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L’erreur monétariste by J. Bradford DeLong. BERKELEY – Les idées sont importantes.

L’erreur monétariste by J. Bradford DeLong

Telle est la leçon de Hall of Mirrors, la chronique de l’économiste américain Barry Eichengreen sur les deux plus importantes crises économiques des cent dernières années : la grande dépression du XXème siècle et la grande récession en cours, contre laquelle nous luttons toujours sans réels résultats. Eichengreen est un ami, professeur, mécène ; et son livre représente selon moi la meilleure explication aux mesures peu convaincantes et aux interventions inabouties adoptées par les hommes politiques en Europe et aux Etats-Unis en réaction au plus dramatique effondrement économique depuis quatre générations.

D’après Eichengreen, la grande dépression et la grande récession sont liées. Quelles options pour la BCE ? Par Paul Hubert Tous les yeux sont actuellement tournés vers la BCE dont les déclarations récentes indiquent qu’elle se préoccupe du risque déflationniste dans la zone euro.

Quelles options pour la BCE ?

Le nouveau recul de l’inflation au mois de mai à 0,5 %, en rythme annuel rappelle que ce risque s’accroît, ce qui pourrait amener la BCE à agir, lors de la réunion mensuelle du Conseil des Gouverneurs qui se tient aujourd’hui, ou dans les mois à venir. Ce post présente un court résumé des options possibles et disponibles pour la BCE. 1. Réduire le taux d’intérêt directeur (main refinancing operations rate, ou taux MRO) actuellement à 0,25%. 2. 3. » [Hold-Up à 1 100 000 millions d'€] QE : comment la BCE se moque du monde !

Je réagis rapidement à ce (nouveau) scandale bancaire.Comme la presse a souvent écrit des bêtises, je vous renvoie vers le communiqué de presse de la BCE (en anglais, bien évidemment vu qu’il n’y a qu’une seule page – des fois qu’on comprenne…) Que va faire la BCE ?

» [Hold-Up à 1 100 000 millions d'€] QE : comment la BCE se moque du monde !

Mario Draghi a annoncé un programme de rachat d’actifs de 60 milliards d’euros par mois de mars 2015 jusqu’à fin septembre 2016, soit un QE à plus de 1 100 milliards d’euros au total. Les achats d’obligations souveraines seront réalisés au prorata de la répartition du capital de la BCE, c’est-à-dire qu’un montant réduit sera consacré au rachat des dettes des plus petits pays comme la Grèce. Ils concerneront les obligations des États membres de la zone euro et des Institutions européennes.

Couppey-Soubeyran - BCE : Financement de l’économie, un problème d’artère bouchée. XEnvoyer cet article par e-mail Financement de l’économie, un problème d’artère bouchée XEnvoyer cet article par e-mailFinancement de l’économie, un problème d’artère bouchée Ma très chère banque.

Couppey-Soubeyran - BCE : Financement de l’économie, un problème d’artère bouchée

Le nouveau réalisme macroéconomique de la BCE by Jeffrey D. Sachs. NEW YORK – La Banque centrale européenne s’est finalement décidée à appliquer une politique d’assouplissement quantitatif (QE).

Le nouveau réalisme macroéconomique de la BCE by Jeffrey D. Sachs

À ce stade, la question essentielle consiste à savoir si l’Allemagne conférera à la BCE la marge de manœuvre nécessaire pour mettre en œuvre cette expansion monétaire de manière suffisamment audacieuse. Bien que le QE ne permette pas de générer une croissance à long terme, cette politique peut considérablement dégager le chemin vers la fin de cette récession qui affecte la zone euro depuis 2008. Le marchés boursiers européens, exceptionnellement élevés cette semaine dans un contexte d’anticipation du QE, indiquent en effet non seulement une confiance croissante, mais constituent également un canal direct via lequel l’assouplissement monétaire peut dynamiser à la fois l’investissement et la consommation.

Ce point de vue domine depuis 2008 chez les économistes keynésiens d’Amérique et du Royaume-Uni. Traduit de l’anglais par Martin Morel. Rendre le monopole de la création monétaire aux banques centrales - Gaël Giraud. On a pu croire résolue la question du contrôle de la masse monétaire en circulation par la Banque Centrale, mais l'expérience récente montre qu'il n'en est rien.

