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L'évaluation

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Comment et pourquoi donner des rétroactions aux élèves? Dans la vague des travaux de Coe, une stratégie d’enseignement apparait en tête de liste : donner des rétroactions aux élèves.

Comment et pourquoi donner des rétroactions aux élèves?

Comme cette stratégie peut sembler quelque peu abstraite, il importe de la rendre plus concrète pour les acteurs du milieu de l’éducation. Cet article offre un contenu traduit et adapté librement du guide « How to give feedback to students », conçu par la Australian Society for Evidence Based Teaching. Qu’est-ce que la rétroaction? En enseignement, donner une rétroaction à un élève, c’est lui donner une information après avoir observé comment il réalise une tâche donnée – information qui l’aide à s’améliorer dans l’accomplissement de cette tâche.

Soutenir l’engagement des élèves par la rétroaction. Si en tant qu’enseignant il est important de fournir des rétroactions de qualité aux élèves, il importe également de se pencher sur la façon dont les élèves reçoivent et utilisent ces rétroactions.

Soutenir l’engagement des élèves par la rétroaction

Shutterstock / Monkey Business Images Des chercheurs du Royaume-Uni (Naomi E. Winstone, Robert A. Nash, Michael Parker, and James Rowntree) ont procédé à une revue systématique de 195 recherches ayant fait l’objet de publications entre 1985 et 2014. Cette revue systématique leur a permis d’identifier les facteurs qui font en sorte que les élèves utilisent de façon active et engagée les rétroactions qu’ils reçoivent. Pour être efficace, une rétroaction doit être utilisée. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce manque d’engagement à l’égard des rétroactions reçues par les élèves. Comment et pourquoi donner des rétroactions aux élèves?

Pour découvrir d’autres types d’intervention, consultez l’article (en anglais). Image : © Shutterstock / Monkey Business Images. Dictées innovantes : Se positionner comme leader pédagogique. Que sont elles. De bonnes pratiques pour la rétroaction à l’aide de la technologie. Doit-on opter pour la rétroaction traditionnelle ou privilégier une rétroaction technologique?

De bonnes pratiques pour la rétroaction à l’aide de la technologie

Quelles sont les pratiques à privilégier en matière de rétroaction avec les TIC? Une chercheure répond à ces questions. Nombreux sont les enseignants qui demandent aux apprenants de remettre leurs productions sur un support numérique. Par exemple, il est demandé de déposer un travail en format PDF sur l’environnement numérique d’apprentissage de l’établissement. Mais lorsqu’arrive le temps de donner une rétroaction aux élèves, peu d’enseignants optent pour une rétroaction numérique, préférant la transmettre par écrit.

Détentrice d’un doctorat en psychologie, Stéphanie Facchin est conseillère pédagogique et chargée de projet au Cégep à distance. Peu de temps après leur présentation, madame Facchin a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions. Quelle est la distinction entre la rétroaction traditionnelle et la rétroaction technologique? La rétroaction autrement. Habituellement, lorsqu’on parle de rétroaction, on imagine les commentaires qu’adresse un enseignant à ses élèves.

La rétroaction autrement

Aujourd’hui, inspiré par les articles de Dylan William et Shaun Killian ainsi que par le mouvement de l’enseignement explicite, le RIRE vous propose d’explorer une autre vision de la rétroaction avec quelques stratégies qui permettent de s’assurer de la compréhension globale d’un groupe d’élèves. Supprimer les notes réduirait l'écart entre élèves de différentes classes sociales.

Une étude, menée en partenariat avec l'académie d'Orléans-Tours, démontre pour la première fois que la suppression partielle des notes permet de réduire de moitié l'écart des performances entre élèves de différentes classes sociales.

Supprimer les notes réduirait l'écart entre élèves de différentes classes sociales

L'expérimentation a été conduite auprès de 84 établissements de l'académie sur l'année 2014/2015. Supervisée par Pascal Huguet, directeur de recherches au CNRS, avec la participation de chercheurs des universités de Clermont-Ferrand et Aix-Marseille, elle a spécifiquement porté sur les mathématiques en classe de troisième. Dans les classes participantes, les enseignants ont privilégié l'évaluation par compétences et fortement limité le rôle des notes dans l'appréciation des élèves.

Écarts divisés par deux Les chercheurs ont ensuite comparé en fin d'année les résultats obtenus au diplôme national du brevet par les élèves impliqués dans l'expérimentation et les résultats obtenus par un groupe témoin. 2015 Évaluation et changement. Belec vol 29 2. Surfer sur Internet aux exams ? C’est déjà le cas au bac danois. Evaluationcampeval.pdf. Échange. Entretien avec André Antibi, Professeur à l’université Paul-Sabatier de Toulouse, où il dirige le laboratoire de didactique La constante macabre : de quoi s’agit-il ?

Échange

Imaginez un professeur excellent avec des élèves excellents. Si dans un tel contexte, toutes les notes sont bonnes (elles devraient l’être bien sûr), le professeur est montré du doigt, et est considéré comme un professeur laxiste, voire pas très sérieux. Les parents d’élèves et les élèves eux-mêmes suspecteraient a priori un professeur d’une matière importante dont la moyenne de classe serait souvent de 14 ou 15 sur 20. Ainsi, sous la pression de la société, les enseignants semblent obligés, pour être crédibles, de mettre un certain pourcentage de mauvaises notes, même dans les classes de bon niveau : une constante macabre en quelque sorte. Non, en général. Pourquoi ce phénomène est-il inconscient ? Je propose trois réponses possibles à cette question : Quelques conséquences catastrophiques de ce dysfonctionnement :

Dictée

Les QCM : les réponses à toutes vos questions.