background preloader

Articles / Revus journalistiques

Facebook Twitter

Episode 18 : les sites e-commerce de vins & spiritueux. Restera t-il Encore des Purs "Pure Players" dans 10 ans ? Post de fond un peu long, parfois "technique", mais sans doute une bonne "food for thought" pour les pure players...

Restera t-il Encore des Purs "Pure Players" dans 10 ans ?

2014 : Wallmart contre Amazon, la vraie bataille entre Brick and mortar et pure player va commencer. - A ma gauche : - Walmart leader mondial du commerce de détail (CA / 500 Md$ pour 17Md$ de bénéfices) et passé aussi à la vente en ligne. 200 000 000 de clients par semaine ....

2014 : Wallmart contre Amazon, la vraie bataille entre Brick and mortar et pure player va commencer. -

Date de création 1962. A ma droite : - Amazon leader mondial du e-commerce CA / 160 Md$ avec une progression fulgurante, qui vient d’être récompensée hier par Wall street avec une progression de 9,4% de son cours, due à un trimestre exceptionnel (+/- 26Md$ ce qui projette un CA annuel qui dépassera certainement le 80 Md$ cette année alors que ses prévision étaient de 74 Md$…) Rappelons que son CA en 1997 était de 148 M$ (112M€). Pourquoi les Pure Players échouent dans le monde réel ? 25 octobre, 2013 0 commentaire.

Pourquoi les Pure Players échouent dans le monde réel ?

Vocabulaire: ne dites plus «pure player», dites «tout en ligne» Du e-commerce au magasin physique, ces pure players qui misent sur la proximité. Crédits photo : Ken Wolter / Shutterstock Le retour en grâce du magasin prédit par plusieurs experts aura bien lieu.

Du e-commerce au magasin physique, ces pure players qui misent sur la proximité

En tout cas, c’est ce que pourrait indiquer la tendance actuelle portée par les sites de e-commerce. LDLC.com, Promovacances, Cdiscount, et FitnessBoutique ont ainsi décidé de passer du virtuel au réel ou « click to mortar », selon l’expression anglophone. Quant au géant du secteur Amazon, le groupe aurait l'idée d'ouvrir un premier magasin en dur aux Etats-Unis, mais l'information n'a pas été confirmée. Alors que le processus inverse s’opère – afin d’être plus compétitif, le commerce traditionnel développe une offre web -, les géants d’Internet prennent donc le contrepied pour tirer parti des avantages du commerce de proximité. La relation client au cœur de la démarche. 2013 : année de disparition des « pure players » Le modèle « pure player » est-il mort ?

2013 : année de disparition des « pure players »

Et si oui qui la tué et par quoi va-t-on le remplacer ? Fin de l’année 2012, on apprenait la mort imminente des Virgin Megastores, coupables de ne pas avoir su négocier le virage du digital. Dans le même secteur, la FNAC cherche désespérément des solutions pour garder la tête hors de l’eau, quitte à remettre sérieusement en question son positionnement historique et son catalogue produits.

Dans les 2 cas, le commerce en ligne est désigné comme coupable, et le verdict tombe : les enseignes physiques doivent se digitaliser ou mourir… Dans le même temps pourtant, plusieurs études (Xerfi, Bearing point etc.) démontrent que le si l’e-commerce progresse spectaculairement en chiffres absolus, il représente toujours moins de 10% des ventes de détails, le reste étant bien sûr aux mains des réseaux de points de vente physiques.

SMC Research Awards 2013 : les social media decryptés par la recherche. Edouard de Pouzilhac (5eme Gauche) "Les pure-players ont une expertise que les agences digitalisées n'ont pas" Invité de l'émission "Les Décideurs du Net", Edouard de Pouzilhac est venu présenter son agence et ses perspectives de développement.

Edouard de Pouzilhac (5eme Gauche) "Les pure-players ont une expertise que les agences digitalisées n'ont pas"

Edouard de Pouzilhac était l'invité de l'émission "Les Décideurs du Net", présentée par le JDN et Décideurs TV en partenariat avec Offremedia, ce jeudi à 12h30. "Dès que les problématiques deviennent un peu plus pointues, que l'on parle d'e-commerce, de création de services ou de mobilité, les agences pure-players ont une expertise que les agences de communications qui se sont digitalisées n'ont pas", explique-t-il d'emblée pour illustrer le positionnement de son agence 5eme Gauche.

Interrogé sur les caractéristiques d'un bon site-ecommerce, l'une des spécialités de 5eme Gauche Edouard de Pouzilhac répond : "L'e-commerce ne peut plus se penser comme un simple site mais comme un parcours d'achat avec la montée du m-commerce et la digitalisation des points de vente notamment". Classement e-business : les 100 premiers "pure players" du Web en France. Quelles tendances pour 2012? «Pure player», le seul anglicisme défendu en France. Les pure players vont-ils rester les acteurs favoris des web-acheteurs ? Pure-players, il faut bien se faire une région.

La petite rédaction travaillait là, dans cette maison en briques, derrière la gare d’Amiens.

Pure-players, il faut bien se faire une région

Au rez-de-chaussée et au premier, une colocation de mecs - on aperçoit du foutoir derrière les portes de chambres, des consoles de jeu. Au deuxième étage, donc, sous les combles, quelques bureaux, et un tableau Velleda qui servait d’agenda, aujourd’hui vide. C’est là qu’a bossé l’équipe du Télescope d’Amiens pendant un an et demi. Le pure-player d’info locale a mis la clé sous la porte fin avril, le troisième après Dijonscope et Carré d’info, fermés respectivement en mai 2013 et en janvier 2014.

