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Le sida

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Pourcentage de présence du vih dans la population adulte. Images Site Web pour cette image HIV estimates with uncertainty bounds 2009 » [xls] [archive], ONUSIDA, 2010, ... fr.wikipedia.org Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur.

pourcentage de présence du vih dans la population adulte

Le sida : le corps - Corpus - réseau Canopé. La contamination par le VIH peut s’opérer de différentes manières : par voie sexuelle, sanguine et/ou par voie materno-fœtale. Après contamination, le virus, parasite cellulaire obligatoire, infecte rapidement ses cellules hôtes, notamment les cellules CD4+, pièces maîtresse du système immunitaire. Dans ces cellules, le VIH peut, en détournant la machinerie cellulaire, se répliquer et faire bourgeonner de très nombreuses copies virales. Cette dernière phase coïncide avec l’effondrement des défenses immunitaires caractérisant l’état d’immunodéficience.Ce stade clinique est celui où les agents infectieux opportunistes peuvent coloniser l’organisme affaibli, favorisant l’apparition et le développement de maladies dites opportunistes, telles que la tuberculose ou la toxoplasmose.

Le sida : l’histoire - Corpus - réseau Canopé. Issu, selon l’hypothèse la plus probable, d’une mutation ayant affecté le VIS (Virus de l’immunodéficience simienne), le VIH, agent viral responsable du sida, défraie véritablement la chronique à la fin des années 1970. En effet, à cette date, la recrudescence de patients diagnostiqués immunodéprimés par le Center for Disease Control and Prevention d’Atlanta (États-Unis) met en alerte les autorités médicales américaines et françaises notamment. C’est d’ailleurs à l’institut Pasteur (Paris), en 1983, que l’on découvre l’identité de l’agent infectieux responsable.

L’équipe du Pr Montagnier et du Pr Barré-Sinoussi identifie, à partir d’une biopsie ganglionnaire d’un patient infecté, l’agent viral incriminé. Le virus est alors dénommé VIH et le syndrome associé, sida.En quelques années, le VIH sévit sur tous les continents, entraînant le décès des patients infectés. Le sida : le soin - Corpus - réseau Canopé. La lutte contre l’épidémie du sida s’organise autour de trois axes majeurs : la mise en œuvre de dispositifs de prévention tenant compte des différents modes de transmission du virus, le dépistage rapide et sûr des sujets séropositifs au VIH et enfin, l’application de traitements thérapeutiques (antirétroviraux ou ARV) capables d’inhiber efficacement et durablement la prolifération virale.Malgré cet arsenal préventif et thérapeutique, le virus n’est toujours pas vaincu.

Sa capacité à muter impose au corps médical de surveiller régulièrement la virémie plasmatique de chaque patient séropositif au VIH et d’ordonner, le cas échéant, l’application d’une nouvelle multithérapie, une nouvelle combinaison d’antirétroviraux (ARV).Les ARV sont aussi prescrits en prévention pour les populations à risques, telles que les femmes enceintes.Quant à la mise au point d’un vaccin anti-VIH, les mutations fréquentes du virus ont, pour l’instant, toujours raison des recherches avancées dans ce domaine… Le sida : la géographie - Corpus - réseau Canopé. Vivre avec le VIH, telle est la situation actuelle de plus de 35 millions de personnes à travers le monde.

Le sida : la géographie - Corpus - réseau Canopé

Depuis plusieurs années, les mesures préventives combinées et la prise en charge thérapeutique, de plus en plus efficace, des patients séropositifs au VIH ont permis de diminuer significativement la mortalité liée au sida.Cependant, cet accès aux traitements de qualité est inégalement réparti à la surface de la planète.Et pourtant… Les efforts, portés (entre autres) sur les populations africaines, montrent, avec 30 % de patients supplémentaires pris en charge, qu’il est actuellement possible d’augmenter la couverture thérapeutique. Plusieurs pays émergents tels que le Brésil ou le Mexique ont ainsi réussi à placer leur population sous couverture universelle. Le sida : le futur - Corpus - réseau Canopé. La thérapie axée sur l’administration d’antirétroviraux (ARV) permet de limiter la prolifération virale mais n’élimine pas directement le virus.

Pour obtenir une rémission ou une éradication de ce dernier, il faudrait réussir à diminuer le nombre de cellules cibles infectées ou éliminer la totalité de ces dernières. Ce second objectif semble plus difficile à atteindre que le premier.Plutôt que s’attaquer directement au rétrovirus par les ARV, la mise en place de stratégies thérapeutiques visant à optimiser les réponses immunitaires contre les cellules infectées devrait permettre de réduire significativement leur nombre.