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La violence à l'école : ça vaut le coup d'agir ensemble! Des enseignants pénalisés par la réforme | Éducation | Actualités | La Seigneurie. Étudier quatre ans à l’université pour devenir enseignant, mais être obligé d’occuper un emploi non désiré l’été. C’est ce que laisse présager la réforme de l’assurance-emploi pour les enseignants qui n’ont pas de poste permanent. La présidente du Syndicat des enseignants de Champlain, Monique Pauzé, déplore cette situation qui touche 30% de ses 10 000 membres. Le syndicat regroupe trois commissions scolaires, dont la Commission scolaire des Patriotes. «Il y a beaucoup d’enseignants au statut précaire, qui font de la suppléance ou qui ont des petits contrats. Quand l’été arrive, l’école est fermée, ils doivent se mettre sur l’assurance-emploi.

Là, ils devront chercher activement un emploi tous les jours. S’ils ont une offre, ils ne pourront pas la refuser. Le personnel de soutien, comme les préposées au service de garde, est également touché par la réforme. La réforme La réforme de l’assurance-emploi prévoit de nouvelles obligations pour les bénéficiaires. Dévalorisée, usée, écrasée | Anne-Marie QuesnelL'auteure est enseignante au privé depuis 19 ans. | Votre opinion. Septembre 2011 a marqué ma 20e rentrée scolaire au secondaire. Je réfléchis: ai-je donné ce que j'avais à donner en éducation? Les programmes, les contenus, les thèmes me semblent pourtant très intéressants et je suis toujours partante pour les nouveaux projets, les nouvelles activités. Pas de routine pour moi, je vous prie! Il faut que je sois passionnée pour que les élèves le sentent, le vivent et le deviennent un peu!

Mais voilà, c'est de plus en plus difficile de les impressionner. Ou alors, est-ce l'âge? Je ne peux m'empêcher de compter les collègues qui sont tombés au combat depuis le début de l'année. Tout le monde a des irritants. Les élèves ne savent plus écouter. Nos jeunes sont convaincus que tout (je dis bien TOUT) ce qui leur passe par la tête est digne d'intérêt et doit être partagé illico. Nos ados croient que les profs sont des serviteurs (ou des nounous... ou des punching bags) à qui ils peuvent tout dire, n'importe comment. La déresponsabilisation. Les parents-rois s'installent à l'école.

Un nouvel empereur essaie de diriger le quotidien des enseignants. Après l'enfant-roi qui fait la pluie et le beau temps dans la classe, c'est désormais le tour du parent-roi de semer ses exigences et de dicter la conduite du prof, bafouant au passage le cadre scolaire et la gestion de classe. Dérangés par ces parents interventionnistes, des enseignants s'inquiètent du règne du «Moi, mon enfant»... Dans une petite école primaire de la région montréalaise, une enseignante ébahie a un jour reçu un coup de fil d'une maman d'élève qui s'indignait du choix littéraire pour la composition hebdomadaire. Le roman policier imposé comme lecture à l'ensemble de la classe heurtait, semble-t-il, certaines valeurs familiales. «Mon enfant, tonna la mère indignée, ne lira pas ce volume. Choisissez plutôt un roman historique.» Plusieurs minutes de discussion ne convainquirent pas la récalcitrante, qui dispensa fiston de rédiger sa composition.

L'école à la carte? Tensions école-famille Site complet. Les maths «fortes» | Pierre-Yves McSweenL'auteur est comptable professionnel agréé, professeur d'administration au cégep régional de Lanaudière et chargé de cours à HEC Montréal. | Pierre-Yves McSween. Pierre-Yves McSweenL'auteur est comptable professionnel agréé, professeur d'administration au cégep régional de Lanaudière et chargé de cours à HEC Montréal.La Presse Depuis deux ans, je fais la tournée d'écoles secondaires pour faire la promotion de la formation en administration. Journées carrières, journées portes ouvertes, rencontres dans les salles de classe, rencontres de parents, voilà une belle occasion pour les étudiants de comprendre l'ensemble des emplois qui se cachent derrière tout ce qu'ils consomment comme produits et services.

Puis, revient toujours la phrase qui me sidère: «Est-ce que ça me prend les mathématiques fortes?» Après deux ans, j'ai fini par comprendre l'étendue généralisée de cette interrogation. On présente les mathématiques autrefois bien connues sous le nom de «436» comme des mathématiques «fortes». Chaque fois que j'entends la phrase fatidique, je me demande toujours ce que font les conseillers en orientation.

