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Atypique

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Rachel Désir

L'atypique écrivaine.

Et si... Le temps n'est pas facile... La tour de veille. Je vous souhaite un agréable weekend. La broussaille... La broussaille...

La broussaille...

Je vis certainement un peu au Moyen Âge mais à la fleur de l'âge je sais encore cueillir la vie. L'église au parfum de réglisse, le temps s'y glisse... Une fleur de lys semblable aux délices d'un clitoris. Je t'ai aimée ma gauloise puis t'ai trompée ma brume avec cette blonde... Tabac chiné, papier à rouler, le grand voilier fini les pots d'échappement, je viens de m'échapper, papier roulé, la grand'voil déroulée. Tu m'as bénie ma Princesse mais ne s'écrira pas notre requiem ; entends ! Rachel Désir Post-scriptum ; remède miracle contre les jambes lourdes ben c'est bien mieux que Lourdes. Je sais tu n'es plus un gamin mais... Allô la vie ? P'tite compil électric. L'Après. L'Après.

L'Après.

Chœur des larmes d'une nature morte le peintre de la vie sait broder les sanglots somnolents de la rose assoupie. Si l'on s'aimait en silence le temps serait un bienheureux. La vague océane veuve agenouillée devant l'engelure de la toquante. Ne sachant plus vivre hormis la transhumance d'une vie, les anges du matin la berceront jusqu'à sa nuit. Dans ses draps blanchis les chœurs de l'Armée Rouge, amnistie, le nacre du désamour, ingénue femme irisée rééditer le diable au corps aux pas de l'angel. Rachel.

Baroudeuse... An chaire. Balade en bohème. Sans bagage... Écrivez-lui. Écrivez-lui.

Écrivez-lui.

Je t'entends encore parler ma mère tout au loin là où mon âme se perd. Enfermez-moi ! Je suis une aliénée avec sa peur d'aimer. Et si l'éther somnole, reste graver l'éternel, dans la main du sonneur ce rêve flou, le mal du val s'éveille. Le temps s'éparpille et traîne ma bohème, la Gauloise dans l'ombre... Au large l'adage, les oiseaux du grand large, goélands sans paquetage, femme-enfant au grand blanc, Recette : Chili con carne. Une gomme et le ciel est bleu...    Pour qui ? Nous téterons ! Sevrage... P'tit bout d'entrain. Newsletter. Avril sur un fil... Avril sur un fil...

Avril sur un fil...

Tu es mon Groenland,ma larme océane,mes ailles au cœur.Hirondelle en rappel, tu me parles parfois,quand le temps est trop froid.Puis ce banc de petite lycéenne où je redécouvre ta vie. Sous un voile immaculé,elle était endormie, petit nuage blanc,ma petite marchande de souvenirs,ma mère.Juste un peu de couleur sur ta joue, l'instant d'un bouche-à-bouche. Qu'il était beau ton militaire, fringuant dans sa misère... L'aquarelliste.   Les amoureux des bancs publics. La petite dame au camélia. Chasser croisés chagrin-calin. Le qu’en-dira-t-on... Le qu’en-dira-t-on...

Le qu’en-dira-t-on...

Le pénitent de novembre flirte en amazone... Écuyer esseulé, onule sa valse blanche au pas roturier. Va-nu-pieds du bout des doigts les lignes de sa main autiste, il eût pourtant un coeur dans une autre demeure partie de poker où triche la vie précieuse d'un trottoir. Clapet 1 : Frôle le temps ! L'oie sauvage apprivoisée. La petite dame au camélia. Coquine baladine. Coquine baladine.

Coquine baladine.

Qu'effeuille la rose ? Les automnes alléchés d'une aurore alléchante ,les hivers somnolents,la paresse du temps ; et passent princiers les automnes alléchants amants, passeur de dunes adolescentes. Sous les lunes somnolentes, le deuil flibustier d'un noble orgueil,somnole une éclaircie en l'aube endeuillée, en guerrier oublié Éole dormeur en sa vallée, sir apeuré qu'endeuille la rose.Cire l'autan blanc de sa robe de mariée que les marins ont couchée à l'ivresse d'un voilier.La tendresse des draps blancsen l'aubade éveillée d'un phare naufragéayant pour unique seuil la rosée effeuillée. Et la brume de son jupon brime l'horizon tant la brise câline, Fanchon, retourne son veston.Et me revient manouche à l'orée de mes tempes blanches le temps baladin d'une blonde aux yeux Clairs, ses mains sur mes hanches, baladine coquine qu'effile la vie, mutine, en ses prunelles insoupçonnées, Ma Bohème, en ses jardins malicieux au petit matin frileux.

Rachel. La petite dame au camélia. Au temps court la chaussée... En amont du vautour. En amont du vautour.

En amont du vautour.

Les murmures de septembre ont roulé tous les galets... Piano-bar tanguent les touches noires et la môme au camélia ondule ses hanches. Tremble une main dans le froid de novembre, demain est si loin... Un soupçon de rosée retenue d'eau de tes yeux, la pluie se fait clémente poussée par la mousson du revers des saisons.

Cécile. L'éphémère. L'éphémère.

L'éphémère.

