Etude de cas : comment Clarins pilote sa stratégie digitale. Envoyer une photo de son visage à la conseillère beauté, scanner une crème de soin pour en connaître les ingrédients, le mode d’application… tout cela est désormais possible pour les clientes de Clarins via mobile que la marque vient de lancer “Mon fil Rouge Beauté ”.
À l’origine de cette initiative, on trouve Laurent Malaveille, Directeur Digital, CRM et E-Commerce du Groupe Clarins qui s’est appuyé sur l’expertise de Dagobert. « C’est la première fois que l’on met à profit les fonctionnalités d’un smartphone, (caméra,enregistrement vocal, …) pour rendre plus interactif et ludique le dialogue avec les clients », explique-t-il.
À vrai dire, Laurent Malaveille n’en est pas à son coup d’essai. Comment mettre les possibilités offertes par le numérique au service de la marque et de la relation clients ? Clarins a procédé par étapes. ETAPE 1 : Définir les axes stratégiques ETAPE 2 : construire une plateforme digitale groupe. ETAPE 3 : constituer une base de données homogène pour ses contenus. E-commerce : l'identification par Facebook, facteur de conversion clients ? Selon Monetate, fournisseur de solutions d'optimisation de sites d'e-commerce, l'intégration d'identifiants « sociaux » (ex : Facebook) aux sites d'e-commerce permettraient d'améliorer le taux de conversion clients de manière significative.
Elles limiteraient notamment l'abandon de panier, qui concernent 75% des achats en ligne. L'infographie publiée Monetate, qui s'appuie sur différentes études publiées récemment (Exacttarget, Forrester Research, Hubspot), indique que les marques gagneraient à intégrer l'authentification par Facebook sur leurs sites d'e-commerce. Et ceci afin de faciliter la conversion d'achats en ligne. L'identification par Facebook plébiscitée« L'abandon de panier concerne 3/4 des achats en ligne. La principale raison étant que les clients doivent s'enregistrer sur un site d'e-commerce, et créer un compte client, avant de réaliser un achat. Stratégie de marque : challenger sa communauté avec le crowdsourcing ! Crowdsourcing !
Pour certains ce terme peut sembler vu et revu. Apparu dans le magazine Wired en 2006, ce concept a connu plusieurs phases depuis sa création. Pendant un temps relayé au rang de phénomène de mode, il est ensuite isolé à certaines activités. Les mois passent et pourtant les professionnels de la communication et de la publicité ne se retrouvent pas au chômage face à une écrasante créativité de la masse. Rappelons au passage que le crowdsourcing consiste à « s’approvisionner auprès de la foule », autrement dit, à externaliser une tâche. Une solution miracle face au syndrome de la feuille blanche ? Les marques l’ont finalement intégré pour répondre aux attentes de nouveaux consommateurs en pleine prise de pouvoir et d’influence. En effet, à ce jour tous les grands noms font ou ont fait appel au crowdsourcing, Microsoft, IBM, MacDonald’s, Disney, oui même Mickey qui fait appel à ses amis les enfants. Julien Mechin, Fondateur de l’agence Creads.
Fidélité dématérialisée : les Français restent sceptiques. La moitié des Français possèdent un smartphone et ils sont aussi nombreux à être attirés par la carte de fidélité en plastique.
Ces deux résultats de l’étude menée par INIT, qui seront publiés à l'occasion de la Saint Fidèle, le 24 avril sur le site dédié www.journeedelafidelite.com, soulèvent une interrogation : 2012 sera-t-elle l'année de la dématérialisation des programmes de fidélité ? Selon le cabinet de conseil, certains chiffres militent en faveur de cette tendance. 50 % des consommateurs possèdent un smartphone et deux tiers d’entre eux jugent le concept de dématérialisation attractif.
Par ailleurs, l’étude fait clairement apparaître les plaisirs que suscite la dématérialisation. Par exemple, les possesseurs de smartphones apprécient de pouvoir profiter des bons plans (73 %), des promotions (72 %), ou encore des ventes flashs (68 %) directement sur mobile. Méthodologie : L'étude a été realisee par Christian Barbaray, PDG de la société INIT.