A la une. Actualités - Articles à la Une Communiqués Droit à l’oubli numérique : Signature de la Charte sur la publicité ciblée et la protection des internautes Jeudi 30 septembre 2010, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, a réuni dix associations professionnelles afin de signer la charte de déontologie «Publicité ciblée et protection des internautes». Téléchargez la charte (337 ko) Téléchargez le communiqué de presse (386 ko) La secrétaire d’Etat avait lancé, en novembre 2009, un vaste chantier sur le «droit à l’oubli numérique», invitant l’ensemble des acteurs de l’Internet à y participer. En présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, le premier de ces chantiers aboutit ce jeudi 30 septembre 2010 avec la signature d’une charte de déontologie par les représentants de dix associations professionnelles.
«Le renforcement de la protection de la vie privée des internautes est une priorité. 30 septembre 2010 octobre 2010. Facebook Places en questions. Une directive de l'Union européenne pour le respect de la vie privée des internautes. La Commission européenne vient de revoir sa directive sur la vie privée et les communications électroniques, adoptée en Juillet 2002. Dès 1997, l'Union européenne avait adopté une directive ... La Commission européenne vient de revoir sa directive sur la vie privée et les communications électroniques, adoptée en Juillet 2002. Dès 1997, l’Union européenne avait adopté une directive spécifique concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des télécommunications.
Révisée en 2002, de manière à prendre en compte les innovations technologiques, la directive impose aujourd’hui aux états membres de l’UE des mesures garantissant la sécurité et la confidentialité des communications sur l’ensemble des réseaux électroniques européens. Géolocalisation et collecte d'informations issues des points d'accès wi-fi : les règles à respecter pour protéger la vie privée. Les points d’accès WiFi, qui équipent la plupart des "box Internet", émettent en permanence des signaux permettant à des ordinateurs ou à des téléphones mobiles de les reconnaître et de s’y connecter.
Ces signaux contiennent souvent un identifiant de réseau appelé SSID, qui peut être choisi par le fabricant du point d’accès ou personnalisé par l’utilisateur. Ces signaux contiennent également un numéro appelé BSSID qui identifie chaque point d’accès de manière unique. Cette caractéristique peut être utilisée pour créer un service de géolocation pour les téléphones mobiles de dernière génération (les smartphones). Pour cela il faut disposer d’une carte qui recense la position de chaque point d’accès WiFi identifié par son BSSID. Ensuite, lorsque le téléphone mobile détecte un ou plusieurs points d’accès WiFi à proximité, il suffit de consulter cette carte pour en déduire par comparaison sa position. Pour la création d’une base cartographique de points d’accès WiFi, la CNIL considère que :
Les applications de géolocalisation sur mobile en questions. Sur internet, vos activités, vos préférences, et vos déplacements laissent des traces de votre passage. La conservation de ces données est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du réseau ou poursuivre les auteurs d'activités illégales. Mais elle permet également d'analyser en détail l'ensemble de votre parcours sur internet. Votre adresse IP, votre navigateur, les mots clés que vous avez saisis, les sites que vous visitez sont analysés par les sites internet et les régies publicitaires dans le but d'en apprendre toujours plus sur vous et sur vos habitudes. A travers toutes ces traces, c'est une image de vous-même qui se dessine, un profil de vos goûts, vos activités, votre mode de vie, votre niveau de revenu.
De ce profil, les régies publicitaires déduisent la publicité la mieux adaptée au consommateur que vous êtes. La rubrique "Vos traces" propose d'expérimenter quelques unes des techniques mises en œuvre par les différents acteurs du web. Géolocalisation via l'adresse IP. Methodo11.pdf (Objet application/pdf) Géolocalisation et droit de la protection des données personnelles: la dissolution du droit d'opposition. Ceci est un extrait d’un travail de recherche sur la géolocalisation dont une publication a été éditée dans les actes d’un colloque dont vous avez un diaporama . Pour la totalité de l’analyse, se reporter à l’ouvrage ou me contacter. Chaque destinataire d’un traitement de données à caractère personnel peut s’opposer à l’utilisation des informations le concernant [1] . L’exercice de ce droit est subordonné à l’existence de raisons légitimes, sans que toutefois la loi « Informatique et Libertés » n’en détaille les conditions.
Floue, la notion de « raisons légitimes » détermine la possibilité de l’internaute à gérer ses données à caractère personnel. Ainsi, le droit d’opposition est accordé non pas avant la mise en œuvre d’un tel traitement, mais bien lorsqu’il est effectué ou a déjà été effectué. La demande d’opposition peut se faire à n’importe quel moment, ce qui oblige le prestataire gestionnaire de données à les retirer et à les rendre inaccessibles. Images Flickr par. La géolocalisation doit être encadrée selon des experts de l'UE. Les experts qui conseillent la Commission européenne ont indiqué que les fonctions de géolocalisation des différents appareils portables ne devraient être activées qu’avec l’autorisation de leur propriétaire. Aujourd’hui, de nombreux appareils portables tels que les smartphones ou les tablettes tactiles permettent de localiser leur utilisateur.
