background preloader

Atypique

Facebook Twitter

Rachel Désir

L'atypique écrivaine.

Sevrage... P'tit bout d'entrain. Newsletter. Avril sur un fil... Avril sur un fil...

Avril sur un fil...

Tu es mon Groenland,ma larme océane,mes ailles au cœur.Hirondelle en rappel, tu me parles parfois,quand le temps est trop froid.Puis ce banc de petite lycéenne où je redécouvre ta vie. Sous un voile immaculé,elle était endormie, petit nuage blanc,ma petite marchande de souvenirs,ma mère.Juste un peu de couleur sur ta joue, l'instant d'un bouche-à-bouche. Qu'il était beau ton militaire, fringuant dans sa misère... L'aquarelliste.   Les amoureux des bancs publics. La petite dame au camélia. Chasser croisés chagrin-calin. Le qu’en-dira-t-on... Le qu’en-dira-t-on...

Le qu’en-dira-t-on...

Le pénitent de novembre flirte en amazone... Écuyer esseulé, onule sa valse blanche au pas roturier. Va-nu-pieds du bout des doigts les lignes de sa main autiste, il eût pourtant un coeur dans une autre demeure partie de poker où triche la vie précieuse d'un trottoir. Clapet 1 : Frôle le temps ! L'oie sauvage apprivoisée. La petite dame au camélia. Coquine baladine. Coquine baladine.

Coquine baladine.

Qu'effeuille la rose ? Les automnes alléchés d'une aurore alléchante ,les hivers somnolents,la paresse du temps ; et passent princiers les automnes alléchants amants, passeur de dunes adolescentes. Sous les lunes somnolentes, le deuil flibustier d'un noble orgueil,somnole une éclaircie en l'aube endeuillée, en guerrier oublié Éole dormeur en sa vallée, sir apeuré qu'endeuille la rose.Cire l'autan blanc de sa robe de mariée que les marins ont couchée à l'ivresse d'un voilier.La tendresse des draps blancsen l'aubade éveillée d'un phare naufragéayant pour unique seuil la rosée effeuillée.

Et la brume de son jupon brime l'horizon tant la brise câline, Fanchon, retourne son veston.Et me revient manouche à l'orée de mes tempes blanches le temps baladin d'une blonde aux yeux Clairs, ses mains sur mes hanches, baladine coquine qu'effile la vie, mutine, en ses prunelles insoupçonnées, Ma Bohème, en ses jardins malicieux au petit matin frileux. Rachel. La petite dame au camélia. Au temps court la chaussée... En amont du vautour. En amont du vautour.

En amont du vautour.

Les murmures de septembre ont roulé tous les galets... Piano-bar tanguent les touches noires et la môme au camélia ondule ses hanches. Tremble une main dans le froid de novembre, demain est si loin... Un soupçon de rosée retenue d'eau de tes yeux, la pluie se fait clémente poussée par la mousson du revers des saisons. Meneuse boréale tourbillonne l'amazone en l'hameau de ta prunelle. Cécile. L'éphémère. L'éphémère.

L'éphémère.

Mon vieil amant... Laisse-nous vieillir comme deux vieux cons cherchant la caresse abandonnée. De la couche-culotte à la robe de chanvre en passant par la culotte courte jusqu'à la larme du fossoyeur. Un vol d'oies sauvages le grand V... Un décolleté l'art éphémère de la vie c'est dégainer des mots d'amour, puis le port des gaines... Au port des pleurs le marin revit Amsterdam, le port de la Grand'Voile jusqu'au mélodrame. Exquises guenilles. Vivre pour un ange. Grain de velours. Boyfriend. Papier câlin. Papier câlin.

Papier câlin.

Le temps libertin décline sur tes reins et son coeur magicicien rêvasse entre tes seins. Au vent coureur de tes lèvres libertines pleure yesterday. Un bout de trottoir, un vieux refrain quand les pleurs d'une pluie orpheline caressent une main du bout des doigts. Quand blottie dans la paume de l'incertain tu te retrouves môme aux yeux clairs, louve solitaire, une myriade de soleils plongeon dans ta prunelle. Écrit le huit mars 2017 pour la journée de la femme parce que je suis auteuse de charme avant tout. Menu de ma femme de journée d'aujourd'hui : Léger bâillement, petit noir bien corsé, une petite blonde ( cigarette) sur mes lèvres.