Rendre le monopole de la création monétaire aux banques centrales - Gaël Giraud

Si, au cours des années 1990, la règle de Friedman (qui portait uniquement sur la croissance d'un agrégat monétaire de référence) a été abandonnée – partiellement seulement du côté européen, complètement du côté américain –, c'est après que les banquiers centraux se sont rendu compte que la manipulation de M0 ne leur permettait plus d'agir efficacement sur l'évolution de M1 et des autres agrégats [1]. La fin des réserves fractionnaires Un mécanisme anti-bank run La proposition de Chicago fut soutenue par Maurice Allais [4], Milton Friedman [5] et James Tobin [6], tous trois Prix Nobel d'économie.

Pour prêter à partir de leurs ressources, les banques devraient en solliciter le transfert vers des comptes d’épargne. BSI - Pourquoi les banques déposent-elles leurs liquidités à la facilité de dépôt de la BCE ? La réponse à cette question est très simple dès lors qu'on ignore les confusions souvent véhiculées sur le net.

BSI - Pourquoi les banques déposent-elles leurs liquidités à la facilité de dépôt de la BCE ?

Pour comprendre pourquoi une banque dépose ses liquidités à la facilité de dépôt de la BCE, il faut s'intéresser directement à la gestion des liquidité pour une banque en zone euro. Vous avez certainement un compte dans une banque. Les banques, elles, ont un compte auprès de la banque centrale, appelé compte courant. Sur ce compte courant, une partie des liquidités d’une banque (autrement appelées « réserves ») doivent être obligatoirement maintenues: c'est ce qu'on appelle les réserves obligatoires. Le montant des réserves obligatoires est proportionnel aux dépôts qu’a cette banque : plus elle a de dépôts, plus elle devra avoir un montant important de réserves sur son compte courant. Landier - La potion Draghi, une révolution pour la finance européenne. Cepii - Politique de liquidité de la BCE et relance du crédit bancaire. Pour faire face à la crise de 2008-2009 ainsi qu’à la crise de la dette souveraine, la BCE a mis en place de nombreuses politiques monétaires non-conventionnelles centrées sur l’apport des liquidités supplémentaires aux banques.

Cepii - Politique de liquidité de la BCE et relance du crédit bancaire

Cette politique est justifiée par le poids important des banques dans le financement de l’économie de la zone euro. L’apport des liquidités a-t-il réussi à relancer le crédit dans la zone euro ? L’observation des montants des prêts par rapport à la taille du bilan des banques permet d’avoir une première idée sur l’efficacité des politiques de liquidité de la BCE. Tandis que les prêts aux résidents de la zone euro ont un rôle croissant dans les actifs des banques françaises et allemandes à partir de 2008, ils diminuent significativement dans l’actif des banques italiennes et espagnoles.

La ventilation des prêts par secteur permet quelques observations intéressantes. Référence : Acharya, Viral V & Steffen, Sascha, 2013. » 0152 Le “modèle français de banque universelle” Suite de notre série sur les banques françaises.

» 0152 Le “modèle français de banque universelle”

Nous allons aujourd’hui démonter cette fiction d’un soi-disant ”modèle français de banque universelle”. Mais pour cela, il va nous falloir en revenir à nos fondamentaux. Alors, qu’est ce qu’une banque ? Ou plus modestement, à quoi ressemble le bilan d’une banque ? Historiquement, à ceci : Il s’agit du bilan 2011 de la banque Martin-Maurel, “la plus grande des petites banques françaises”, qui pèse 2 milliards d’euros. » 0158 Synthèse des mégabanques françaises.

Suite de notre série sur les mégabanques françaises, après le billet sur le Crédit Agricole.

» 0158 Synthèse des mégabanques françaises

Voici une analyse des ROE des 4 mégabanques, en différenciant l’activité de banque de détail de celle de banque d’investissement : On constate que, mis à part les cadors du Débit Agricole, les rentabilités sont proches depuis la crise. Il est donc faux de penser que la BFI aide à financer la banque commerciale. D’ailleurs, les banques sans BFI sont généralement chères que les mégabanques. Voici l’évolution du cumul des bilans (exprimés en euros constants, donc corrigés de l’inflation) : Sans commentaire… Voici le détail de l’évolution annuelle : 2005 restera clairement dans les annales, 2005-2008 restant marqués par de fortes augmentations.

