background preloader

ÉCONOMIE

Facebook Twitter

MADE IN ESS. Google, l'innovation par l'acquisition. Google a la fièvre acheteuse. L'ogre technologique américain vient d'acquérir une nouvelle entreprise, SlickLogin, spécialisée dans l'authentification sonore. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué, mais il pourrait se chiffrer à quelques millions de dollars. Ce n'est pourtant qu'une acquisition parmi d'autres. Ces derniers temps, Google a multiplié les rachats spectaculaires tels ceux du fabricant de téléphones portables Motorola, de DeepMind (intelligence artificielle), de Boston Dynamics (robotique) ou de Nest (thermostats connectés), dépensant ainsi 17 milliards de dollars en deux ans (dont un peu plus de 12 pour Motorola).

"Google possède une trésorerie estimée à 50 à 70 milliards de dollars, qui lui permet de réaliser ce genre d'opérations", précise à metronews Pascal Perri, économiste et auteur de Google, un ami qui ne vous veut pas que du bien. Contrôler le contenu de nos frigos "Dans un premier temps, Google encourageait les projets internes. Manifeste pour l'économie positive. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jacques Attali, économiste Notre modèle économique semble avoir atteint ses limites. Les crises s'enchaînent et se nourrissent, inextricablement liées : de crise financière en crise économique. De crise sociale en crise environnementale. De crise politique en crise philosophique. En premier lieu, parce que les modèles qui ont organisé le XXe siècle ont mené à l'impasse.

De son côté, le capitalisme financier, qui ne cherchait plus qu'à se protéger du risque, a imposé partout un modèle construit sur l'incitation financière. Ensuite, parce que la dictature du court terme est suicidaire. Enfin, parce que l'avenir défie la raison marchande. Or, ces secteurs sont devenus fondamentaux. Nous ne ferons pas face à ces transformations en faisant "plus" de ce que nous faisions déjà. Mais qu'est-ce que l'économie positive ? L'économie positive, c'est d'abord une vision positive de l'homme. L'économie positive, c'est une prise en compte de l'autre. Bernard Stiegler : « Nous entrons dans l’ère du travail contributif » - Rue89 | Macrophone. Crowdfunding. Risques : les dirigeants doivent passer du déni à la stratégie. La question vitale est celle de savoir comment naviguer dans ce monde volatil, interconnecté, sujet à toutes les tempêtes et les surprises - de Katrina à Fukushima, de Lehman Brothers à l'euro, du Dreamliner aux cyberpannes, de Bamako à In Amenas.

Bouleverser nos visions Le XXI e siècle nous propulse avec brutalité hors du « domaine de vol » de notre gestion des risques, de notre gestion de crise, et même de notre « gestion » tout court. Nos hypothèses cardinales - risques connus, limités, isolés, assurés - ne fonctionnent plus. Nous voici confrontés aux montées des extrêmes, aux contaminations foudroyantes, aux cristallisations rapides, à l'inconnu… Plus déstabilisant encore : la perte de nos fondamentaux (climat, économie, conflits…) ouvre sur des instabilités et décrochages systémiques. Le monde a muté, n'escomptons pas qu'il se normalise. Sortir de nos bunkers Pour l'heure, nous sommes loin du compte. Se mettre en posture d'invention 1. 2. 3. 4.

Xerfi Videos

Économie circulaire. La nouvelle politique industrielle sera contractuelle. Force est de constater que le déclin industriel français qui a débuté il y a plus de dix ans, ne se résoudra pas en quelques mois, quel que soit le talent du gouvernement, qui ne ménage pas ses efforts pour chercher des solutions. En revanche, deux choses changeront. D'abord à court terme : en évitant, comme à Florange, les plans sociaux, en créant 100.000 emplois d'avenir avant la fin 2013 et 500.000 emplois pour les jeunes avec le contrat de génération.

Ensuite, à plus long terme, en ayant une vision politique et une méthode d'intervention des pouvoirs publics dans le secteur industriel qui ouvrent une nouvelle page de l'histoire économique. La première page a été marquée, dans les années 1980, par un interventionnisme public fort dans les secteurs de l'aéronautique, des transports ou des services avec des nationalisations, des prises de participation, une politique d'investissement public intensive et un contrôle de l'Etat resserré. « Croissance et endettement (surendettement ?) en microfinance : le cas du Cambodge » | Club Microfinance Paris. Le Cambodge est un pays où le secteur de la microfinance semble bien se développer ; les résultats des principales IMF sont globalement très satisfaisants et elles affichent de nouvelles perspectives de croissance en 2013, confirmant une forte croissance régulière depuis plusieurs années (près d’1,4 million de clients pour un portefeuille global de plus d’1,3 milliard de dollars (sources Mixmarket).