Au départ, cette fonction sert au propriétaire à s’orienter dans une ville, avoir des informations sur la météo, les horaires des séances de cinéma dans les salles à proximité où toutes sortes d’informations qui nécessitent un système de géolocalisation. Mais ce système peut être à double tranchant car il permet également d’espionner une personne en suivant ses déplacements à la trace. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Ils indiquent également que cette autorisation devrait être renouvelée "au moins une fois pas an" et facile à annuler, "sans conséquence négative pour l'utilisation de leur appareil".
Géolocalisation de smartphones : la CNIL pour des bonnes pratiques. Géolocalisation et points Wifi : la CNIL rappelle les règles à respecter pour protéger la vie privée. Les informations issues de points d’accès WiFi sont utilisées pour fournir des services de géolocalisation. Ces données sont des données à caractère personnel. Leur collecte et leur utilisation sont donc soumises à la loi "informatique et libertés". La CNIL a récemment dégagé des bonnes pratiques afin de protéger la liberté d’aller et venir anonymement des possesseurs de Smartphones Les points d’accès WiFi, qui équipent la plupart des "box Internet", émettent en permanence des signaux permettant à des ordinateurs ou à des téléphones mobiles de les reconnaître et de s’y connecter.
Ces signaux contiennent souvent un identifiant de réseau appelé SSID, qui peut être choisi par le fabricant du point d’accès ou personnalisé par l’utilisateur. (Free.fr/Mon Compte/Internet/ Configurer mon Wifi). À partir de données WiFi collectées par des véhicules se déplaçant dans les rues des villes et sur les principaux axes routiers ; Source : La CNIL. Géolocalisation : Apple dans le collimateur de la CNIL.
Apple est encore loin d'en avoir fini avec la polémique sur la géolocalisation des utilisateurs d'iPhone et d'iPad. Plus de trois mois après la découverte par deux experts en informatique d'une fonctionnalité permettant d'enregistrer l'ensemble des déplacements des mobinautes, à leur insu, la firme de Cupertino doit maintenant s'expliquer devant les autorités de contrôle de différents pays. "Nous avons envoyé deux courriers à Apple, qui nous a répondu en partie. On a eu des éclaircissements mais ils ne sont pas complets, le dossier est encore à l'instruction" a indiqué le secrétaire général de la CNIL, Yann Padova.
Le dossier devrait être bouclé dès cet automne, a-t-il ajouté, précisant toutefois qu'Apple s'était engagé quelques semaines après le début de la controverse à corriger le tir. Apple avait en particulier déployé un premier correctif pour iOS, son système d'exploitation, au début du mois de mai. Données de géolocalisation : Apple condamné par la Corée… symboliquement.
Gowalla | La Grosse Agence - Agence Web Bordeaux - Marketing, Communication, Community management, Webdesign, Rich-Content. Posté dans Actu de l'agence par Vincent | Tags: android, Apple, CNIL, foursquare, géolocalisation, google, gowalla, iphone, la grosse agence, microsoft, plyce, windows phone Après le scandale des fichiers de traçage sur iPhone, Google (Android) et Microsoft (Windows Phone) doivent à leur tour s’expliquer.
Suite à la découverte d’un fichier enregistrant les positions successives d’un iPhone, la firme de Cuppertino a décidé de rassurer ses clients. Première affirmation : Apple n’a jamais eu l’intention d’utiliser ces données, et ne le fera pas non plus à l’avenir. En fait, l’iPhone «stocke une base de données de points d’accès WiFi et d’antennes relais situés à proximité de votre emplacement actuel». Ces données sont utilisées pour les applications nécessitant la géolocalisation. Le fait est que le test du logiciel iPhone Tracker donne des frissons : on peut visualiser l’ensemble des déplacements d’une personne, sans même avoir à entrer un mot de passe.
L'Europe va protéger nos données de géolocalisation. Lorsque vous vous déplacez avec votre smartphone, Apple, Google et Microsoft savent parfaitement où vous vous trouvez dans le monde. Ils exploitent ces informations personnelles à votre insu. L'iPhone 4 d'Apple conserve la situation géographique de son utilisateur dans un fichier local de l'appareil. Conservées pendant un an, ces données sont cachées mais facilement accessibles puisqu'elles ne sont pas cryptées.
Apple a tenté, sans succès, d'étouffer ce scandale avec la mise à jour 4.3.3 d'iOS, son système d'exploitation mobile. Mais l'affaire a pris plus d'ampleur lorsque Google (Android) et Microsoft (Windows Phone 7) ont tenté d'expliquer, il y a quelques jours, pourquoi ils collectent également des données de géolocalisation à l'insu des utilisateurs.