» 0151 Les banques françaises. Suite du billet sur le système bancaire français. » Apprenons à lire un bilan bancaire grâce au Débit Agricole. Suite de notre série sur les mégabanques françaises, en complétant le billet sur le Crédit Agricole. Je vous propose aujourd’hui de mieux comprendre de quoi est constitué un bilan bancaire, en analysant les (tristes) comptes 2012 du Crédit Agricole SA – dont les pertes de sa filiale grecque ainsi que les dépréciations de ses autres acquisitions ont entraîné une perte de 6 Md€ à sa holding SA. On observe qu’il y a beaucoup de lignes, certaines de 572 milliards, d’autres de 4. On va donc regrouper pour en garder que les plus importantes. » 0150 Le système bancaire français. Nous entamons aujourd’hui une petite série sur nos banques, qui s’égrènera jusqu’au vote de la triste loi bancaire… Voici tout d’abord la composition du système bancaire français : On note que : il frôle les 9 000 Md€ ;seul 27 % du bilan est composé de prêts à l’économie (ménages + entreprises) ;les dépôts frôlent les 2 000 Md€ ;les instruments spéculatifs représentent aussi environ 2 000 Md€.

Son évolution depuis 15 ans est frappante : On note ainsi un quasi doublement en 10 ans – alors que nous sommes bien ici en euros constants ! On pourra objecter que, outre l’inflation, il y a une croissance naturelle liée à la croissance du PIB – ce qui est vrai. Pour le coup, de par sa conception, ce dernier graphique aurait logiquement dû rester à peu près stable sur la période.

Hubert de Vauplane » Blog Archive » Le monopole bancaire sert-il (encore) à quelque chose ? A l’heure où les professions réglementées doivent justifier de leur existence, que dire du vieux monopole bancaire lorsque celui-ci fait en plus l’objet de coups de boutoir répétés de la part du législateur, dernièrement encore avec la loi Macron ?

Ce monopole sert-il encore à quelque chose ? Pour quel bénéfice ? Ces questions restent sans réponse. Sujet tabou. Un peu comme un vieux secret de famille que l’on n’ose pas évoquer. Le bitcoin, innovation véritable, mirage... Le bitcoin est une monnaie virtuelle créée en 2009 par plusieurs informaticiens dissimulés derrière le pseudonyme de Satashi Nakamoto. Pour payer en bitcoins, il faut télécharger un logiciel (gratuit). Les transactions, sur internet, sont anonymes et gratuites. L’émission se fait sans banques ni crédits, institutions et sources traditionnelles de la création monétaire, de façon totalement décentralisée, sous forme de « primes » attribuées aux membres du réseau.

Le propriétaire de l’ordinateur qui génère le premier un code crypté permettant de valider une transaction reçoit 25 bitcoins. La monnaie, la valeur et la règle - Aglietta. 1Michel Aglietta est un des économistes fondateurs de l’École de la régulation. Il est professeur émérite de sciences économiques à l’université Paris X, conseiller scientifique au CEPII et membre du Haut Conseil des Finances publiques depuis 2013.Ancien élève de l’École polytechnique et de l’ENSAE, il a été membre de l’Institut universitaire de France et membre du Conseil d’analyse économique.Michel Aglietta a fourni son expertise pour de nombreux organismes monétaires et financiers nationaux et internationaux (Banque de France, Réserve fédérale, Groupama Asset Management, etc.).

Les fonctions économiques des systèmes financiers - Introduction. Des acteurs controversés : fonds souverains et les "hedge funds" - Des acteurs controversés : fonds souverains et les "hedge funds" Les logiques de placement : la gestion de portefeuille - Les logiques de placement : la gestion de portefeuille. Rationalité des comportements financiers - Rationalité des comportements financiers. La nature sociale et politique de la finance - Introduction.

Introduction du module par Yamina Tadjeddine. Une histoire de la finance - Introduction. Introduction du module par Yamina Tadjeddine. Cetice.u-psud. Artus - La BCE est-elle efficace ? Les banques centrales des pays développés mènent depuis la crise de 2008-2009 des politiques monétaires très expansionnistes : taux d’intérêt quai nuls ; création monétaire rapide avec le « quantitative easing » de 2008 à 2014 aux États-Unis, de 2009 à 2013 au Royaume-Uni, depuis 2013 au Japon, et depuis 2015 dans la zone euro.

Ces politiques monétaires ont conduit dans tous ces pays à des taux d’intérêt à court et long terme nettement inférieurs à la croissance nominale, ce qui révèle bien leur caractère très expansionniste. Comment mesurer l’efficacité de ces politiques monétaires ? On utilise le plus souvent des critères purement macroéconomiques. La crise de liquidité, une bombe à retardement by Nouriel Roubini. Qui procure la liquidité au marché ? ☆☆ La monétisation de la dette au 21ème siècle: pourquoi ce concept a perdu en pertinence.

Telos - Où en est la BCE? La monnaie, la valeur et la règle.