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BABEL//TRUMP

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Documentation sur les ziggurats mésopotamiens, la tour de Babel, et la Trump Tower

Recherche autour du langage comme outil de pouvoir.

"30 Days, 30 Songs" Offers Clever Anti-Trump Music From Death Cab for Cutie, Aimee Mann, and Others. Some very lovely music about Donald Trump has been released this week.

"30 Days, 30 Songs" Offers Clever Anti-Trump Music From Death Cab for Cutie, Aimee Mann, and Others

That’s thanks to the launch of the “30 Songs, 30 Days” project in which the author Dave Eggers has gotten medium-to-big names in rock to record songs advocating for a “Trump-free America.” The effort might seem like it’d be purely propagandistic—surprise, pop culture supports Democrats! But the results, three days in, have been surprisingly enjoyable examples of artists taking creative inspiration from politics. The best track so far is Aimee Mann’s “Can’t You Tell,” which the rock singer says was inspired by the theory that Trump spitefully decided to run for president after Barack Obama roasted him at the 2011 White House Correspondents’ Dinner. Trump's first media controversy is a really great story. Two stone bas-relief sculptures high on the façade of the Bonwit Teller Building under demolition on Fifth Avenue – pieces that had been sought with enthusiasm by the Metropolitan Museum of Art – were smashed by jackhammers yesterday on the orders of a real estate developer. — New York Times (June 6, 1980)

Trump's first media controversy is a really great story

Derrida Le monolinguisme de lautre1. Babel et la diversité des langues. Arild Utaker Université de Bergen / MSH (Texte paru dans Forum, octobre 2004, vol.

Babel et la diversité des langues

II, n°2, p. 29-39) Sommaire :1. Introduction2. La tour de Babel3. Résumé : Cet article se propose de traiter des rapports de la traduction avec les théories du langage contemporaines. Abstract : The aim of this paper is to discuss the relationships between translation and contemporary theories of language. 1. Metropolis - the Babel Scene. Trump Real Estate Portfolio. La Trump Tower, un chantier à scandales. Racontée dans un document qui a déplu à Donald Trump (le milliardaire s'est débrouillé pour le faire interdire à la télévision américaine), l'histoire d'un empire immobilier aux fondations pas très saines commence à New York.

La Trump Tower, un chantier à scandales

Extrait de "Trump un jour, Trump toujours", diffusé dans "Complément d'enquête" le 10 novembre 2016. Au cœur de Manhattan, les manifestations new-yorkaises contre le nouveau président américain convergent vers la Trump Tower et ses 272 mètres de haut. Sur 72 étages, 13 sont occupés par des bureaux. Pour le reste, des appartements hors de prix. La construction de "la plus grande tour du monde", ambitionne le promoteur, débute en 1999.

D'abord, embaucher comme démolisseur un nettoyeur de fenêtres sans aucune expérience, qui lui-même embauche ce que l'on appellera la "brigade polonaise" : un peu plus de 200 immigrés sans papiers, payés un tiers du minimum légal, qui dorment sur le chantier et ne reçoivent aucun équipement de protection. Khanacademy. Tour de Babel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tour de Babel

Pour les articles homonymes, voir Babel. Récit biblique[modifier | modifier le code] Peu après le Déluge, alors qu'ils parlent tous la même langue, les hommes atteignent une plaine dans le pays de Shinar et s'y installent tous. Là, ils entreprennent par eux-mêmes de bâtir une ville et une tour dont le sommet touche le ciel, pour se faire un nom. Alors Dieu brouille leur langue afin qu'ils ne se comprennent plus, et les disperse sur toute la surface de la terre. Tradition et interprétations[modifier | modifier le code] Pour certains, cette histoire qui explique l'existence de plusieurs langues, illustre la nécessité de se comprendre pour réaliser de grands projets, et le risque d'échouer si chacun utilise son propre jargon. Stefan Zweig s'est inspiré de cet épisode pour assimiler « le ciel » à un but infiniment éloigné[1]. Ziggurat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ziggurat

Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Depuis la mise au jour des grandes capitales mésopotamiennes, plusieurs de ces bâtiments ont pu être analysés, même s'il n'en reste plus d'intacts, beaucoup étant très délabrés et se présentant sous l'aspect de collines, tandis que d'autres ont complètement disparu. La civilisation mésopotamienne en a également laissé peu de descriptions, que ce soient des textes ou des images. Certaines ziggurats (avant tout celle de Babylone) sont mentionnées par des auteurs grecs (Hérodote et Ctésias). Etemenanki.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Etemenanki

Etemenanki (« la maison-fondement du ciel et de la terre ») est une ziggourat dédiée au dieu Mardouk à Babylone. À l'origine haut de sept étages, il ne subsiste plus rien de l'édifice hormis son empreinte au sol. Le mythe[modifier | modifier le code] Le récit biblique de la Tour de Babel que les hommes tentaient d’élever jusqu’au ciel a depuis longtemps marqué les esprits, source d’inspiration pour bon nombre d’écrivains et d'artistes.

Son association avec la multiplicité des langues peut être due au caractère cosmopolite de Babylone à l'époque, susceptible de frapper autant les Hébreux en déportation que la hauteur de la tour.