Cyber Censure Cybersafety

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en France

Reportage - En plus de ses 200 gendarmes spécialisés, les Ntech, la gendarmerie nationale s’appuie sur le STRJD et les experts scientifiques de l’IRCGN pour ses enquêtes dans le domaine de la cybercriminalité. Reportage photos au Fort de Rosny-sous-bois. Le Fort de Rosny-sous-bois héberge deux services de gendarmerie mis à contribution dans la lutte contre la cybercriminalité : le STRJD (Service technique de recherches judiciaires et de documentation) et l’IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale). La raison d’être de l’institut est de réaliser des examens scientifiques et des expertises pour les magistrats dans tous les domaines de la criminalistique. La gendarmerie dispose par ailleurs de 200 Ntech, les gendarmes spécialisés dans les technologies de l’information (Credits photo : Sirpa Gendarmerie).

Gendarmerie & cybercriminalité

http://www.zdnet.fr/actualites/la-gendarmerie-ouvre-les-portes-de-ses-services-anti-cybercriminalite-39750474.htm
LOPPSI Principes&Conséquences

à l'étranger

Le filtrage du net façon Loppsi fait polémique en Allemagne (MAJ

http://www.numerama.com/magazine/13167-le-filtrage-du-net-facon-loppsi-fait-polemique-en-allemagne-maj.html ( Zensursula , CC Stephan.luckow ) Mise à jour : Malgré la très forte opposition manifestée par les internautes allemands, le projet de loi a été adopté jeudi par le Bundestag par 389 voix contre128. :

L'Allemagne abandonne : le filtrage de la pédophilie ne sert à r

Mise à jour : Le président allemand Horst Köhler a refusé de promulguer la loi Internet Restriction Act qui devait servir de base juridique au blocage de sites Internet, notamment pédopornographiques. Selon le Spiegel, Köhler aurait demandé un "complément d'information", manière diplomatique de geler la loi dont le gouvernement avait de toute façon demandé qu'elle ne soit pas appliquée. Selon les médias allemands, le texte est bel et bien mort-né et le Parlement devrait entériner l'abandon du texte. Un signal fort qui tombe mal pour la France, dont le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux a annoncé qu'il ferait voter à partir de fin janvier la loi Loppsi, qui prévoit le même type de filtrage du net. Article du 22 octobre 2009 - L'Allemagne ne suivra pas le même chemin que l'Australie, et ne montrera donc pas la voie à la France au moment d'adopter la loi Loppsi. http://www.numerama.com/magazine/14308-l-allemagne-abandonne-le-filtrage-de-la-pedophilie-ne-sert-a-rien-maj.html
http://www.theinquirer.fr/2008/10/15/laustralie-censure-officiellement-lacces-a-internet.html Apparemment l’australien moyen qui n’a visiblement aucun moyen de filtrer le contenu lui-même devra suivre le chemin de la bonne conduite ouvert par son gouvernement bien plus responsable. Le gouvernement australien a réservé 125,8 millions de dollars (américains) pour son Plan for Cyber-Safety . Deux listes noires ont été établies en fonction de l’intention de l’internaute de bloquer le contenu inaproprié pour les enfants ou le contenu “illégal”. Le gouvernement australien y voit l’oportunité de bloquer l’accès à des sites jugés mauvais pour la santé de la nation. Apparemment la pornographie pourra toujours circuler, mais les sites sujets à controverse, comme ceux prêchant la légalisation de la vente de Marijuana ou l’euthanasie, seront sous contrôle.

L’Australie censure officiellement l’accès à Internet - The Inqu

Le gouvernement veut rendre obligatoire la censure du Web

Dans une banlieue paisible à l’ouest de Sydney, la vie suit son cours, sans faire de vague. Pourtant, Evgenia Leckey a peur. Peur qu’en un clic de souris, sa vie et celle de ses trois filles bascule. http://www.france24.com/fr/20090414-australie-filtre-internet-censure-pedophile-liste-noire
Pour protester contre les mesures de filtrage du net imposés aux FAI par l'administration australienne, mises en place malgré même l'opposition d'organisations de protection de l'enfance , un groupe d'activistes a décidé de créer un site Internet pour dénoncer le projet de censure mené par le ministre des Communications et de l'Economie Numérique Stephen Conroy. Peu prévenant, l'homologue australien de Nathalie Kosciusko-Morizet avait oublié d'enregistrer le nom de domaine stephenconroy.com.au , qui a donc été utilisé par les activistes pour dénoncer " Stephen Conroy : ministre du fascisme ". L'anecdote a rapidement fait les chous gras de la presse. Mais l'AuDA, l'Autorité locale qui gère les noms de domaine australiens, a immédiatement réagi, en outre-passant les règles qu'elle fixe d'ordinaire.

