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Du tribunal à la prison : petites contributions de la justice aux inégalités sociales – Observatoire International des Prisons. Cannabis : l'impasse française | Alternatives Economiques. Continuité et discontinuité de la condition pénitentiaire. Notes Voir art. 131-3 et suivants du code pénal. Voir art. 131-1 du code pénal. Art. 716 du code de procédure pénale. Art. 717-2 du même code. On pense ici aux efforts d’orientation et désormais d’évaluation de certains condamnés. Y compris dans les délibérés des procès d’assises. Il convient de rappeler dès à présent que le temps moyen de détention, aujourd’hui en France, est légèrement inférieur à dix mois. Victor Serge a été détenu pendant trois ans en France, à compter de 1913, en raison de ses menées anarchistes.

Le temps de présence des contrôleurs en détention, toutes visites d’établissements pénitentiaires confondues, dépasse aujourd’hui six ans ; ils se sont entretenus avec plusieurs milliers de détenus, dont ils ont reçu aussi des milliers de correspondances ; ils ont parlé en outre avec un nombre à peine inférieur d’agents pénitentiaires. Les suicides dans les prisons françaises (environ cent quinze par an) font l’objet d’abondants commentaires officiels. Continuité et discontinuité de la condition pénitentiaire. Un policier "anti-Dieudonné" ciblé par sa hiérarchie. Manifestants interpellés: enquête sur de faux témoignages de vrais policiers - BuzzFeed News.

Chronique de la folie policière ordinaire. Il vient d'arriver cela à un collègue enseignant à Paris-1. Une scène horrible et impensable il y a quelques années. Le discours anti-flic primaire me fatigue. Mais à un moment il faut ouvrir les yeux. "Je sortais d’une gare de banlieue avec une copine, en fin de journée. Les gens sont inquiets, l’ambiance est très tendue, tout le monde demande ce qui se passe, pourquoi ils torturent cette femme en pleine rue. J’avais peur pour la victime de cette interpellation, peur de cette scène raciste, je voyais la police déraper à tout moment.

Mais tout s’accélère : dès qu’ils ont réussi à me tirer de leur côté du cordon formé par leurs collègues, ils se mettent à deux sur moi, chacun me faisant une clé à l’un des bras. Le pire en réalité n’était pas la douleur. Ça continue. « Tu soutiens Daesh c’est ça ? Ils ouvrent mon sac et prennent mon portefeuille, le vident dans mon dos. Ils montent encore d’un cran. « Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique ». Ina. A l'heure où tombe les réquisitions du @pr_financier dans l'affaire #Cahuzac, un rappel essentiel : LA PRISON, JAMAIS, POUR PERSONNE.

Edition Belfort-Héricourt-Montbéliard | Dérapage(s) à la prison de Montbéliard. Les gardiens outragés ont-ils, eux aussi, dépassé les bornes ? À suivre… Photo d’illustration Ses origines maghrébines ne semblaient guère le prédisposer à pareil dérapage verbal. Et pourtant, le jeune (18 ans) Mandubien, détenu à la prison de Montbéliard dans le cadre d’une affaire de vol à main armée, a dépassé la ligne blanche, le 1er mars dernier. Il a traité deux gardiens de « sales arabes » et « arabes de m… ». Le prévenu tente d’expliquer pourquoi il est ainsi sorti de ses gonds. Me Euvrard : « Ce n’est pas très agréable pour un surveillant d’examiner le rectum d’un détenu ».

Selon le dossier, résumé par le président Lévêque, les agents avaient des soupçons. Me Jean-Baptiste Euvrard, qui intervient pour l’un des gardiens, objecte : « Ce n’est pas très agréable pour le surveillant d’examiner le rectum d’un détenu. Épisode violent le 27 juillet ? Le procureur Pascal rappelle que « les propos sont inacceptables » et il requiert 15 jours de prison ferme. Ce dérapage-là est acquis. Street Medics Paris : pourquoi ignorons nous les médias ? Témoignage en tête de cortège mardi 14 juin à Paris.