Le savoir, c'est la richesse d'une société. Ce que les profs n’osent pas nous dire. C’est la semaine des enseignantes et enseignants. J’ai tellement dit de bien sur eux que ce serait inapproprié de les encenser encore, on va encore m’accuser d’être un têteux de prof (et j’étais pas pire là-dedans à l’époque, même pour un petit tannant). Alors cette fois-ci, pour célébrer cette semaine spéciale, je leur donne ma page. Oui. Oui. C’est le temps de les laisser dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas. On s’entend (et j’insiste) la GRANDE MAJORITÉ des profs s’entendent à merveille avec les parents de leurs élèves et reçoivent un grand soutien.

Et pour une fois, j’ai fait mes devoirs. 25 choses que les profs rêvent de vous dire : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. 21. 22. 23. 24. 25. Je le répète : la plupart des parents sont tout à fait conscients de tout ça et l’appliquent au quotidien. Votre message a bien été envoyé. Le blues du secondaire: la motivation au plus bas | Pascale Breton.

Moins d'un élève sur deux se dit motivé à l'égard de ses études. La situation est préoccupante au point où les directions des écoles privées ont entrepris un vaste chantier de réflexion sur l'école de demain. Le sondage mené par la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP) démontre que seulement 45% des élèves se disent motivés à l'égard de leurs études. Plus inquiétant encore, la motivation des jeunes décroît à mesure qu'ils cheminent dans leur parcours scolaire. Si 48% des élèves se disent motivés en 1re secondaire, ils ne sont plus que 42% en cinquième secondaire.

Les élèves réussissent aussi bien qu'avant, mais ils sont nombreux à reconnaître qu'ils ne mettent pas beaucoup d'énergie dans leurs études. Encore une fois, l'effort semble diminuer à mesure que le jeune chemine. «Si on fait exception des élèves qui s'engagent dans l'école, on sent une diminution assez importante de la motivation scolaire, note-t-il. Plus critiques à l'égard de l'école En chiffres: Loisirs. Les élèves du secondaire ont de meilleures habitudes de vie | Pascale Breton. En 2001, cette donne était inexistante, au point où la question ne faisait pas partie du questionnaire. En 2009-2010, un jeune sur cinq avait déjà joué à des jeux de hasard ou d'argent.

Quelque 39% des répondants ont aussi reconnu jouer à des jeux de cartes une fois par mois et moins, le plus souvent au poker. Un quart des répondants achètent aussi des billets de loterie instantanée («gratteux»). Au cours de la dernière décennie, la consommation de tabac a par ailleurs nettement diminué chez les élèves du secondaire, passant de 49% à 28%. Sans surprise, les élèves de cinquième secondaire sont ceux qui sont les plus enclins à avoir fumé la cigarette, même s'il s'agit seulement de quelques bouffées, dans une proportion de 61%. La consommation de drogue en général est passée de 44% à 26%. La consommation de cannabis et de boissons énergisantes demeure toutefois élevée. La diminution du taux de suicide et des tentatives est par ailleurs une belle victoire pour les écoles privées. Enseignant, formateur : un même métier ?

Pour être précis, je parlerai " d'enseignant " en référence à la formation initiale dans le second degré (français) - la situation du premier degré a ses spécificités que je n'aborderai pas ici - et de " formateur " en pensant aux GRETA, aux ex-MAFPEN, aux IUFM, à la formation continue en direction des entreprises, aux Universités d'été. Les particularités tenant aux institutions me semblent réduites à première vue. Je ne les citerai donc pas. Quelles sont les différences observées dans les pratiques professionnelles des uns et des autres en France ?

Ferait-on les mêmes constats dans d'autres pays ? Caractéristiques du métier de formateur Pour décrire le métier de formateur d'adultes, assez proche d'un pays à un autre, je choisis ci-dessous sept caractéristiques des situations de formation et du rôle des formateurs, dans leurs aspects les plus classiques. 4. Elle porte sur des connaissances, des compétences, des savoir-faire, des savoir-être, des comportements, des attitudes, etc. 5. 6. Intimidation et violence: les profs craignent d'intervenir | Points de vue. On a beaucoup parlé d'intimidation, de cyberintimidation et de violence dans les écoles au cours des derniers jours.

Une des réalités dont on a peu traité est que, sur le terrain, les profs craignent souvent d'intervenir dans de telles situations, et ce, pour plusieurs raisons. Perte de l'autorité De plus en plus, on le sait, un enseignant n'est plus une figure d'autorité dans une école. N'ayons pas peur de le dire, il est difficile aujourd'hui de faire appliquer le code de vie d'un établissement scolaire sans avoir à subir les invectives de certains élèves.

Quand même les policiers se font insulter par des jeunes conducteurs pour des infractions au code de la route, imaginez leur réaction quand on leur demande de ne pas courir dans un corridor ou de ramasser les déchets qu'ils laissent trainer par terre... Quand survient une bagarre ou une échauffourée, la simple présence d'un enseignant ne suffit plus à arrêter celle-ci. Peur des représailles Manque de formation Condamnés à la perfection.