Un site australien contre la censure sur Internet fermé en un te

http://www.numerama.com/magazine/14743-un-site-australien-contre-la-censure-sur-internet-ferme-en-un-temps-record.html

L'Australie veut étendre sa censure façon Loppsi aux jeux vidéo

http://www.numerama.com/magazine/13291-l-australie-veut-etendre-sa-censure-facon-loppsi-aux-jeux-video.html L'un des premiers pays occidentaux à avoir organisé le filtrage du net sous le prétexte de bloquer l'accès aux sites pédophiles est l'Australie. Le pays a mis en place depuis de nombreux mois un filtrage similaire à celui que prévoit la France avec la Loppsi, ou à celui que viennent d'adopter les députés allemands . Le principe est d'envoyer aux fournisseurs d'accès à Internet une liste de sites auxquels ils ont obligation de bloquer l'accès, sans que cette liste soit soumise à un quelconque contre-pouvoir. Dès que l'idée a été soumise en France, Numerama avait publié un article pour expliquer pourquoi il était absolument nécessaire de passer outre la sympathie populaire que provoque évidemment la lutte contre la pédophilie, et de refuser tout filtrage .
REUTERS - La justice pakistanaise a ordonné mercredi au gouvernement d'interdire un concours de caricatures de Mahomet prévu jeudi sur Facebook.

Pakistanais & Facebook

http://www.france24.com/fr/20100519-facebook-censure-pakistan-caricature-mohammed-mahomet--internet
http://www.france24.com/fr/20100331-google-met-une-nouvelle-fois-cause-censure-chinoise AFP - Le géant américain de l'internet Google a rendu responsable mardi la censure chinoise pour les blocages empêchant les internautes chinois de faire des recherches sur son site hong-kongais Google.com.hk. Un peu plus tôt, Google avait annoncé que les déboires des internautes de la République populaire étaient dus à une erreur de codage émanant de ses ingénieurs. Mais Google est rapidement revenu sur ses conclusions après s'être rendu compte que cette erreur était antérieure d'une semaine aux premiers problèmes rencontrés en Chine.

Google & censure chinoise

Reporters sans frontières demande au Congrès américain d’agir en faveur de la neutralité du Net à la suite du jugement de la Cour d’appel du district de Columbia Circuit. Le 6 Avril 2010, celle-ci a statué que la Federal Communications Commission (dite FCC, l’équivalent de l’Arcep en France), en vertu de son mandat actuel, n’avait pas la capacité d’empêcher les fournisseurs d’accès Internet (FAI) de bloquer ou de ralentir l’accès à certains sites. "Cette décision est un véritable retour en arrière", a déclaré l’organisation. "Elle est en contradiction avec les engagements du gouvernement américain sur la neutralité du Net et ne garantit pas un accès égal au Web pour les citoyens américains. Elle autorise les fournisseurs d’accès à contrôler leur trafic Internet, en redirigeant les internautes sur certains sites ainsi qu’en leur imposant d’utiliser leurs moteurs de recherche". http://fr.rsf.org/etats-unis-la-neutralite-du-net-en-danger-09-04-2010,36982

Neutralité du Net en danger

Abri anti-censure

Reporters sans frontières a inauguré, le 24 juin 2010, le premier « Abri anti-censure », un espace destiné aux journalistes, blogueurs et dissidents réfugiés ou de passage à Paris, pour apprendre comment contourner la censure, protéger leurs communications et conserver leur anonymat en ligne. « A l’heure où le filtrage et la surveillance du Net se généralisent, Reporters sans frontières s’engage activement en faveur d’un Internet libre et accessible à tous, en fournissant aux victimes de la censure les moyens de protéger leurs informations en ligne », a déclaré l’organisation. « Jamais autant de net-citoyens n’ont été emprisonnés en Chine, au Viêt-nam, en Iran notamment pour s’être exprimés librement sur la Toile. Pour ceux qui manipulent des données sensibles, l’anonymat s’impose chaque jour davantage. »