Et vlan ! Rachel Désir. Mémento. Solo. Le pauvre et l'orpheline. La sonneuse des blés d'or. Désarmez-moi mes désamours ! Désarmez-moi mes désamours !

Désarmez-moi mes désamours !

Désaimez-moi mes amours. Aimez-moi mes amours mortes. Une longue chanson monotomne, une larme et mes cheveux longs, une moisson sous la mousson à touche-touche des étoiles... Longeron du temps. Reflex show.  Musique soul... L'émeraude. Corail... Pomme d'amour. Ma plus belle lettre d'amour. Jolie pomme! Saint Valentin, mardi 14 février, la friponne. Égaux, l'allée... Égaux, l'allée...

Égaux, l'allée...

Refrain : Le coeur éléphant... Grain de beauté du temps. Un sms est arrivé... Un sms est arrivé...

Un sms est arrivé...

Dans vos prunelles se camoufle l’hirondelle des beaux jours. Le pinson sur la branche me maquille, hennés printaniers. Medley vos chevelures blondes déploient leurs ailes, mèches blanches flottent mes regrets… Á l’aubade du grand bleu se grise la dernière larme et s’étreignent au fond de la rue une odeur de jasmin et un bout de chemin. Merveille d'oreille. Tant qu’il y aura des hommes…

La brise … La brise … Fanchon, baluchon, ce jour là sa fatigue avait rejoint le dernier astre.

La brise …

Court-vêtue, à petits pas fleuris elle enjambait la campagne. Les chats errants fouinant dans les poubelles, par leurs bruits suscitaient quelques pâleurs sur ses joues et un tremblement de ses lèvres parfois … Ses petits doigts roulaient quelques papillotes acidulées au fin fond de sa poche, une roulade de souvenirs … Au petit matin un vent orphelin caressait sa peau, des reflets chatoyants frissons d’un soleil timide s’entremêlaient glycine dans sa chevelure mordorée. Si ce n’est que moi-même… Nos courbettes océanes pastel du temps. Ludivine. Soupirail d’ingénue … Armstrong, je ne suis pas noire de cœur. Armstrong, je ne suis pas noire de cœur. Coulée de peau, main mendiante entre ses seins, il entame la première danse, valse fugitive d’un petit bal masqué. Je suis. Je suis. Je ne suis qu’une ombre de la rue, le cœur bohémien, fleur de destin du bout des doigts quatre chemins. Le jasmin fou tendre légionnaire en ma main quête d’amour. Les hennés des matins gris jupon sur mes hanches, ces heures floues passantes de trottoir grisent mes pas.

Je ne suis que femme nue, pause sur la toile du grand bleu, brisant sur chevalet les jours sauvages. Parce qu’un livre... L’épistolaire… L’épistolaire… Fugue une vague à demi nue, le vent nous soûle et les oiseaux du grand large bercent sous leurs ailes le salin de la mer. Nous reste une prière sur les lèvres. Matin marin, une main caresse la grève. L’épistolaire… Fugue une vague à demi nue, le vent nous soûle et les oiseaux du grand large bercent sous leurs ailes le salin de la mer.

Poupée d'argile.

Roller-skate …   Goûtez-moi ! Traînée de rosée. Bleus, blanc, pourpre.   Rébéka. Prologue. Pastourelle. Le drapier. Les saltimbanques.   Valseuse étoilée.   Boulevard des airs…   La passagère… Solstice éolien. Solstice éolien. Le dernier soupir de décembre s’est posé tendre et volage. Morgane sans toit. Morgane sans toit Aux plaies de ma maudite, Soleil nacré. Les larmes de la Mamma. Mon gitan. Á la Rara ! Les brèves de concierge. Les brèves de concierge. Elle voudrait revivre sa demoiselle. Comme un dieu abandonné des cieux, le bandeau de sa bohème, diadème du fond des yeux. Elle voudrait poursuivre l’accord et l’encore mais ne lui reste plus qu’une chaise vide au fond d’une église et l’ombre d’une bague pour tout corps à corps. Pensez à eux! Son imaginaire… Ce n'est pas du Mozart mais presque... Belle de rêve. 69. Camille. Va-nu-pieds. On s’aime à la bohème. On s’aime à la bohème. Refrain : On se suicide à petit feu, caresses de décembre,

Quand passent les oies sauvages.   Vint à l'âge ... Les quatre merveilles du monde. Mirador.