Néanmoins le Cambodge est régulièrement cité ces derniers temps comme un des nouveaux pays à risque de surchauffe et de crise de surendettement. Il peut faire penser aux pays (Maroc, Bosnie, Nicaragua, Inde), où les institutions de microfinance (et leurs clients) ont traversé des crises de remboursement importantes à cause de la combinaison de plusieurs facteurs (croissance trop rapide, commercialisation du secteur, régulations inadéquates ou inexistantes, problèmes de gouvernance, enjeux politiques locaux, pratiques irresponsables etc.).

Téléchargez le compte rendu. Ce que vous devez savoir sur la loi de la réciprocité. Le terme de réciprocité est la pierre angulaire des relations entre professionnels, mais il est souvent mal interprété.Le Larousse définit la réciprocité comme «un échange équivalent entre deux personnes, deux groupes : Une amitié réciproque.» Cela conduit de nombreux réseauteurs inexpérimentés à attendre un retour immédiat de toutes actions qu’ils entreprennent. Le réseautage n’est pas fait que uniquement pour récolter des recommandations et des nouveaux clients. Généralement, toute action de donner sera immédiatement récompensée par le destinataire, et si vous êtes dans le marketing relationnel et que vous pensez que rendre un service par exemple est suffisant pour vous permettre un retour, vous confondez alors relation et transaction.

Au contraire, l’idée de : « donnez et vous recevrez » est en fait le principe de donner sans espoir d’un retour immédiat. Dans les réseaux, cette idée s’appelle « la loi de la réciprocité », et elle diffère de la notion classique de la réciprocité. Dispositifs digitaux dans les points de vente : une révolution dans l’expérience client. Le digital in store (digitalisation des points de vente) contribue à réinventer l’expérience client en améliorant le parcours du consommateur tout au long de son acte d’achat.

Une étude (*) révèle que le digital in store est en plein essor. Les commerces sont toujours plus nombreux à s’équiper et multiplient les stratégies d’utilisation du digital pour attirer le plus de consommateurs possible et leur faire vivre de belles expériences d’achat. Le digital se répartit principalement en cinq catégories d’outils : les smartphones, les tablettes, les bornes interactives, le mobilier intelligent et les écrans interactifs. L’utilisation de ces devices dépend de la nature du point de vente et des services proposés.

Un point de vente dédié à l’électroménager mettra en avant du mobilier intelligent pour tester les avantages produits et des écrans interactifs pour promouvoir la marque et l’offre. . - Le digital in store au service de la performance Le digital rend un espace de vente spectaculaire. Performance à l'exportation : tous les produits ne se valent pas. Depuis les années 1980, les produits “Made in China” ont envahi tous les secteurs du commerce mondial, y compris ceux généralement considérés comme appartenant à des domaines de spécialisation des pays développés. Cette diversification des exportations chinoises est particulièrement impressionnante car elle exige des compétences et des connaissances très variées. Dans la mesure où un pays ne peut se diversifier qu’en s’appuyant sur ce qu’il a déjà, la trajectoire chinoise suggère que le pays a su efficacement exploiter ses savoirs locaux préexistants mais aussi profiter des fortes interdépendances dans la production de biens différents.Tous les produits ne se valent pas Les études sur la montée en gamme chinoise mettent en avant l’importance des liens entre les produits et indiquent que les biens diffèrent dans leur capacité à servir de plateforme vers les autres productions (Lin, 2012).

Le tableau 2 reporte le degré de parenté entre certaines paires de produits.

Culture numérique

Un guide essentiel pour comprendre et enseigner la gouvernance. Plusieurs administrateurs et formateurs me demandent de leur proposer un document de vulgarisation sur le sujet de la gouvernance. J’ai déjà diffusé sur mon blogue un guide à l’intention des journalistes spécialisés dans le domaine de la gouvernance des sociétés à travers le monde. Il a été publié par le Global Corporate Governance Forum et International Finance Corporation (un organisme de la World Bank) en étroite coopération avec International Center for Journalists. Je n’ai encore rien vu de plus complet de plus et de plus pertinent sur la meilleure manière d’appréhender les multiples problématiques reliées à la gouvernance des entreprises mondiales.

La direction de Global Corporate Governance Forum m’a fait parvenir le document en français le 14 février. Qui dirige L’entreprise : Guide pratique de médiatisation du gouvernement d’entreprise – document en français Vous trouverez ci-dessous quelques extraits de l’introduction à l’ouvrage. Who’s Running the Company ? À propos du Guide.