Google et Microsoft tentent de dédramatiser la situation en expliquant que ces données servent surtout à améliorer leurs services et le fonctionnement de certaines applications mobiles. Une nouvelle application de géolocalisation Indoor disponible dans les aéroports de Paris. Trouver une borne de taxi, grignoter un en-cas ou encore se rendre à son terminal le plus vite possible... voilà ce que pourront bientôt géolocaliser les voyageurs d'affaires, détenteurs d'un smartphone sous Android, qui empruntent les Aéroports de Paris. Le groupe ADP teste une application de géolocalisation Indoor appelée My Way Aéroports de Paris. Ce service couvre, dans une première phase, le périmètre des terminaux 2E, 2F, ainsi que la gare TGV et la zone Premium des parkings du 2E et du 2F. Disponible en français et en anglais, My Way Aéroports de Paris fonctionne gratuitement sur le réseau "WiFi Airport". Selon ADP, cette application est donc particulièrement adaptée aux passagers étrangers qui, pour des raisons de coût, notamment de connexion 3G en mode itinérance, n'activent pas la connexion Data sur leur smartphone.
Cette application assurant une géolocalisation à l'intérieur des terminaux n'est, pour le moment, disponible que sur la plateforme Google Androïd. La règlementation CNIL face aux nouveaux outils marketing de ciblage : "Souriez, vous êtes ciblés !" Connaître ses clients, ses prospects est la base d'une action promotionnelle réussie permettant d'atteindre le cœur de cible et peut-être obtenir le fameux retour sur investissement (ROI). Et les techniques pour ce faire se multiplient : segmentation, ciblage comportemental, ciblage online, connaissance client, datamining, CRM… Les nouvelles technologies aidant, le profil des consommateurs ne se limite plus à un nom, un prénom et une adresse, mais devient une transcripion virtuelle de la personnalité de l'internaute/consommateur : centres d'intérêts privés et professionnels, achats, liens sociaux, goûts musicaux et cinématographiques, lieux visités… Un accès aux données qu’il est nécessaire de cadrer et de réglementer.
Une chasse aux données encadrée À titre d'exemple, la CNIL a récemment adressé un avertissement public au Groupe Pages Jaunes pour avoir "étoffé" le site internet, pagesblanches.fr, de données issues des réseaux sociaux. Nouvelle réglementation pour les cookies. Géolocalisation: Microsoft nie les accusations d'espionnage. La géolocalisation cause bien des soucis aux fabricants d'OS. Après Apple et Google, c'est au tour de Microsoft de se faire accuser de jouer les Big Brothers, avec une plainte déposée la semaine dernière dans l'Etat de Washington. Lundi, l'entreprise s'est défendue via un communiqué: «Parce que nous n'enregistrons pas d'identifiant unique lorsque des données de géolocalisation sont transmises par l'appareil photo des Windows Phone, ces données ne peuvent pas être corrélées à un utilisateur spécifique», affirme Microsoft.
Selon la plainte, Windows Phone transmet en effet des données géolocalisées à Microsoft lorsqu'un utilisateur prend une photo. Ceci sans message d'avertissement. Mais comme Apple et Google, Microsoft joue la carte de l'«anonymisation» des données pour se défendre. Dans l'absolu, Apple, Microsoft et Google auraient gros à gagner à pouvoir enregistrer de telles données en les associant à chaque utilisateur, notamment pour proposer de la publicité ciblée et géolocalisée. Windows Phone : Microsoft assure rendre anonyme les données de localisation. Comme Apple avec ses iPhone ou Google avec ses smartphones Android, Microsoft s’était fait épingler au printemps dernier concernant la collecte des données de localisation des possesseurs de terminaux Windows Phone, le tout à leur insu.
Prise la main dans le sac, la firme de Redmond avait expliqué ne collecter les coordonnées géographiques que lorsqu’une application nécessite, avec l’accord de l’utilisateur, l’accès aux données de localisation. Ou lorsque la géolocalisation est intrinsèque au bon fonctionnement de l’application. Autrement dit, aucune collecte ne serait entreprise dans le dos de l’utilisateur. Selon les propos d’un développeur nommé Samy Kamkar, l’application de capture photo/vidéo de Windows Phone collecterait les données géographiques, les informations sur les routeurs Wi-Fi environnants, avec un numéro unique d’identifiant, et ce, même si l’utilisateur n’a pas donné son autorisation pour cette transmission des données collectées à Microsoft. Géolocalisation et vie privée : la CNIL s’adresse aux enseignants et aux collégiens. Foursquare associe géolocalisation et cercles d’amis.
La géolocalisation franchit un seuil d’interactivité sur Foursquare. Le réseau social aux quelques 10 millions de membres améliore son interface de partage et d’édition de listes entre amis. A chacun son vécu, à chacun ses conseils, mais pourquoi ne pas les partager entre amis ou par affinités ? Ainsi l’entend Foursquare, qui compte faire collaborer ses utilisateurs par cercles, à cheval entre Twitter et Google+. Le concept de l’empirique au service de la communauté se matérialise par ces listes thématiques que les usagers du service peuvent compléter à leur guise, moyennant la constitution préalable d’un groupe de partage, à l’image de ce que propose Google Documents. Selon Dennis Crowley, co-fondateur de Foursquare, « il y a encore du chemin à accomplir [...] mais n’importe qui peut s’essayer à cette fonctionnalité« , dénommée Tips Lists (littéralement, « listes d’astuces »).
Objectif de la démarche, créer des liens entre les membres et renforcer l’interactivité ainsi mise en place. Bonnes pratiques des points d'accès Wi-Fi et Smartphones | Actu du 29/07.