi Jinping Li Keqiang. 2.
. - Bo Xilai. Voici un autre « fils de ». Ministre du commerce (2004-2007), il va jouer sa carrière sur la défense des opprimés. . - Guo Jinlong. L’actuel maire de Pékin (depuis 2007) a passé la majeure partie de sa carrière politique dans la province du Sichuan (1979-1993) et au Tibet (1993-2004). 3. . - Li Yuanchao. C’est l’Homme du Parti par excellence. . - Liu Yunshan - Liu Yandong Seule et unique Dame à ce niveau dans le Parti. 4. . - Ma Kai. Vendredi 5 mars s’est ouvert à Pékin la grande messe annuelle de. Un drôle de Parti Central Selon la Constitution de la République Populaire de Chine – adoptée en 1982 et révisée dernièrement en 2004 pour incorporer le droit de propriété privée – la séparation des pouvoirs est ainsi définie : le pouvoir législatif est entre les mains de l’Assemblée nationale Populaire (Chapitre 3, section 1, article 57 « L’Assemblée populaire nationale de la République Populaire de Chine est l’organe suprême du pouvoir d’État »), le pouvoir exécutif dans ceux du Conseil des affaires d’Etat (chapitre 3, Section 3, article 85 « Le Conseil des affaires d’État, c’est-à-dire, le Gouvernement populaire central est l’exécutif de l’organe suprême du pouvoir d’État, c’est l’organe administratif suprême de l’État »), et, enfin le pouvoir judiciaire dans celles de la Cour Populaire Suprême (Chapitre 3, section 7, article 127 « La Cour populaire suprême est l’organe judiciaire suprême. »).
L’ANP à quoi ça sert ? (si seulement ça sert à quelque chose…) Dessin de Khalid. Installée chaque semaine sur le Champ-de-Mars, l’association d’a. "Bonjour, vous venez du Sud de la Chine ? Du Nord ? " L’homme s’écarte, presse le pas. Mme Sing, 74 ans, réfugiée politique en France depuis dix ans, finit par coincer trois hommes originaires de Pékin : « Nous sommes ici pour vous aider à connaître la vérité sur ce qui se passe en Chine, leur dit-elle. Nous pouvons vous aider à vous désinscrire des organes du parti communiste chinois (PCC). C’est une démarche symbolique, une démission qui vient du cœur – vous pouvez utiliser un pseudonyme si vous préférez. » La militante leur tend une liste de faux noms pour les aider à trancher – le pseudo le plus populaire ici, à Paris, est la traduction d’« Homme de fer », en hommage à la tour Eiffel qu’ils sont venus visiter le jour où on leur propose de démissionner. Installée trois jours par semaine entre midi et 14 heures sur l’étendue du Champ-de-Mars, l’association d’aide à la démission du PCC accueille les touristes chinois de passage à Paris.
L’indifférence n’est pas le pire. Apostat. Le Who's who vous barbe ? Internetalis Universalus vous propose. Mao Tsé-Toung, né en 1893 à Shaoshan et mort en 1976 à Pékin, est un révolutionnaire communiste et homme d’état chinois. Il fut le « Grand Timonier » de la Chine. Fils de paysan aisé, le jeune Mao Tsé-Toung organise des mouvements syndicalistes et cofonde le parti communiste chinois (PCC) en 1921 à Shanghai.
Après la rupture avec le Kuomintang nationaliste en 1927, Mao part dans le Hunan conduire le soulèvement paysan. Il est vaincu, mais se sent toujours aussi en forme : quand on nem on a toujours vingt ans. Il fonde l’armée rouge chinoise en ralliant les chefs de guerre locaux dans la montagne, qui lui font écho. Les régions communistes se multiplient en Chine, Tchang Kaï-Chek s’énerve alors et lance une grande offensive en 1934 contre ses anciens alliés communistes. Ne pas mettre la charrue avant les bœufs En 1937, le PCC s’allie à nouveau avec les nationalistes pour contrer l’invasion japonaise. Record du monde ! La suite est moins pittoresque.
Mao Zedong Dessin de Ray Clid. L’Empire est géré par les neufs hommes du Comité permanent du Bu. En Chine, pas besoin de téléphone ni rouge ni arabe puisque l’Empire de plus d’un milliard quatre cent millions d’âmes est géré par les neufs hommes du Comité permanent du Bureau politique du Parti Communiste Chinois… Bakchich vous propose avec une série de portraits une entrée chez les pairs de l’Empire.