Aux Gobelins, les rangs sont très serrés. La manif part. Le cortège de tête est très vite chargé. Un jeune se fait choper. On essaie d’intervenir à plusieurs pour calmer le jeu et essayer de le récupérer. Un CRS finit par me dire laissez-nous faire notre travail. C’est alors qu’un homme un peu âgé surgit sur la chaussée la tête en sang encadré de CRS. Je demande alors au CRS si c’est ça son travail ? Puis succession de charges : à gauche, à droite, à gauche, à droite. On repart après une énième charge. On repart. On repart, toujours dans les gaz et les grenades de désencerclement. Arrivés à hauteur de l’hôpital des Invalides, on s’assoit sur des barres qui servent de parking pour les deux roues.

Puis le camion à eau asperge la place déjà engloutie sous les lacrymos. J’essaie de revenir en arrière pour retrouver mon compagnon. J’ai des camarades qui sont là, je leur donne le nom et le tèl d’une avocate militante. Le cortège n’a encore pas pu arriver à son terme. Jusqu’à la victoire. Une manifestante contre la #LoiTravail dénonce le harcèlement sexuel de la part de policiers et va porter plainte. §. Problem loading page. Violences policières en France : une radiographie accablante. Pour son rapport sur les violences policières publié ce lundi 14 mars, l'Association des chrétiens pour l'abolition de la torture (une ONG de défense des droits de l'Homme) a enquêté durant 18 mois. Elle a analysé 89 situations alléguées de violences policières enregistrées depuis 2005 en France. Parmi ces 89 cas, elle a dénombré 26 décès, 29 blessures irréversibles et 22 blessures graves.

Il ne s'agit que d'un "échantillon", la "partie émergée de l'iceberg", peut-on lire dans le document. Celui-ci constitue une véritable radiographie des violences policières en France, sur lesquelles l'association souhaite "briser le silence". Elle dénonce la dangerosité de certaines méthodes (de la technique d'immobilisation au flashball) mais aussi le manque de transparence des autorités et "l'impunité" dont bénéficient les forces de l'ordre.

Armes "non létales" (ou presque) Et l'"attaque" se fait de plus en plus avec des armes intermédiaires. Le flashball Le taser Les grenades Une absence de transparence. Michel Foucault : la justice et la police - Vidéo Ina.fr. Michel Foucault : la justice et la police - Vidéo Ina.fr. Jabotage entre bibi et un fiston. Le Fiston. — Père Peinard, j’ai quelques expliques à te demander. Et d’abord, pourquoi les anarchos s’appellent-ils compagnons, et non simplement citoyens ? Bibi. — Des citoyens sont des types qui perchent dans le même patelin, « la même cité » comme disaient les Romains.

Conséquemment des citoyens peuvent être divisés d’intérêts. Ainsi le roi des Grinches, Rothschild, est un citoyen de Paris… Tandis qu’un compagnon est un bon bougre de prolo, un bon fieu avec qui on partage son pain et ses misères, avec qui on est en communauté d’idées, d’espoirs et de besoins, — c’est un copain ! Avec qui on marche la main dans la main. En outre, le mot citoyen implique une idée politicarde et gouvernementale, avec toute la ragougnasse à la clé : ambitions, députations, maquereautages. Le Fiston. — Saisi ! Bibi. — Tu l’as dit : ils en ont une horreur faramineuse. Le Fiston. — Ainsi d’après toi, le Socialisme où l’on mélange la Politique n’est pas bon teint ? Bibi. — Foutre non ! Comme y a pas ? Le FN fait carton plein dans les casernes des gendarmes mobiles et des gardes républicains !

Le directeur de la prison de Bayonne suspendu après un dérapage raciste sur Facebook. Par Francetv info avec AFP Mis à jour le , publié le L'administration pénitentiaire a indiqué que sa sanction durerait "plusieurs mois". Le directeur de maison d'arrêt de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) a été suspendu de ses fonctions jeudi 3 décembre, après la diffusion sur son compte Facebook d'images racistes moquant l'équipe de France de football, a indiqué la chancellerie. Le directeur de la maison d'arrêt, Gérard Brillon, avait posté une photo de grands singes semblant se détendre, picorer des graines ou s'épouiller dans une clairière, avec pour légende : "l'équipe de foot de France dans son milieu naturel". Ce photomontage a ensuite été supprimé du compte, de même que d'autres images, tournant en dérision une femme en burqa ou encore François Hollande. Dans la foulée, l'administration pénitentiaire a confirmé l'ouverture d'une enquête interne.

