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Article sur la cyberdépendance

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Articles. Cyberdépendants : quand Internet rend accro. Par Gilles Trichard.

Cyberdépendants : quand Internet rend accro

Photo Reuters ____________________________________Rivés à leurs écrans, ils passent des nuits blanches, tournent le dos à la vraie vie pour des aventures virtuelles, sont en manque dès qu¹ils s¹éloignent de leurs ordinateurs. Ce sont des « drogués » du Net qui sont passés d¹un usage normal à l¹excès puis à la dépendance. Avec Internet, ils sont « chevalier », « champion de poker », « leader de guilde », « cyber don Juan », selon qu¹ils jouent, chattent ou shoppent... De nombreux médecins et psychiatres évoquent une « situation alarmante ». Selon eux, la cyberdépendance serait sous-estimée par les pouvoirs publics : ce n¹est pas du tabac ni de l¹alcool ni de la drogue. « C¹est une toxicomanie sans drogue, observe Marc Valleur, médecin chef au centre médical de Marmottan.

Il faut que je me désintoxique », lâche un homme en costume-cravate. Quels sont les profils types de ces cyberdépendants ? Conduites addictives des ados: Internet et les jeux vidéo aussi - France-Monde. Yann Leroux : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo” Le Monde | • Mis à jour le | Propos recueillis par propos recuillis par Hubert Guillaud On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog.

Yann Leroux : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo”

Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. A son exemple, des psychanalystes, et non des moindres, comme Serge Tisseron, sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’utilisation de la notion d’addiction appliquée aux jeux vidéos. Cette position, forcément iconoclaste, nous intéresse. InternetActu.net : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéos !” Yann Leroux : L’addiction aux jeux vidéo se construit sur un double discours chez les psychanalystes et les psychologues : les jeux vidéo sont un médiateur intéressant dans le cadre du travail psychothérapeutique.

Cyberdépendance: «Le véritable danger, c'est l'isolement» INTERVIEW Elisabeth Rossé est psychologue au centre médical Marmottan, où elle prend en charge des cyberaddicts...

Certes, il faut laisser les gens vivre avec leur temps, surtout lorsqu'il s'agit des adolescents et des jeux vidéo. En effet, pouvoir partager avec ses pairs est également une façon d'asseoir les liens sociaux et pas forcement de les détruire. Ce qui reste toutefois essentiel, c'est d'encourager les ados à avoir une vie sociale non virtuelle, à travers les sports collectifs et autre activités "réelles". Marta – sporysz_groupe2_psy

Propos recueillis par Julien Ménielle Publié le Mis à jour le La cyberdépendance est-elle la nouvelle menace venue du Web?

Cyberdépendance: «Le véritable danger, c'est l'isolement»

C'est ce que semble indiquer un rapport parlementaire rendu public ce mercredi. Elisabeth Rossé est psychologue au centre médical Marmottan, où elle prend en charge des cyberaddicts. Elle explique le phénomène pour 20minutes.fr. Qui sont les cyberdépendants? Comment sait-on qu'on est cyberdépendant? Quels sont les risques? Comment les adolescents deviennent-ils accros aux MMORPG? Etre ou ne pas être cyberdépendante ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Elise Barthet Un grand soleil d'été inonde la cour intérieure de l'hôpital Sainte-Anne.

Etre ou ne pas être cyberdépendante ?

Il est 15 heures. Une dizaine de patients en pyjama discutent sous les marronniers en fleurs. J'ai rendez-vous avec le docteur Dervaux. Psychiatre plutôt costaud dans sa blouse blanche, il est spécialiste en addictologie. Mission n°4 : Savoir diagnostiquer son état A peine assise, je déballe tout : ma frustration, mon ennui et mon sentiment de déprime naissante. Oubliée, la toxicomanie numérique. Difficile pourtant de dégager un profil type de l'internaute cyberdépendant.

Malgré cela, rares sont les études consacrées exclusivement à la cyberdépendance. "Le problème de ces tests, c'est qu'ils s'appuient sur des critères trop larges pour évaluer précisément la cyberdépendance d'un individu", tempère mon docteur. Dans le pire des cas, il agit comme un accélérateur de narcissisme. J'en conclus donc que la consultation est terminée.

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