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Atypique

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Rachel Désir

L'atypique écrivaine.

Cécile. L'éphémère. L'éphémère.

L'éphémère.

Mon vieil amant... Laisse-nous vieillir comme deux vieux cons cherchant la caresse abandonnée. De la couche-culotte à la robe de chanvre en passant par la culotte courte jusqu'à la larme du fossoyeur. Un vol d'oies sauvages le grand V... Un décolleté l'art éphémère de la vie c'est dégainer des mots d'amour, puis le port des gaines... Au port des pleurs le marin revit Amsterdam, le port de la Grand'Voile jusqu'au mélodrame. Exquises guenilles. Vivre pour un ange. Grain de velours. Boyfriend. Papier câlin. Papier câlin.

Papier câlin.

Le temps libertin décline sur tes reins et son coeur magicicien rêvasse entre tes seins. Au vent coureur de tes lèvres libertines pleure yesterday. Un bout de trottoir, un vieux refrain quand les pleurs d'une pluie orpheline caressent une main du bout des doigts. Quand blottie dans la paume de l'incertain tu te retrouves môme aux yeux clairs, louve solitaire, une myriade de soleils plongeon dans ta prunelle. Écrit le huit mars 2017 pour la journée de la femme parce que je suis auteuse de charme avant tout. Menu de ma femme de journée d'aujourd'hui :

Mémento. Solo. Le pauvre et l'orpheline. La sonneuse des blés d'or. Désarmez-moi mes désamours ! Désarmez-moi mes désamours !

Désarmez-moi mes désamours !

Désaimez-moi mes amours. Aimez-moi mes amours mortes. Une longue chanson monotomne, une larme et mes cheveux longs, une moisson sous la mousson à touche-touche des étoiles... Partenaire libertin, il y eut ce parfum avoir d'un éphémère à l'inestimable flacon d'un ailleurs où l'éphéméride se noie dans l'apnée des quatre saisons. Des reflets de cœur aux embruns bohémiens de ce premier chemin serviteur d'un lieu-dit. Rachel. Longeron du temps. Reflex show.  Musique soul... L'émeraude. Corail... Pomme d'amour. Ma plus belle lettre d'amour. Jolie pomme! Saint Valentin, mardi 14 février, la friponne. Égaux, l'allée... Égaux, l'allée...

Égaux, l'allée...

Refrain : Le coeur éléphant... Grain de beauté du temps. Un sms est arrivé... Un sms est arrivé...

Un sms est arrivé...

Dans vos prunelles se camoufle l’hirondelle des beaux jours. Le pinson sur la branche me maquille, hennés printaniers. Medley vos chevelures blondes déploient leurs ailes, mèches blanches flottent mes regrets… Á l’aubade du grand bleu se grise la dernière larme et s’étreignent au fond de la rue une odeur de jasmin et un bout de chemin. Merveille d'oreille. Tant qu’il y aura des hommes… La brise … La brise … Fanchon, baluchon, ce jour là sa fatigue avait rejoint le dernier astre.

La brise …

Court-vêtue, à petits pas fleuris elle enjambait la campagne. Les chats errants fouinant dans les poubelles, par leurs bruits suscitaient quelques pâleurs sur ses joues et un tremblement de ses lèvres parfois … Ses petits doigts roulaient quelques papillotes acidulées au fin fond de sa poche, une roulade de souvenirs … Au petit matin un vent orphelin caressait sa peau, des reflets chatoyants frissons d’un soleil timide s’entremêlaient glycine dans sa chevelure mordorée. La rivière à flot d’orgueil mordillait la pointe de ses pieds, elle, elle s’imaginait ballerine sous la voûte cendreuse.

D’une fissure bohémienne de prunelle elle fendillait l’horizon, mariait des illusions, aquarelle de pucelle elle volait jouvencelle des quatre saisons. Rachel Désir. Si ce n’est que moi-même… Nos courbettes océanes pastel du temps et nos souvenirs enfant blême.

Si ce n’est que moi-même…

Tourbillonnent les neiges éternelles. Ludivine. Soupirail d’ingénue … Armstrong, je ne suis pas noire de cœur. Armstrong, je ne suis pas noire de cœur.

Armstrong, je ne suis pas noire de cœur.

Coulée de peau, main mendiante entre ses seins, il entame la première danse, valse fugitive d’un petit bal masqué. Je suis. Je suis.

Je suis.

Je ne suis qu’une ombre de la rue, le cœur bohémien, fleur de destin du bout des doigts quatre chemins. Le jasmin fou tendre légionnaire en ma main quête d’amour. Les hennés des matins gris jupon sur mes hanches, ces heures floues passantes de trottoir grisent mes pas. Je ne suis que femme nue, pause sur la toile du grand bleu, brisant sur chevalet les jours sauvages. Parce qu’un livre... L’épistolaire… L’épistolaire… Fugue une vague à demi nue, le vent nous soûle et les oiseaux du grand large bercent sous leurs ailes le salin de la mer.

L’épistolaire…

Poupée d'argile.

Roller-skate …   Goûtez-moi ! Traînée de rosée. Traînée de rosée. Je marche pénétré, sous la pluie ignorée, chagrin décoloré d'âme détrempée. Mon sentier bascule: chemin bringuebalant. Me couchant sur le flanc, abominablement! Tu m'impliques dans cette descente aux enfers puis sans fin, tu glisses pour quel qu’autres mystères sur les sentiers permanents de l'imaginaire, où des mots je trébuche jusqu'à leur frontière. Il se relève, le visage blême, mauvais rêve, c'est le deuxième. Bleus, blanc, pourpre.   Bleus, blanc, pourpre. Se souviennent les adieux de ma France d’une Marianne au cœur papillon. Bleu blanc rouge cheveux au vent, sur un rebord de lèvre sa Marseille, Charlie hebdo, Charlie le spleen. Si le Quartier Latin était resté ce gamin avec sa musique de saltimbanques, son arlequin de trottoir caressant Carmen du bout des doigts. ô ! Chimène j’ai le cœur arrosoir ! Rébéka. Prologue. Prologue. Les petits cailloux d’ombre tout au fond de ton cœur se transforment en fleur de lumière quand à ta foi tu t’abandonnes.

Le reflet du passé n’est qu’un instant la paralysie de ton amour. Offre à ton destin la passion du temps. Défriche ton chemin, toi seul est le guide de tes pas. Entre l’ombre et la lumière tu te dessines pas à pas, un univers en filigrane que toi seul peux apercevoir. Pastourelle. Le drapier. Les saltimbanques.   Valseuse étoilée.   Valseuse étoilée. Un silence déshabillé, de tous ces gestes du bout des doigts viendra l’après. Mira s’endort, souffle le vent bohème, la robe légère de l’été caresse son front. Un bohémien de ces matins aux draps blancs flirt insouciant de ses quinze ans berce ses rêves. Petite ! Boulevard des airs…   La passagère… Solstice éolien. Morgane sans toit. Morgane sans toit Aux plaies de ma maudite, Soleil nacré. Les larmes de la Mamma.

Mon gitan. Á la Rara ! Les brèves de concierge. Pensez à eux! Son imaginaire… Ce n'est pas du Mozart mais presque... Belle de rêve. 69. Camille. Va-nu-pieds. On s’aime à la bohème. On s’aime à la bohème. Refrain : On se suicide à petit feu, caresses de décembre, Quand passent les oies sauvages.   Vint à l'âge ... Les quatre merveilles du monde. Mirador.