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Science Ouverte

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Cartographie des acteurs du numérique dans l’ESR. Sciences citoyennes : des promesses pas (encore) tout à fait réalisées. Jamais la connaissance scientifique n’a été plus facilement accessible qu’aujourd’hui.

Sciences citoyennes : des promesses pas (encore) tout à fait réalisées

Cela s’explique en partie par les incitations (et bientôt l’obligation) faites aux chercheurs de rendre accessibles librement et gratuitement les articles qu’ils publient. Et pourtant, de nombreux résultats scientifiques font l’objet de controverses auprès du grand public (alors qu’ils font consensus dans les milieux académiques, mais c’est une autre histoire). Citons le changement climatique, l’innocuité des vaccins ou l’efficacité thérapeutique de l’homéopathie pour ne prendre que les exemples les plus clivants. Ces revues prédatrices qui gangrènent l’édition scientifique - Sciences pour tous % Principes et recommandations pour la mise en œuvre du Plan S. Partie I : les principes du Plan S « À partir de 2021, toutes les publications savantes sur les résultats de la recherche financée par des subventions publiques ou privées accordées par des conseils de recherche et des organismes de financement nationaux, régionaux et internationaux devront être publiées dans des revues ou sur des plateformes en accès ouvert, ou immédiatement disponibles sans embargo dans des archives ouvertes. » En outre : Les auteurs ou leurs institutions conservent les droits d’auteur de leurs publications.

Principes et recommandations pour la mise en œuvre du Plan S

Partie II : recommandations pour la mise en œuvre du Plan S 1. Le Plan S vise le libre accès, complet et immédiat aux publications savantes examinées par des pairs issues de recherches financées par des subventions publiques et privées. Le Plan S s’applique à toutes les publications évaluées par les pairs qui sont fondées sur les résultats de recherches financées en tout ou en partie par les membres de la cOAlition S. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 1. 2. Colloque « Science ouverte : quelles pistes pour publier autrement ? » Jeudi 17 octobre 2019 aura lieu le colloque « Science ouverte : quelles pistes pour publier autrement ?

Colloque « Science ouverte : quelles pistes pour publier autrement ? »

» à l’université de Lorraine. Plusieurs questions feront l’objet de présentations et de discussions : quelles sont les grandes tendances de l’édition scientifique ? Quelles sont les attentes des financeurs de la recherche (Ministère, ANR, Europe…) ? Les revues prédatrices se professionnalisent, des chercheurs sont complices, les institutions sont amorphes. Cet article de l’équipe de D Moher, Canada, (23 mars 2019), apporte des données qui viennent conforter mon opinion.

Les revues prédatrices se professionnalisent, des chercheurs sont complices, les institutions sont amorphes

Je suis persuadé : que les revues prédatrices s’améliorent (certaines font réellement du peer review),qu’elles attirent certains auteurs sans toujours demander un APC (article processing fee), et attirent des experts (complaisants pour certains) sur les comités de rédaction,que des chercheurs sont satisfaits s’ils publient dans ces revues (rapidité, facilité et CV qui augmente vite),que les institutions n’alertent pas les chercheurs, et laissent passer des CVs contenant des articles de revues prédatrices,que c'est une escroquerie légale !

Cette enquête n’apporte pas encore de certitude : le taux de réponse de 14 % (ils attendaient 40 %) est faible et 82 chercheurs du domaine biomédical ont répondu. L’édition scientifique, entre prédateurs et profiteurs. Éditeurs prédateurs. Le milieu de la recherche scientifique québécois s’inquiète du nombre croissant de sollicitations suspectes reçues par les jeunes diplômés.

Éditeurs prédateurs

Contactés par courriel, certains sont invités à déposer leurs thèses et mémoires dans des maisons d’édition aux pratiques douteuses. Le phénomène prend parfois des dimensions illégales, tant ces éditeurs promettent des services irréalisables. «Au départ, quand tu reçois ça, tu es content, explique le doctorant en histoire à l’UdeM Maxime Laprise, après avoir ouvert un courriel d’un éditeur intéressé par sa thèse. J’étais comme “Oh wow, enfin quelqu’un qui veut me publier !”. » Ce message, provenant des Éditions universitaires européennes, est le premier du genre que reçoit l’étudiant. « On ne m’avait jamais démarché auparavant, assure-t-il. Profiter du modèle existant. Privés de savoir ? #DATAGUEULE 63. Science Ouverte : et les prépublications dans tout ça ? Depuis 2018, l’association internationale Knowledge Exchange étudie l’écosystème passionnant de la science ouverte (appelée Open Scholarship au sein de cette organisation) en constante évolution.

