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Atypique

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Rachel Désir

L'atypique écrivaine.

Coquine baladine. Coquine baladine.

Coquine baladine.

Qu'effeuille la rose ? Les automnes alléchés d'une aurore alléchante ,les hivers somnolents,la paresse du temps ; et passent princiers les automnes alléchants amants, passeur de dunes adolescentes. La petite dame au camélia. Au temps court la chaussée... En amont du vautour. En amont du vautour.

En amont du vautour.

Les murmures de septembre ont roulé tous les galets... Piano-bar tanguent les touches noires et la môme au camélia ondule ses hanches. Cécile. L'éphémère. L'éphémère.

L'éphémère.

Mon vieil amant... Laisse-nous vieillir comme deux vieux cons cherchant la caresse abandonnée. De la couche-culotte à la robe de chanvre en passant par la culotte courte jusqu'à la larme du fossoyeur. Exquises guenilles. Vivre pour un ange. Grain de velours. Boyfriend. Papier câlin. Papier câlin.

Papier câlin.

Le temps libertin décline sur tes reins et son coeur magicicien rêvasse entre tes seins. Au vent coureur de tes lèvres libertines pleure yesterday. Mémento. Solo. Le pauvre et l'orpheline. Le pauvre et l'orpheline.

Le pauvre et l'orpheline.

La marelle au bout du pied,un petit bonheur caché,une charmille oubliée.Bohème au levant chandelle au couchant.Bohème au couchant charme au levant.Ma bohémienne,une danse à l'ancienne ? Ma bohème prunelle éternelle,cueillir l'airelle,libertine jouvencelle.Roule le palet,galet de vahiné,sable vanillé,la grève enguenillée,se laisser entraînerle soleil endeuillé.À ta boutonnière l'œillet,nos guenilles ensoleillées.Pour l'amour d'une lèvre voiler l'arc-en-ciel.

La sonneuse des blés d'or. Désarmez-moi mes désamours ! Désarmez-moi mes désamours !

Désarmez-moi mes désamours !

Désaimez-moi mes amours. Aimez-moi mes amours mortes. Une longue chanson monotomne, une larme et mes cheveux longs, une moisson sous la mousson à touche-touche des étoiles... Partenaire libertin, il y eut ce parfum avoir d'un éphémère à l'inestimable flacon d'un ailleurs où l'éphéméride se noie dans l'apnée des quatre saisons. Longeron du temps. Reflex show.  Musique soul... L'émeraude. Corail... Pomme d'amour. Ma plus belle lettre d'amour.

Jolie pomme! Saint Valentin, mardi 14 février, la friponne. Égaux, l'allée... Égaux, l'allée...

Égaux, l'allée...

Refrain : Une allée,lâcher ses valises.Un attrape-rêves et la glisse.Sur la grèvenos délices.Nos mémoires se brisent.L'allée, l'allée, l'allée. Couplet 1 : Au jour nouveau,clef des délices,tempo sur ta peaules hennés du soleil,danse le ciel. Le coeur éléphant... Grain de beauté du temps. Un sms est arrivé... Un sms est arrivé...

Un sms est arrivé...

Dans vos prunelles se camoufle l’hirondelle des beaux jours. Le pinson sur la branche me maquille, hennés printaniers. Medley vos chevelures blondes déploient leurs ailes, mèches blanches flottent mes regrets… Á l’aubade du grand bleu se grise la dernière larme et s’étreignent au fond de la rue une odeur de jasmin et un bout de chemin. Merveille d'oreille. Tant qu’il y aura des hommes… La brise … La brise … Fanchon, baluchon, ce jour là sa fatigue avait rejoint le dernier astre.

La brise …

Court-vêtue, à petits pas fleuris elle enjambait la campagne. Les chats errants fouinant dans les poubelles, par leurs bruits suscitaient quelques pâleurs sur ses joues et un tremblement de ses lèvres parfois … Ses petits doigts roulaient quelques papillotes acidulées au fin fond de sa poche, une roulade de souvenirs … Au petit matin un vent orphelin caressait sa peau, des reflets chatoyants frissons d’un soleil timide s’entremêlaient glycine dans sa chevelure mordorée. Si ce n’est que moi-même… Nos courbettes océanes pastel du temps et nos souvenirs enfant blême.

Si ce n’est que moi-même…

Ludivine. Soupirail d’ingénue … Armstrong, je ne suis pas noire de cœur. Armstrong, je ne suis pas noire de cœur. Coulée de peau, main mendiante entre ses seins, il entame la première danse, valse fugitive. Je suis. Je suis. Je ne suis qu’une ombre de la rue, le cœur bohémien, fleur de destin du bout des doigts quatre chemins. Le jasmin fou tendre légionnaire en ma main quête d’amour. Les hennés des matins gris jupon sur mes hanches, ces heures floues passantes de trottoir grisent mes pas.

Je ne suis que femme nue, pause sur la toile du grand bleu, brisant sur chevalet les jours sauvages. Parce qu’un livre... L’épistolaire… L’épistolaire… Fugue une vague à demi nue, le vent nous soûle et les oiseaux du grand large bercent sous leurs ailes le salin de la mer. Nous reste une prière sur les lèvres. Matin marin, une main caresse la grève. L’épistolaire…

Poupée d'argile.

Roller-skate …   Goûtez-moi ! Traînée de rosée. Traînée de rosée. Je marche pénétré, sous la pluie ignorée, chagrin décoloré d'âme détrempée. Mon sentier bascule: chemin bringuebalant. Bleus, blanc, pourpre.   Bleus, blanc, pourpre. Se souviennent les adieux de ma France d’une Marianne au cœur papillon. Bleu blanc rouge cheveux au vent, sur un rebord de lèvre sa Marseille, Charlie hebdo, Charlie le spleen. Si le Quartier Latin était resté ce gamin avec sa musique de saltimbanques, son arlequin de trottoir caressant Carmen du bout des doigts. ô !

Chimène j’ai le cœur arrosoir ! La main criblée de désespoir tournes-pages. Rébéka. Prologue. Pastourelle. Le drapier. Les saltimbanques.   Valseuse étoilée.   Boulevard des airs…   La passagère… Solstice éolien. Morgane sans toit. Soleil nacré. Les larmes de la Mamma. Mon gitan. Á la Rara ! Les brèves de concierge. Pensez à eux! Son imaginaire… Ce n'est pas du Mozart mais presque... Belle de rêve. 69. Camille. Va-nu-pieds. On s’aime à la bohème. Quand passent les oies sauvages.   Vint à l'âge ... Les quatre merveilles du monde. Mirador.