
Le temps d'une révolution socialiste est venu
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Euro : et si le problème, c'était l'Allemagne ?
Parce que la zone euro, ce n’est pas vraiment la zone euro, mais la zone mark, lequel mark a été rebaptisé euro. Il faut se souvenir d’où on vient : on sort d’une histoire économique de l’Europe où la monnaie dominante était le mark. Le Franc était constamment, surévalué par rapport au Mark. Il payait sa parité d’un excès de taux d’intérêt sur les emprunts émis en francs, exactement comme la Grèce paye aujourd’hui son manque de crédibilité d’un excès de taux d’intérêts. Comme le franc était surévalué, la croissance était plus faible en et le chômage plus fort.Crise : la France après la Grèce, l'Espagne et le Portugal?
Il y a des signes, de simples signes qui en disent bien plus longs que bien des commentaires. Ainsi, on assiste, dans les pays de l’OCDE, à une reprise incontestable, mais molassone… Le seul secteur qui connaît un boom est celui du luxe. Vous vouliez savoir si les effarantes inégalités qui ont contribué à déclencher la crise de 2008 ont été réduites ? Voilà la réponse : la consommation populaire stagne, le luxe flambe.Révolte contre l’UE et le FMI: la Grèce, l’Islande et la Lettoni
La Zone euro doit-elle éliminer la mauvaise Grèce ?
Beaucoup de Français sont bien trop jeunes pour avoir connu Monsieur Camdessus , l’ancien directeur du Fonds Monétaire International, le père la rigueur qui proposait des Plans d’ajustement structurels destinés à sauver les très pauvres et très endettés, en renégociant leur dette. Et en échange de la renégociation, on leur proposait des mesures simples : tailler dans les dépenses publiques, diminuer les prestations sociales, libéraliser le marché du travail, bref, ce qu’on propose à la Grèce. Ces plans de rigueur, avaient, disait le chef du FMI une grande vertu morale et punitive sur les populations, en leur apprenant à se serrer le cilice ou la ceinture.La crise grecque, un camouflet pour l'euro et la BCE
Comment ne perdre jamais? Chez Goldman Sachs, la plus puissante des banques d’affaires de Wall Street, et sans doute du monde, on a une réponse simple : jouer sur deux tableaux, un double jeu en réalité. Ce double jeu est proche de celui du fourgue qui encaisse sa part du butin, puis dénonce les auteurs du larcin pour encaisser la prime promise par l’assureur. C’est peu ou prou le modus operand i de Goldman vis-à-vis de la Grèce, comme le révèle le New York Times dans son édition de ce matin, lundi 15 février. Ces révélations complètent celles de Der Spiegel , notre confrère allemand. Et elles sont accablantes.
Dette grecque : Goldman Sachs, revoilà les banksters!
Médias crise financière grecque
Grèce. La recette allemande : "On vous donne du fric, vous nous
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le gouvernement grec a décidé de prendre de nouvelles mesures d'austérité qui devraient générer 4,8 milliards d'euros d'économies, soit 2 % du produit intérieur brut (PIB). Ce nouveau plan d'austérité, approuvé mercredi lors d'un conseil des ministres extraordinaire, doit permettre à la Grèce d' atteindre ses objectifs budgétaires cette année. Parmi les mesures décidées figure une hausse de deux points de la TVA, dont le pourcentage sera porté à 21 %, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Georges Petalotis .
La Grèce annonce un plan d'austérité de 4,8 milliards d'euros -
Mais qui sont aujourd'hui " ces puissantes familles du business français " qui détiennent une grande partie de l'activité économique du pays ? Extraits de la liste du JDN . Famille Muliez : « Auchan, Boulanger, Décathlon, Electro Dépôt, Flunch, Kiabi, Kiloutou, Leroy-Merlin, Norauto, Saint Maclou... Selon Bertrand Gobin, journaliste référence sur la famille Mulliez, le groupe Mulliez, comme on appelle improprement la galaxie de la fratrie, est le premier acteur non coté de l'économie française, avec un chiffre d'affaires annuel cumulé de plus de 60 milliards d'euros. »

