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Economie et industries culturelles et créatives

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Le poids économique direct de la culture en 2014 [CC-2016-1] - Études et statistiques. Audiovisuel Cinéma Emploi, travail, formation, professions culturelles Financement de la culture Industries culturelles Théâtre, spectacles Département des études, de la prospective et des statistiques Culture chiffres Publications Statistiques Tristan PICARD janvier 2016 16 p. En 2014, le poids économique direct de la culture, c’est-à-dire la valeur ajoutée de l’ensemble des branches culturelles, est de 44 milliards d’euros. La part de la culture dans l’ensemble de l’économie (2,3%) est en baisse et renoue avec son niveau de 1995, après avoir culminé à 2,6% en 2003. À titre de comparaison, la branche de l’industrie automobile réalisait une valeur ajoutée de 9,8 milliards d’euros en 2013.

À l’origine de cette baisse, la presse, l’architecture et le livre confirment, en 2014, leur déclin économique. Affecté par le poids croissant de l’offre numérique, le commerce de détail se stabilise, mais à un niveau très inférieur à celui de 2007, date à laquelle cette branche amorçait sa chute. Industries culturelles et créatives en France, Panorama économique / EY France. Quelle production aujourd'hui pour la filière du spectacle vivant ? / P. HENRY. Les startups et les entrepreneurs culturels créatifs accueillis dans les incubateurs parisiens en 2015. Les entreprises culturelles sont-elles soutenables ? / Xavier Greffe. L’évolution de la survie et ses facteurs On constate que les reprises d’entreprises ont une durée de vie, toutes choses égales par ailleurs plus longue que les créations ex nihilo.

Ceci est en accord avec les résultats de Bates (1990) qui constatait, sur un échantillon de petites entreprises américaines créées à la fin des années 70, que l’entrepreneur profitait d’une expérience organisationnelle et managériale déjà élaborée lors d’une reprise ce qui expliquait une durée de vie plus longue. L’importance de la direction collégiale, qui contribue très positivement à la survie, vient conforter le choix de nombreuses structures culturelles fonctionnant comme tel, notamment dans le spectacle vivant. Le genre, la nationalité et le niveau de qualification du créateur influencent significativement la survie de l’entreprise. Tableau 3 - La survie des entreprises culturelles SINE 98 (INSEE). Plus le montant de financement initial est élevé, plus les chances de survie sont importantes. Période. Chantier de l’économie créative solidaire / 1 | Cultural Engineering Group.

Une fois de plus Jean-Michel Lucas nous fait l’amitié de nous autoriser à diffuser sa toute dernière contribution issue des Etats Généraux 2 des Saisons de la marionnette en France qui se sont déroulés les 28 et 29 mai à Amiens. L’auteur nous a transmis le texte de son intervention dans sa version amendée datée 15 juin dernier et une fois de plus, il n’y va pas par quatre chemins pour mener la vie dure aux évidences et à notre prêt à penser et plaide pour une alternative de mise en chantier d’une économie créative solidaire. Je ne voudrais pas ouvrir le chantier de l’économie créative solidaire avec l’idée pragmatique (ou plutôt « intéressée ») que nos travaux aboutiront à résoudre immédiatement une partie significative des problèmes de financement public évoqués dans votre manifeste en huit points [1]. Tout est bien dit. 2010, nous y sommes ! Notes. Pour la reconnaissance Économie creative solidaire/ JM Lucas.

Les industries culturelles et créatives / Alain Busson, Yves Evrard. Un panorama très complet des logiques économiques et managériales du secteur culturel qui fait la part belle aux évolutions récentes Évolution de la place de l’art dans la société et du statut de l’artiste, changement du rapport à l’oeuvre d’art et des comportements de consommation, modification de la formation de la valeur et des modèles économiques… les repères traditionnels, qui ont fondé la croissance des industries culturelles et créatives (ICC) tout au long du XXe siècle, sont profondément remis en question sous la poussée de bouleversements technologiques et sociétaux, au premier rang desquels la vertigineuse croissance d’Internet.

Cet ouvrage entend dresser un panorama et décrypter les évolutions en cours pour chacun des secteurs (musées et patrimoine, spectacle vivant, livre, musique, jeu vidéo, cinéma et télévision). Introduction : L'économie de la culture est-elle particulière ? L’économie de la culture utilise les références et les instruments de la science économique pour éclairer les modalités d’organisation et de développement des activités culturelles. Ainsi se demandera-t-on quelle est la valeur d’un tableau ou d’une installation, pourquoi les entreprises de spectacle vivant éprouvent tant de difficultés à couvrir leurs coûts, comment rendre une industrie de la musique soutenable à l’heure d’Internet, si la reconnaissance élargie de la propriété artistique permet d’atténuer la faiblesse des revenus artistiques, ou plus simplement encore pourquoi il est traditionnel d’utiliser de manière liée les expressions de starving artists et de supers stars.

On peut aller plus loin et se demander si les conditions de vie des artistes ne vont pas influencer leurs choix artistiques ou, à l’inverse, si des choix artistiques ne cherchent pas à susciter des effets économiques. Keynes illustrera plutôt les biais d’une gestion bureaucratique de la culture. Les industries creatives en IDF / IAU. L'apport de la culture à l'économie en France/ Serge Kancel... IGF. Economie sociale, secteur culturel : nouvelle forme d'entrepreneuriat social/ SMART. Secteurs culturels et créatifs: générateurs de croissance/ Etude EY. Le poids économique direct de la culture en 2014 [CC-2016-1] - Études et statistiques. L'apport de la culture à l'économie en France. 1.1. Un cadre conceptuel et statistique inspiré des initiatives de l’Unesco et de l’Union européenne 1.2. Une valeur ajoutée culturelle de 57,8 Md€ en 2011, mais dont la part dans la valeur ajoutée nationale est en diminution depuis 2005 1.2.1. 1.2.2. 1.3. 1.3.1. 1.3.2. 1.4. 2.1. 2.2. 2.3. 3.1. 3.2. 3.3.