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Soft power

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Le soft power, incontournable outil diplomatique. 27 février 2006 Le soft power, incontournable outil diplomatique En 1990, le professeur de relations internationales Joseph Nye (Harvard University) écrivit un article retentissant consacré à la notion de soft power.

Le soft power, incontournable outil diplomatique

Cet article fut à l'origine de plusieurs livres et d'une multitude d'articles, de commentaires et de colloques. Cette notion a rencontré un tel succès qu'un conférencier de géopolitique ne peut guère faire un exposé sans y faire référence. Le soft power désigne la capacité pour un Etat "A" d'influencer le comportement d'un Etat "B" et d'amener l'Etat "B" à adopter le point de vue de l'Etat "A" par le biais de moyens culturels et/ou idéologiques. En d'autres temps, la France a su créer un puissant et universel soft power dont elle a tiré un grand profit en termes d'image : le pays des droits de l'homme... Ouvrages de Joseph Nye consacrés au soft power : Sur le même thème : Commentaires Poster un commentaire. Www.valeurs-france.fr. 2012, année plus humaine ? A travers son dispositif de veille internationale Trend Observer (France, Grande Bretagne, Suède, Italie, Etats-Unis et Japon), Ipsos Public Affairs a identifié l’émergence et le développement de six tendances clés autour de ce thème de la « réhumanisation ». 1.

2012, année plus humaine ?

La société de la connexion généralisée crée un besoin croissant de relation humaine La place grandissante de la technologie dans nos vies suscite, en réaction, le besoin d’expériences concrètes, le retour à la réalité « physique », et la valorisation du plaisir et de l’émotion. C’est qu’avec le développement des Smartphones et des tablettes de type Ipad, la connexion est désormais possible tout le temps. On se connecte partout. Conséquence de tous ces développements : le contact humain est de plus en plus « zappé », et l’impression augmente selon laquelle le digital se substitue à l’humain.

Pour autant, on n’observe pas de montée d’un sentiment « anti-technologique ». D’où l’importance accordée aux lieux physiques. 2. 3. 4. Comment évoluent les valeurs des Français ? Le soft power à la française. Temps de lecture: 4 min Le soft power, méthode douce des relations internationales, c'est la capacité d'un pays à élargir son pouvoir d'attraction, et à dominer les échanges mondiaux en employant des outils non-coercitifs, dont l'action culturelle fait partie.

Le soft power à la française

«L'action culturelle a une véritable fonction politique et il est crucial que notre pays maîtrise son image externe.» Diplomate et géographe, Michel Foucher a bien voulu confier à Slate.fr ces cartes de l'action culturelle extérieure de la France, prise en charge depuis décembre 2011 par l'Institut français. Pour lui, il ne peut y avoir «d'influence projetée vers le dehors sans une disposition d'ouverture au-dedans». Ces cartes permettent donc de dresser un état des lieux de la présence culturelle française à l'étranger, comme de la présence étrangère en France (cliquez sur les cartes pour les voir en grand). 1-Les cartes de la diplomatie culturelle française Les Instituts français Les Instituts français de recherche à l'étranger.

La Chine fait les yeux doux au reste du monde. - Le siège de la chaîne China Central Television (CCTV) à Pékin.

La Chine fait les yeux doux au reste du monde

REUTERS/Jason Lee. - Souvenez-vous, c’était en mars 2008. Quelques semaines avant les Jeux olympiques de Pékin, la Chine voyait son rêve de grandeur se transformer en cauchemar. «C’est le naufrage de l’idée chinoise de soft power, explique Renaud de Spens, ancien diplomate en poste en Chine, sinologue et rédacteur en chef du site internet Sinomedia. Publicité C’est à cette époque qu’est né le soft power chinois, qui se traduit par ruan shili, pouvoir culturel. «L’enjeu pour le gouvernement était d’abord de parvenir à la stabilité en Chine. Et comme la Chine a les poches bien profondes, près de 5 milliards d’euros sont mis sur la table avec des investissements tous azimuts dans le cinéma, la télévision, les instituts Confucius pour l’enseignement du mandarin et la création d’un quotidien en langue anglaise, le Global Times. «Tout cela reste de la propagande» «Bien sûr, cette machine médiatique chinoise se heurte à la censure.