Du branding au e-branding : bien plus qu’un simple changement de décor pour les marques… Il y a quelques mois, Georges Lewi publiait « e-branding », un des tous premiers livres dédiés à la gestion des marques sur internet*.

Du branding au e-branding : bien plus qu’un simple changement de décor pour les marques…

L’ouvrage, co-écrit avec l’excellente Thina Cadierno, a le grand mérite de présenter de manière synthétique et pédagogique les enjeux auxquels les marques (qu’elles soient « multicanales » ou pure players internet) sont confrontées sur le web. Or que nous disent ces auteurs ? Tout d’abord, au grand dam des brand managers les plus chevronnés, que « l’e-branding n’a rien à voir avec le branding à la papa« . Si les consommateurs manifestent globalement le même degré d’exigence online et offline vis-à-vis des marques, toutes les règles du branding se trouvent en effet bouleversées sur la toile, voire inversées.

>> Le jeu des 4 différences entre marques et e-brands 1 – Le « modèle » de l’e-brand repose davantage sur la destruction que la création de valeur 2 – Deux approches opposées de la notoriété 3 – La mixité sociale et le mélange des cibles. Du branding au e-branding. Les « pure players » donnent de la voix - Dossiers. 26/03/2010 - Alors que les publicitaires accélèrent leur « digitalisation », les agences interactives affirment leur rôle de conseil en stratégie digitale globale et renforcent leurs expertises, notamment dans les contenus et l'animation de communautés.

Les « pure players » donnent de la voix - Dossiers

Le temps où il suffisait à une marque d'avoir un site Web pour assurer sa présence en ligne semble si loin… Internet, à la fois média, canal de distribution et outil de marketing relationnel, est devenu un lieu de conversation et d'échange où les internautes ont pris le pouvoir et la parole (mise en ligne de billets, de vidéos, avis de consommateurs, site de ventes aux enchères), et peuvent être ainsi mis à contribution par les marques (relais d'influence, cocréation publicitaire, « crowdsourcing » de services et de produits, etc.). Ces pure players qui tiennent boutique - Textile, habillement. L'incroyable succès des «pure players» - Dossiers. 25/02/2010 - Les femmes internautes consomment du Web communautaire et des bons plans Un mélange que les «pure players» ont su mettre en œuvre avant la presse féminine.

L'incroyable succès des «pure players» - Dossiers

Mais où sont les magazines féminins sur Internet ? Dans la dernière vague d'audience de Médiamétrie, en décembre 2009, Mediafemme, le groupement publicitaire des sites Internet de treize des principales marques de presse féminine (Elle, Marie Claire, Version Femina, Psychologies, Madame Figaro, Glamour, Vogue, etc.) a totalisé 5,15 millions de visiteurs uniques. Une performance globale qui relègue néanmoins les marques du papier au troisième rang des sites ciblant la gente féminine, derrière les «pure players» Aufeminin (7,1 millions de visiteurs uniques) et Lejournaldesfemmes (7 millions), qui raflent les deux premières places du classement. Seules des marques phares de la presse féminine, comme Elle ou Marie Claire, recueillent environ 2 millions de visiteurs uniques par mois. Quel avenir pour les pure players journalistiques en France ?

Aurélie AUBERT, « Le paradoxe du journalisme participatif. Motivations, compétences et engagements des rédacteurs des nouveaux médias », Terrains et Travaux, n°15, 2009, p. 171-190. 123 - Tendances distribution : Marques enseignes vs pure players, Comment exister sur le Net ? Les pure players et la diversification. Zoom Rue du Commerce crée sa tablette et vente-privée crie se lance dans l'alimentaire : la diversification se poursuit tous azimuts Dans un contexte de croissance ralentie sur la toile, pusieurs initiatives de pure-players méritent le détour.

La première revient à vente-privee.com qui lance « Miam Miam » et s’ouvre ainsi à l’alimentaire. Il s’agit d’une nouvelle offre qui surfe sur la vague du « made in France » avec une sélection de produits des régions françaises du terroir. Créé en 2001, la « boutique virtuelle » a dépassé le milliard d'euros de chiffre d'affaires et compte aujourd'hui plus de 19 millions de membres. A part la gastronomie, l’autre secteur où il fait bon se régaler est celui de la tablette. [Les experts] Pourquoi les pure players de l'eCommerce sont morts? par Gregory Pouy. Je vous vois déjà penser à Amazon et relier cette note avec la décision d’interdire, en France, la cumulation de la livraison gratuite et des 5% de remise sur les livres. Pourtant, il n’en n’est rien. Amazon est effectivement un cas unique parmi l’ensemble des e-commerçants tant par la stratégie mise en place que par les fonds qui ont permis au modèle de tenir le cap pendant des années en étant malgré tout parfois déficitaire.

Alors pourquoi une telle assomption? En réalité, l’idée n’est pas neuve puisque déjà en 2011, le PDG d’Ebay annonçait la « mort de l’ecommerce », repris dans un très bon livre blanc diffusé par la Fevad d’ailleurs. Il est important de comprendre plusieurs choses quand on parle d’ecommerce: 1.