Mon vieil amant... Laisse-nous vieillir comme deux vieux cons cherchant la caresse abandonnée. Exquises guenilles. Vivre pour un ange. Grain de velours. Boyfriend. Papier câlin. Papier câlin.

Papier câlin.

Le temps libertin décline sur tes reins et son coeur magicicien rêvasse entre tes seins. Au vent coureur de tes lèvres libertines pleure yesterday. Un bout de trottoir, un vieux refrain quand les pleurs d'une pluie orpheline caressent une main du bout des doigts. Quand blottie dans la paume de l'incertain tu te retrouves môme aux yeux clairs, louve solitaire, une myriade de soleils plongeon dans ta prunelle. Mémento. Solo. Le pauvre et l'orpheline. La sonneuse des blés d'or. Désarmez-moi mes désamours ! Désarmez-moi mes désamours !

Désarmez-moi mes désamours !

Désaimez-moi mes amours. Aimez-moi mes amours mortes. Une longue chanson monotomne, une larme et mes cheveux longs, une moisson sous la mousson à touche-touche des étoiles... Partenaire libertin, il y eut ce parfum avoir d'un éphémère à l'inestimable flacon d'un ailleurs où l'éphéméride se noie dans l'apnée des quatre saisons. Des reflets de cœur aux embruns bohémiens de ce premier chemin serviteur d'un lieu-dit. Rachel Désir. Longeron du temps. Reflex show.  Musique soul... L'émeraude. Corail... Pomme d'amour.

Ma plus belle lettre d'amour. Jolie pomme! Saint Valentin, mardi 14 février, la friponne. Égaux, l'allée... Égaux, l'allée... Refrain : Une allée,lâcher ses valises.Un attrape-rêves et la glisse.Sur la grèvenos délices.Nos mémoires se brisent.L'allée, l'allée, l'allée. Couplet 1 : Au jour nouveau,clef des délices,tempo sur ta peaules hennés du soleil,danse le ciel. Le coeur éléphant... Grain de beauté du temps. Un sms est arrivé... Un sms est arrivé... Dans vos prunelles se camoufle l’hirondelle des beaux jours. Le pinson sur la branche me maquille, hennés printaniers. Medley vos chevelures blondes déploient leurs ailes, mèches blanches flottent mes regrets… Á l’aubade du grand bleu se grise la dernière larme et s’étreignent au fond de la rue une odeur de jasmin et un bout de chemin. Naissance tendre de septembre et roulent les galets vers la félicité. SMS enjôleur ! Un petit café? Un tel café ne se refuse pas !

Merveille d'oreille. Tant qu’il y aura des hommes… La brise … La brise … Fanchon, baluchon, ce jour là sa fatigue avait rejoint le dernier astre. Court-vêtue, à petits pas fleuris elle enjambait la campagne. Les chats errants fouinant dans les poubelles, par leurs bruits suscitaient quelques pâleurs sur ses joues et un tremblement de ses lèvres parfois … Ses petits doigts roulaient quelques papillotes acidulées au fin fond de sa poche, une roulade de souvenirs … Au petit matin un vent orphelin caressait sa peau, des reflets chatoyants frissons d’un soleil timide s’entremêlaient glycine dans sa chevelure mordorée. La rivière à flot d’orgueil mordillait la pointe de ses pieds, elle, elle s’imaginait ballerine sous la voûte cendreuse.

D’une fissure bohémienne de prunelle elle fendillait l’horizon, mariait des illusions, aquarelle de pucelle elle volait jouvencelle des quatre saisons. Rachel Désir. Si ce n’est que moi-même… Nos courbettes océanes pastel du temps et nos souvenirs enfant blême. Ludivine. Soupirail d’ingénue … Armstrong, je ne suis pas noire de cœur.

Armstrong, je ne suis pas noire de cœur. Coulée de peau, main mendiante entre ses seins, Je suis. Je suis. Je ne suis qu’une ombre de la rue, le cœur bohémien, fleur de destin du bout des doigts quatre chemins. Le jasmin fou tendre légionnaire en ma main quête d’amour. Les hennés des matins gris jupon sur mes hanches, ces heures floues passantes de trottoir grisent mes pas. Je ne suis que femme nue, pause sur la toile du grand bleu, brisant sur chevalet les jours sauvages. La larme-plume glacis sur la prunelle, meneur de louve le temps veneur. Parce qu’un livre... L’épistolaire…

Poupée d'argile.

Roller-skate …   Goûtez-moi ! Traînée de rosée. Bleus, blanc, pourpre.   Rébéka. Prologue. Pastourelle. Le drapier. Les saltimbanques.   Valseuse étoilée.   Boulevard des airs…   La passagère… Solstice éolien. Morgane sans toit. Morgane sans toit Aux plaies de ma maudite, Soleil nacré. Les larmes de la Mamma. Mon gitan. Á la Rara ! Les brèves de concierge. Pensez à eux! Son imaginaire… Ce n'est pas du Mozart mais presque... Belle de rêve. 69. Camille. Va-nu-pieds. On s’aime à la bohème. Quand passent les oies sauvages.   Vint à l'âge ... Les quatre merveilles du monde. Mirador.