En commençant par Hu Jintao, le cacique en chef. Hu Jintao, « le 1er de la classe en marxisme-léninisme pensée Mao Zedong ». Hu Jintao Dessin de Ray Clid L’homme fort de l’Empire du Milieu, notre commissaire politique préféré, est né en décembre 1942 dans la province centrale de l’Anhui (300 km à l’ouest de Shanghai). En 1959, il entre dans la très prestigieuse et très communiste université Qinghua au département de génie hydraulique et se consacre dès lors à la théorie marxiste.
Un spécialiste de la périphérie à la tête de l’Empire du milieu Ce séjour dans la province semi-désertique reculée du Gansu va marquer sa carrière de bureaucrate communiste. Le « boucher de Lhassa » Vous propose avec une série de portraits une entrée chez les pai. Wen Jiabao n’était pas présent à l’inauguration de l’expo universelle, et ce fût le seul du bureau politique à ne pas être de la partie à cause d’un désaccord profond avec le reste des membres du bureau politique qui avaient voté un décret imposant aux millions de fonctionnaires d’aller visiter l’expo, tous frais payés par l’État (sic !).
C’est cette petite précision qui a ulcéré l’ami Wen … préférant aller le 1er mai au chevet des victimes du séisme du 14 avril qui a eu lieu dans le Qinghai. Aujourd’hui comme hier, être premier ministre de la grande puissance du XXIe siècle implique des sacrifices… C’est un peu sa marque de fabrique, être toujours le premier à chausser ses bottes en plastique pour aller en campagne réchauffer le cœur et la foi communiste des paysans ayant tout perdu, parader avec son immense parka kaki pour fêter le nouvel an avec les militaires en stationnement à Lhassa et surtout sourire toujours de son parfait sourire émail diamant aux photographes.
Wen, le bien-aimé. Poursuit sa série de portraits chez les pairs de l’Empire. Au to. En Chine, pas besoin de téléphone ni rouge ni arabe puisque l’Empire de plus d’un milliard quatre cent millions d’âmes est géré par les neufs hommes du Comité permanent du Bureau politique du Parti Communiste Chinois… Bakchich vous propose avec une série de portraits une entrée chez les pairs de l’Empire. Après Hu Jintao et Wen Jiabao, voici le tour du vice-premier ministre Li Keqiang (prononcez "li que tiang"). Li Keqiang, "l’éternel étudiant" Li Keqiang Dessin d’Oliv’ Li Keqiang est le tout nouveau, tout neuf vice-premier ministre depuis la fin du Congrès National de mars 2008. . « Pour tout bagage, on a 20 ans… » Né en juillet 1955 dans la province pauvre de l’Anhui, Li Keqiang est issu d’une famille de petits fonctionnaires. Ces années passées dans un coin oublié des dirigeants du PCC (et des hommes en général : précisément la brigade de Dongling, dans la commune de Damio appartenant au district de Fengyang dans la province de l’Anhui) ne vont pas assombrir sa détermination.
Poursuit sa série de portraits des pairs de l’Empire. Au tour du. Xi Jinping, c’est le prochain homme fort de la Chine, le plus que probable successeur de Hu Jintao. Il n’a rien fait comme tout le monde…. mais il a finalement réussi à accéder au poste convoité de vice-président de la République Populaire chinoise en mars 2008. Longtemps donné perdant dans son combat pour le poste suprême face à Li Keqiang, il semble bien être enfin parvenu à rallier les « masses » du Comité Central autour de sa candidature si longtemps jugée « problématique ». Son ascension est tout un symbole pour le peuple chinois : le clan des provinces côtières (ou « le clan de Shanghai ») a, de nouveau, de beaux jours devant lui… et tant pis pour les pauvres ! Né en juin 1953 dans la province du Shaanxi, Xi Jinping (prononcer "Si Tinping") a tout juste 16 ans quand il est envoyé à la campagne pour accomplir son devoir de jeune instruit, comme le raconte sa biographie officielle.
Dans les chaussures de Mao Dessin d’Oliv’ Avec les chaussettes de son père. Mais complètement à poil…