Etat urg

Des nazis dans la police. Je suis un « casseur » (et je suis hyper-sympa) - Inconnu. En rentrant de Nantes, je pensais ne rien écrire. Je me disais que ce n’était pas nécessaire. Que l’essentiel avait été de vivre cette journée-là. Et que le torrent médiatique sortirait de toute façon de son lit pour venir noyer cette manif. Je savais qu’il recouvrirait entièrement nos gestes et nos histoires. Et qu’il ne laisserait derrière lui que boue, effroi et désolation. Comme d’habitude. Sauf que cette fameuse journée, elle s’est mise à faire les cent pas dans ma cage à pensées.

J’enrageais, aussi. Je lisais aussi ce qui pouvait bien se dire dans le salon et la cuisine de monsieur et madame tout le monde : la France avait peur. Bref, j’en étais là : elle me prenait la tête, cette journée du 22. Je suis donc « un casseur ». Reprenons. Auscultons la manipulation vendue ici et là : « Les flics nous ont laissé la ville » ; « Il y avait des flics/provocateurs dans le cortège » ; « Les flics ont laissé faire ».

Le côté « sportif » de cette manif n’a pas débordé le cortège. Guide_du_manifestant_-_2013. Bon allez, je vous raconte les lois scélérates…. Femmes de flics violents, sacrifiées au nom de la réputation de l’institution | Blog | Le Club de Mediapart. « Une femme battue qui appelle le 911 a deux chances sur cinq » de tomber sur un homme qui, chez lui, est auteur de violences domestiques. « De quel côté pensez-vous qu’il penchera ? » Alex Roslin, journaliste d’investigation, publie une impressionnante enquête réalisée outre-Atlantique : Police Wife, The Secret Epidemic of Police Domestic Violence. Accompagnée du témoignage fort et bouleversant d’une ex-femme de flic violent, Susanna Hope, cette enquête très documentée découvre un tabou scandaleux : les représentants des forces de l’ordre sont à la fois plus couramment violents dans l’intimité et bien plus protégés que les autres hommes violents. « Les membres de la Gendarmerie Royale du Canada sont punis plus sévèrement pour avoir menti ou volé quelque chose que pour de la violence conjugale », confie Alex Roslin.

Durant ses douze ans d’enquête, il s’est heurté à la loi du silence. Quinze fois plus de violences conjugales chez les flics Des affaires étouffées. En Syrie, une expérience de démocratie directe, égalitaire et multiconfessionnelle tient tête à l'Etat islamique. Photo : © Michalis Karagiannis Les raisons d’espérer sont rares en provenance de Syrie. Mais en janvier 2015, le monde découvre, ébahi, les images de femmes kurdes en treillis qui participent à la résistance puis à la libération de la ville syrienne de Kobané. Un mouvement démocratique et anti-patriarcal vient de défaire les forces ultra-réactionnaires de l’État islamique, victorieuses ailleurs. Deux modèles de société radicalement différents se font face. Assez vite débarrassé des forces du régime de Bachar el-Assad, le mouvement de libération kurde y a développé une organisation politique basée sur la démocratie directe, l’organisation en communes et la libération des femmes.

Basta ! Ercan Ayboğa [1] : L’État islamique représente la ligne la plus réactionnaire qui existe aujourd’hui et en Syrie et au Moyen Orient, plus réactionnaire encore qu’Al-Qaïda, et le pôle le plus opposé au mouvement de Rojava. Michael Knapp : Rojava ressemble évidemment à une antithèse de l’EI. La « guerre mondiale contre le terrorisme » a tué au moins 1,3 million de civils.

