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28 Février 2014

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Veilleur, un métier où l'on recrute. Petit à petit le métier de veilleur s’impose au sein de l’entreprise, particulièrement dans l’industrie où sont surveillées les tendances de l’innovation, la concurrence et l’évolution de la réglementation. Ce sont des cadres expérimentés qui ont une bonne connaissance de leur secteur qui deviennent veilleurs. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par l’éditeur de logiciels de veille AMI Software en partenariat avec l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) et Veille Magazine. Voici les principales conclusions de cette enquête présentée dans un Livre d’or de la veille : usages et métiers*. Veilleur, un « hyper-métier » Dans cette enquête, 249 professionnels issus de vingt secteurs d’activité différents tels que la pharmaceutique, l’automobile, la mécanique, ou encore l’agroalimentaire ont partagé leurs expériences et leurs bonnes pratiques de la veille.

Expert et communicant L’enquête montre que la veille est un métier à part entière. Rendre le code informatique accessible et ludique avec Flappy Bird. La création de l’outil « Make your own Flappy Bird » de Code.Org permet de créer sa propre version du jeu tout en apprenant à coder. C'est ce que nous rapporte The Verge dans un article publié le 26 février dernier. Alors, a-t-on trouvé le moyen d’enseigner le code de façon ludique ? Selon l’article, l’idée a germé de façon amusante : lors d’un happy hour, les membres de Code.org ont réalisé qu’un concept aussi simple que celui de Flappy Bird permettrait de faire comprendre les logiques élémentaires du code.

La défunte application consiste effectivement à faire éviter des obstacles à un oiseau obèse aussi longtemps que possible… Dès lors, l’équipe a élaboré un outil simple où l’utilisateur est invité à reconstituer les commandes nécessaires à la réalisation de l'objectif. Selon le principe d'un puzzle, il s'agit d'assembler une pièce "proposition" comme "quand je clique" et de la lier à une pièce de "réaction" comme "l'oiseau fait tel bruit".

[Infographie] Vers quel modèle de société allons nous ? Pour lire cette infographie : Cette infographie se structure autour de « courants » et de « systèmes », que vous pourrez faire apparaître ou disparaître à l’aide des icônes à sa droite. Les six systèmes (politique, société, individu, technoscience, environnement, économie) sont issus de la nomenclature internationale de la prospective et représentés par un code couleur.

Les trois courants représentent les tendances à l’œuvre au sein de ces systèmes : - La fragmentation indique une individualisation croissante liée à une concurrence exacerbée entre individus et territoires. . - La fluidité est liée au bouleversement de notre rapport au temps et à l’espace alimenté par la mobilité, la civilisation numérique, et la libre circulation de l’information. À propos de la Fonda Laboratoire d’idées du monde associatif fondé en 1981, la Fonda mobilise des expertises de tous horizons pour comprendre et valoriser le fait associatif dans ses dimensions politique, économique et sociale. Marc Dufumier: «Nous produisons largement de quoi nourrir tout le monde»

Marc Dufumier, agronome engagé et professeur émérite à Agroparistech, vient de publier 50 idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation (Allary Editions). Dans cet ouvrage sous forme de «vrai-faux», il remet en cause des dérives de l’agriculture industrielle, en proposant des solutions plus durables. Son intervention sur France Inter jeudi matin résume bien son propos: «Plus grave encore que le cheval dans les lasagnes de bœuf, c’est les anti-inflammatoires dans la viande de cheval.

Il y a un réel problème aujourd’hui en ce qui concerne notre alimentation, qui provient de notre agriculture, qui s’est, au cours des 20 dernières années, pour faire bref, motorisée, mécanisée, chimisée, spécialisée, standardisée, et qui fournit, dans les grandes et moyennes surfaces, des produits de faible variété, les plus standards, qui ont été sélectionnés pour leur capacité à être transportés, à résister aux chocs, à pouvoir rester longtemps sur les rayons.»

Lucie de la Héronnière Partagez cet article. Vincent Cespedes. Les plantes s’échangent leurs gènes à grande échelle. Il n’y a pas à revenir là-dessus: les plantes à fleurs se transmettent leur gène par un système de reproduction sexuée via la pollinisation. Pourtant, coexiste avec cette transmission verticale du patrimoine génétique, le transfert horizontal des éléments transposables de l’ADN. Et c’est même très courant. C’est ainsi que l’on retrouve des fragments de génome complètement identiques chez des plantes aussi différentes que la vigne et le palmier, la tomate et le haricot, le peuplier et le pêcher. Les transposons, petites séquences mobiles d'ADN Ces éléments qui "sautent" d’un ADN à l’autre, ce sont des transposons, de petits séquences mobiles qui se dupliquent et s’insèrent n’importe où dans le génome et finissent par en représenter l’essentiel de la taille. Notre méthode a consisté à rechercher les séquences similaires 26 génomes sur 40 contiennent au moins un transfert PROJECTION.

On peut imaginer le rôle d’insectes piqueurs allant d’une plante à l’autre... Séquencer des agrosystèmes ? TEDxParis 2011 - Jean-Louis Servan-Schreiber - Les quatre paradoxes de la vitesse. Steve Mann : "Ces technologies que l'on porte questionnent les droits de l'Homme" XXI. Mika Brageot Aerobatics 'official' Intelligence économique : RFI reçoit le fondateur de Knowdys.