Science Ouverte : et les prépublications dans tout ça ?

À sa demande, la société Research Consulting a mené une étude sur l’état et l’impact des prépublications, dont l’ampleur est manifeste, et s’interroge sur leur avenir. Avant la publication d’un rapport plus exhaustif à l’automne, Knowledge Exchange a récemment publié les prémisses de son contenu dans un billet, diffusé en anglais par le JISC britannique, retraçant les éléments majeurs de son contenu.Une traduction française de ce billet est publiée sur le site ouvrirlascience. Ces premiers résultats font ressortir le caractère catalyseur de Twitter pour la diffusion des prépublications dans les communautés. Par ailleurs, ils soulignent : La voie diamantée du libre accès.

Dernièrement, un article a fait débat sur la liste [accesouvert].

La voie diamantée du libre accès

En anglais et relativement long, « The Diamond Model of Open Access Publishing » mérite pourtant d’être lu. Ecrit par Christian Fuchs et Marisol Sandoval, universitaires à l’Université de Westminster et de City à Londres, il revient sur ce que ses auteurs appellent le « modèle de diamant » de la publication en libre accès, parfois évoqué en France sous le nom de platine. Dans cet article, Fuchs et Sandoval s’efforcent de dépasser les termes actuels du débat, en particulier celui de voie dorée, qu’ils estiment trop ambiguës. Pour Fuchs et Sandoval, les prix pratiqués par les éditeurs s’expliquent par la non-substituabilité des articles : un chercheur ne peut pas se contenter des meilleurs articles dans son champ, il doit pouvoir avoir accès à ceux qui sont relativement de moindre qualité mais qui concernent directement son sujet de recherche.

Plan national pour la science ouverte : 2,6 millions d'euros pour un appel à projets - Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. Une partie du Fonds national pour la science ouverte doté d'un budget de 3,1 millions d'euros, dont Frédérique Vidal avait annoncé la création dans le cadre du Plan national pour la science ouverte, sera attribuée à un appel à projets.

Plan national pour la science ouverte : 2,6 millions d'euros pour un appel à projets - Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation

Les projets seront évalués par un panel d'experts et sélectionnés par le Comité de pilotage de la science ouverte. Ils devront s'engager à respecter les critères d'exemplarité publiés par le Comité pour la science ouverte. Le Comité de pilotage de la science ouverte a décidé de ventiler l'utilisation du fonds en deux actions: Pour sa première année d'exercice, le fonds a été doté d'un budget de 3,1million d'euros. La provenance de ces moyens est triple : 2 millions d'euros de dotation du M.E.S.R.I. ;1 million d'euros en provenance des économies issues de la négociation avec l'éditeur Elsevier ;100 000 euros de contribution volontaire de la part d'Inria, provenant d'économies réalisées sur des abonnements. Création du Fonds national pour la science ouverte. Le Comité de pilotage de la science ouverte, organe décisionnel du Comité pour la science ouverte, va lancer en septembre un appel à projets destiné à des actions en faveur de l’édition et de la publication scientifique.

Création du Fonds national pour la science ouverte

Cet appel bénéficie d’un budget de 2,6 millions d’euros, une partie des 3,1 millions d’euros du Fonds national pour la science ouverte (FNSO). Il doit servir à développer la bibliodiversité et une partie des moyens pourra être attribuée à des projets internationaux labellisés par SCOSS, la coalition internationale pour le développement durable des services scientifiques ouverts. Il s’adresse à trois types d’acteurs : les infrastructures de recherche inscrites dans la feuille de route nationale et associées à une activité d’édition ; les plateformes numériques, privées ou publiques, qui ne sont pas dans la feuille de route ; toute initiative éditoriale, privée ou publique, qui concerne les revues ou les livres avec un passage vers le libre accès. Une initiative pour le financement de l’open science : SCOSS.