« Je crois que la perception causée par les pertes civiles constitue l’un des plus dangereux ennemis auxquels nous sommes confrontés », déclarait en juin 2009 le général états-unien Stanley McCrystal, lors de son discours inaugural comme commandant de la Force internationale d’assistance à la sécurité en Afghanistan (ISAF).

Cette phrase, mise en exergue du rapport tout juste publié par l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IP- PNW), lauréate du prix Nobel de la paix en 1985, illustre l’importance et l’impact potentiel du travail effectué par cette équipe de scientifiques qui tente d’établir un décompte des victimes civiles de la « guerre contre le terrorisme » en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. PENDANT CE TEMPS-LÀ, EN IRAK, EN AFGHANISTAN, AU PAKISTAN... Pourquoi faudrait-il punir ? Inacceptable de dire que la police de proximité ne fait qu'améliorer la communication police/population.

Christine, une épine dans le pied de la matonnerie d’Epinal | L'envolée. "La prison tue, laissez-les sortir... vivants !" Prison de Fresnes, avril 1913 Pas une seule semaine où la presse ne relaie avec abondance les atermoiements de l’administration pénitentiaire. Les discours sécuritaires des syndicats continuent d’irriguer les médias avec une grande aisance. Au delà des questions pécuniaires, les demandes auprès de la Chancellerie sont claires : plus de flicage en taule. Lassitude... Cependant, un autre son de cloche médiatique apparaît furtivement ces derniers jours. L’occasion de rappeler à la fois la difficile visibilité de la question du sort des détenu-e-s mais aussi plus globalement les conditions pourries d’enfermement et du système carcéral. Citons pour commencer l’avis de la contrôleuse générale des prisons paru ce 16 juillet [1].

Des semaines voire des mois d’attente pour un rendez-vous, un secret médical occulté, un manque alarmant de spécialistes dans les prisons... L’intimité n’existe pas et l’hospitalisation est une « forme d’humiliation ». Autre facette de la vie en détention : le travail. Les anars français formés à la violence en Grèce: histoire d'une intox. Prisons : les surveillants refusent une meilleure cantine pour les détenus. Une révolution pour le quotidien des 66.445 détenus des prisons françaises : l’administration pénitentiaire a figé depuis dimanche le tarif de 200 produits d’usage fréquent vendus dans les cantines. Les prisons de Rhône-Alpes sont les premières à appliquer la mesure.

Cette amélioration pour les détenus réclamée par les associations et évoquée dans des rapports publics, est vivement critiquée par des syndicats de surveillants, pour qui les prisons deviendraient des « Fouquet’s ». Dans le langage carcéral, la « cantine » n’est pas le lieu de restauration mais le magasin interne, où les détenus peuvent acheter ou commander des produits alimentaires, des journaux, du tabac ou encore des vêtements. Ce qui a tout d’un commerce en milieu carcéral n’est pourtant pas soumis aux lois du marchécomme l’explique François Korber, ex-taulard et président de l’association Robins des Lois, qui milite pour l’amélioration des conditions de détention : » C’était un véritable racket institutionnel.

Le policier qui a frappé un retraité lors d'un contrôle routier relaxé. Didier Léon assurait être une victime. Un policier poursuivi pour avoir frappé à coups de poing ce retraité, lors d'un contrôle routier dans une rue du 12e arrondissement parisien en février 2014, a été relaxé jeudi par le tribunal correctionnel de Paris. La légitime défense a été retenue. Le parquet avait requis six mois de prison avec sursis. Cette relaxe était "attendue" et "conforme à la loi", a commenté l'avocat du fonctionnaire, Me Laurent Franck Liénard, pour qui la légitime défense "s'imposait" car il n'y avait "aucune disproportion entre les coups portés et la situation de danger dans laquelle" son client "se trouvait". Le 7 février 2014, le policier en civil de la Brigade anticriminalité (BAC), qui circulait en moto voulait interpeller un automobiliste pour un feu rouge grillé.

Dix coups de poing "à l'aveugle" Mais ce dernier, un retraité aujourd'hui âgé de 67 ans, n'avait dans un premier temps pas cru à sa qualité de policier.