(Africa Diligence) Le 1er mars 2014 – de 12h 10 à 13h – heure de Paris, Guy Gweth, CEO du groupe Knowdys, est l’invité de l’émission « Eco d’ici et d’ailleurs » sur RFI. Au menu : économie et agriculture au Sénégal et au Tchad sous le prisme du n°1 de l’intelligence économique en Afrique subsaharienne. Au micro de RFI, le fondateur de Knowdys abordera tour à tour : - La situation économique sénégalaise après la réunion du groupe consultatif à Paris - L’agriculture avec le Salon de Paris et où plusieurs pays africains, dont le Tchad, sont présents. Chaque samedi Frédéric Garat revient sur l’événement économique qui a marqué la semaine dans le monde et en Afrique avec un reportage et son décryptage en compagnie d’un invité. « Eco d’ici, éco d’ailleurs » donne aussi le micro aux entreprises françaises qui se développent en France mais aussi à travers le monde.

L’Afrique au cœur En seconde partie, le continent africain est au cœur des reportages de l’émission. Le Grand Invité Le RDV du service éco. Gbnews. La France déteste-t-elle l'innovation ? « Tout le monde veut innover, mais personne n’aime l’innovation », c'est ce qu'affirme Jean Béhue, docteur en Humanités et Sciences Sociales dans une tribune publiée dans le Cercle des échos. Pour l'auteur, « c'est une réalité qui échappe le plus souvent aux rapports sur papier glacé (…) : personne n'aime les innovateurs. » Mais qui sont-ils pour mériter pareil désamour ? Des « porteurs de renouveau », des « explorateurs » d’inconnus dont la perspicacité n’a d’égale que la terreur qu’ils inspirent à la société.

James Watson, qui a obtenu le prix Nobel de médecine en 1962 avec Francis Crick déclarait ainsi à propos de son collègue de recherche et innovateur qu’il « engendrait une terreur inexprimée mais réelle, surtout parmi ceux de ses contemporains qui avaient encore besoin d'affermir leur réputation », rapporte l'article. Ce n’est pourtant pas par jalousie ou orgueil que l’on détesterait ces figures intellectuelles particulières. Pour lire l’intégralité de la tribune, c’est ici. Hello Tomorrow Challenge : les 25 startups sélectionnées sont... Lancement du site "Financer son entreprise en Bretagne" Brève Faciliter le développement des entreprises en simplifiant, notamment, leur accès aux financements, fait partie des objectifs poursuivis par la Région Bretagne et Bpifrance qui viennent de mettre en ligne le nouveau site “Financer son entreprise en Bretagne”. Créer, innover, développer, en France ou à l'international, ou encore reprendre une entreprise sont des moments clés dans la vie d'un entrepreneur.

Savoir mobiliser les bons outils de financement lors de ces différentes phases n'est pas toujours chose facile. C'est pourquoi la Région Bretagne et Bpifrance lancent le site internet “Financer son entreprise en Bretagne”, un portail d'orientation qui recense les principaux accompagnements que les porteurs peuvent solliciter à chaque étape de leur projet. Grâce à une visibilité accrue sur les leviers financiers mobilisables, les partenaires du site souhaitent accélérer le développement des entreprises bretonnes et plus particulièrement des PME.

Sénégal : Dakar s'embourgeoise. Pendant la Fashion Week au bar Five, l'une des adresses de la jeunesse dorée. © Sylvain Cherkaoui Villas et appartements de luxe, restaurants branchés... Dakar, la métropole sénégalaise, s'embourgeoise. Comme dans beaucoup de capitales africaines, la décennie 2000 aura modifié en profondeur le visage de Dakar.

La recomposition sociologique et urbaine a laissé apparaître une nette tendance à la gentrification. Les années Wade sont passées par là, avec leur frénésie immobilière et leurs grands travaux, sur fond d’enrichissement rapide des élites. « Beaucoup d’argent s’est déversé à l’époque du libéralisme… » remarque un proche du maire socialiste de Dakar. Dans le même temps, l’afflux d’une communauté expatriée achevait de bouleverser le profil de la ville : « Il y a eu un déplacement de la richesse. Les frontières ont bougé, mais le cloisonnement entre les populations est resté. » Les classes moyennes et supérieures redessinent le centre de la capitale. Cosmopolite Lire aussi : Pour Donald Kaberuka, l’Afrique centrale prend du retard dans son intégration économique. (Agence Ecofin) - Au cours de son séjour en république du Congo, la première étape de sa tournée dans la sous-région Afrique centrale, Donald Kaberuka (photo), le président de la Banque africaine de développement a exprimé le 26 février dernier aux dirigeants de ce pays son souhait de voir s’accélérer le processus d’intégration au sein de la sous-région.« L’Afrique centrale doit rattraper son retard eu égard à l’intégration régionale.

La Banque croit fermement aux projets régionaux. Les infrastructures routières et fluviales doivent donc être développées au Congo pour renforcer les échanges avec les pays voisins et permettre l’émergence d’un marché viable et la diversification économique que nous souhaitons tous » a fait savoir M. Kaberuka Il a aussi été question pour Donald Kaberuka de passer en revue, les uns après les autres, les différents projets du portefeuille de la BAD dans le pays, les perspectives sectorielles, et d’exposer la stratégie de la banque au Congo. Idriss Linge.