SPARC Europe a lancé la « Coalition mondiale pour la durabilité des services scientifiques ouverts » (Global Sustainability Coalition for Open Science Services, SCOSS), pour coordonner un système de mutualisation du financement des projets et services permettant à la science ouverte de se faire, pour assurer leur maintien sur le long terme.

Une initiative pour le financement de l’open science : SCOSS

Du financement participatif pour pérenniser la science ouverte Le principe de ce dispositif est de proposer chaque année à des services non commerciaux participant à l’open access et/ou à l’open science de soumissionner pour un financement mutualisé d’une durée de 3 ans ; les candidatures sont examinées en fonction d’une série de critères tels que la valeur ajoutée pour les différents acteurs de la recherche, la gouvernance, le coût et la durabilité du financement, les projets de développement.

Les 2 premiers services sélectionnés sont le DOAJ et Sherpa/Romeo, deux outils que nombre de bibliothèques utilisent au quotidien : Tableau compare des politiques de l OA en Europe Gayoso CSES septembre 2018 1044231. Diaporama Etat des lieux d’open access en UE Gayoso E. Open sciences Education et sociétés GChartron preprint. Plan national pour la science ouverte : beaucoup d’avancées et trois questions. [Version légèrement remaniée d’un billet paru initialement sur le blog Numeribib] Mercredi 4 juillet, à l’occasion du congrès annuel de la Ligue des Bibliothèques Européennes de Recherche, Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a présenté un Plan national pour la science ouverte.

Le plan comporte différentes mesures qui se déclinent en 3 axes : Premier axe : généraliser l’accès ouvert aux publicationsDeuxième axe : structurer et ouvrir les données de la rechercheTroisième axe : s’inscrire dans une dynamique durable, européenne et internationale Ce plan ambitieux est une excellente nouvelle pour le rayonnement international de la production scientifique française. Grégory Colcanap: "La science ouverte est devenue un enjeu mondial" A la veille de la journée d’étude organisée vendredi 21 juin à Strasbourg autour de la science ouverte, le coordinateur de Couperin a détaillé pour Livres Hebdo les grands axes de travail de ce consortium chargé d’acquérir les ressources numériques pour les établissements documentaires de l’enseignement supérieur et de la recherche. Livres Hebdo : des objectifs pour la science ouverte ont été fixés au niveau européen et au niveau national.

Quels en sont les impacts sur le travail du consortium Couperin ? Grégory Colcanap : Nous devons aujourd’hui répondre à un double objectif, fournir aux chercheurs la documentation dont ils ont besoin, qui reste notre mission fondamentale, et intégrer, en effet, les objectifs en matière de science ouverte fixés par le Plan national pour la science ouverte à l’échelle nationale, et par le Plan S, l’échelle européenne.

Toute la question est de savoir quels types d’accords négocier pour y parvenir. La CNIL lance une consultation publique auprès des chercheurs sur les traitements de données à des fins de recherche scientifique. Une volonté d’accompagnement des acteurs de la recherche publique et privée Avec cette consultation publique, la CNIL souhaite avoir une meilleure connaissance des pratiques des chercheurs en vue de leur proposer un accompagnement qui corresponde autant aux besoins qu’aux contraintes exprimées. De ce fait, la CNIL entend assurer une meilleure sécurité juridique aux acteurs de la recherche, en clarifiant le cadre juridique applicable à leurs projets et en dotant ces acteurs d’outils simples de compréhension du RGPD.

Dans cette optique, la consultation publique devra permettre l’élaboration de contenus dédiés sur le site web la CNIL (fiches pratiques, etc.). Le périmètre de la consultation publique Comment se déroule la consultation ? Nous vous invitons à nous faire part de votre avis lors de cette consultation publique qui prendra fin lundi 30 septembre 2019. Pour participer à la présente consultation, il n’est pas obligatoire d’apporter une réponse à toutes les questions posées. Appel Flash science ouverte : pratiques de recherche et données ouvertes - 2019. Sélectionné – 2019 L’appel Flash, prévu dans le cadre du plan national pour la science ouverte, représente une opportunité d’accélérer la maturation des diverses communautés disciplinaires face aux enjeux de la structuration, de l’accessibilité, de la réutilisation, de l’interopérabilité, de la citation, du partage et de l’ouverture des données de la recherche.

