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Sur la Titrisation

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Implications de la crise pour la régulation bancaire et financiè. Christian de BoissieuPrésident, Conseil d’analyse économique (CAE)Professeur, université Paris I Panthéon Sorbonne La crise non achevée des « subprimes » dégage déjà des leçons importantes pour les politiques publiques.

Implications de la crise pour la régulation bancaire et financiè

Par-delà la diversité des sujets à traiter, se dégage une question transversale : Où mettre le curseur entre l’autorégulation, due à des initiatives décentralisées venant du marché et des opérateurs eux-mêmes, et la réglementation passant par des textes officiels (lois, règlements, directives européennes…) ? En cas de réglementation, à quel niveau l’envisager (au plan national, européen…) ? L’équilibre entre réglementation et autorégulation dépend bien sûr de la question abordée ; et cet équilibre n’est pas nécessairement le même à propos des agences de notation, de la meilleure transparence de l’information, des fonds souverains, des normes comptables, etc.Pourtant, la distinction entre la réglementation et l’autorégulation ne doit pas être poussée trop loin.

La titrisation. LE CERCLE.

La titrisation

Mise en perspective des avantages et des inconvénients de ce que l'on appelle la titrisation Entre la crise grecque, les atermoiements de l’Union Européenne, la chute de l’Euro, on en aurait presque fini par oublier ce sujet à la mode entre juillet 2007 et mars 2009, la titrisation. Fort décriée depuis les débuts de la crise financière, la titrisation reste une technique indispensable à l'optimisation de la gestion d'un bilan bancaire. La titrisation consiste à transformer des créances commerciales de toutes sortes (crédits PME, crédits hypothécaires, crédits collectivités locales, credit cards , leasing automobile ou aéronautique...) en produits financiers négociés sur les marchés et souscrits par des investisseurs. Ceci vient alléger le bilan des banques.