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Carrière, connaissance de soi et développement personnel

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Vie sociale, hyper-spécialisation professionnelle, performance : et si la vie d’aujourd’hui nous en… — Officielle France. Vie sociale, hyper-spécialisation professionnelle, performance : et si la vie d’aujourd’hui nous en demandait trop ? Autopsie de la génération burn-out C’est quand on arrive enfin à s’arrêter de courir qu’on a cette révélation : mon dieu quel bonheur ces jours improductifs. Quel soulagement de retrouver la liberté d’errance de l’esprit, la légèreté de pouvoir simplement être sans rien prévoir.

On se rend alors compte petit à petit que le son de son propre esprit renaît. On “s’entend” penser, à nouveau. Il faut réapprendre à converser avec soi-même, doucement, avec des heurts et des ratés, comme un bébé qui apprend à marcher. La génération burn-out est aussi celle du réapprentissage d’une certaine forme d’intelligence et d’humanité que la frénésie moderne nous a désappris. Pourquoi tant de gens se lancent-ils dans l’entrepreneuriat aujourd’hui ? ~Etudes trop longues et hyper-spécialisation professionnelle : le pilori des Y La génération burn-out est crevée. Alors oui, on est un peu crevés. L'ère du management paradoxal.

C’est histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide ! A l’évocation du mot “intelligence collective”, certains comprennent “perdre le contrôle”, anarchie, désordre,… ; d’autres comprennent innovation, résolution de problème, performance collective, valorisation des intelligences et des expertises pour mieux produire et mieux vendre.

Dans les entreprises, l’intelligence collective n’existe pas. Il faut la créer par la volonté des dirigeants (c’est une décision, une vision, un paradigme et non le constat résigné qu’on fait que cela existe ou que cela n’existe pas). Dire que l’intelligence collective n’existe pas est une vision du monde. Vouloir créer l’intelligence collective et la gérer est une autre vision du monde. Si vous lisez ce blog… vous connaissez la mienne Mais, peut-on vouloir créer et gérer l’intelligence collective si on a peur de produire du désordre, de l’anarchie ? Ordre ou désordre… ou chaos ? Plutôt que “désordre”, je préfère le mot “chaos” de Dee Hock. 1. 2. 3. 4.