Cet appel s’inscrit plus largement dans le mouvement européen et international de la science ouverte avec pour ambition également le renforcement de la participation française dans les initiatives telles que l’European Open Science Cloud (EOSC), GOFAIR, Research Data Alliance (RDA), SCOSS, etc. Le Plan national pour la science ouverte : les résultats de la recherche scientifique ouverts à tous, sans entrave, sans délai, sans paiement.

Colloques, conférences et débats. Colloque de l'Académie des sciences Comité d'organisation Jean-François Bach, immunologiste, professeur émérite à l'université Paris Descartes et Secrétaire perpétuel honoraire de l'Académie des sciences Étienne Ghys, mathématicien, directeur de recherche au CNRS, Secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences Denis Jerome, physicien, directeur de recherche émérite au CNRS, membre de l'Académie des sciences Bernard Meunier, Chemist, directeur de recherche émérite au CNRS, membre de l'Académie des sciences Résumé La technologie numérique peut, parmi ses très nombreuses applications, permettre la mise à disposition des résultats de la science au plus grand nombre.

D’ailleurs, dès les années 2000 l’accès ouvert proposé par certaines revues scientifiques avait déjà permis d’élargir le lectorat bien delà du public des abonnés des revues traditionnelles. Voir le programme Introduction du colloque "Prospective en science ouverte" Pascale COSSART, Denis JEROME, Pierre CORVOL Jean-Eric PAQUET. Les premières journées de la Science Ouverte - Sciencesconf.org. Colloque "Prospective en science ouverte" : discours de Frédérique Vidal - Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. Colloque « Intégrité scientifique et science ouverte » Une synthèse du colloque organisé par l’OFIS le 4 avril 2019. Le 1er colloque de l’Office français de l’intégrité scientifique (OFIS) s’est tenu le 4 avril 2019 à l’Université Paris-Diderot.Organisé en partenariat avec la Conférence des présidents d’université (CPU), le Comité pour la science ouverte (CoSO), le CNRS et le Conseil pour l'éthique de la recherche et l'Intégrité scientifique de l'université Paris-Saclay (POLÉTHIS), il a réuni près de 200 participants, suscitant des débats nourris et de vifs questionnements lors des différents temps d’échanges. [1] Pierre Corvol, président de l’Académie des Sciences, a souligné combien ces liens entre intégrité scientifique et science ouverte ne sont pas évidents, au regard de l’évolution des outils et méthodes scientifiques, et que cette dynamique nécessiterait « une recherche sur la recherche ».

Ces préoccupations restent récentes en France, et il a rappelé qu‘une nouvelle étape vient d’être franchie en 2018 avec le Plan national pour la science ouverte. 2. 3. Science ouverte : la réponse de l’ANR à la consultation publique sur le guide d’application du Plan S. Qui a peur de la science ouverte ? Science ouverte : quels enjeux pour la France à l’international ? Le regard de Marin Dacos. Paris - Publié le mardi 30 juillet 2019 à 10 h 48 - n° 153312 « En Europe, il y a à notre connaissance trois coordinateurs nationaux de la science ouverte, en Finlande, aux Pays-Bas et en France. (…) Nous avons fait notre première réunion tripartite pour réfléchir à comment susciter l’émergence d’autres coordinateurs et qu’un petit «club » puisse se constituer. Nous espérons nous réunir en octobre 2019 à Helsinki», déclare Marin DacosMarin Dacos, conseiller pour la science ouverte auprès du DGRIDGRI, à News Tank. Selon lui, « l’Union européenne est demandeuse de ce type de coordinateurs, car elle a tout intérêt à avoir des interlocuteurs qui aient une politique cohérente avec ses objectifs.

Science ouverte : M. Dacos détaille la stratégie pour entraîner tous les acteurs de l’ESR français. Marin Dacos répond à News Tank. Pour une science ouverte à tous. Courant d’air : Science ouverte, accès ouvert, données ouvertes…