
L'ennemi du développement humain est l'oligarchie financière.
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La hausse des taux des obligations souveraines manifeste un « risque de contagion très clair et très important, » juge l’économiste Simon Johnson. Les pertes subies par les investisseurs et les banques sont suffisantes pour les détourner longtemps des émissions de dette publique des pays de la périphérie de l’Europe, et la hausse des taux va pénaliser leur système bancaire déjà fragilisé par la baisse de valeur des actifs portés dans les bilans. Dans l’immédiat, la BCE doit continuer à fournir des liquidités pour prévenir les paniques, mais le risque reste important, juge-t-il, car les réticences de l’Allemagne à s’engager dans le sauvetage de la Grèce, pourraient provoquer une perte de confiance généralisée dont le Portugal, l’Espagne et l’Irlande seraient les premières victimes.
Crise grecque : le risque de contagion européenne, par Simon Joh
« Un secteur financier qui génère d’énormes revenus pour ses acteurs et des crises à répétition pour des millions de victimes innocentes est, à mon avis, politiquement inacceptable à long terme. » Lorsque Martin Wolf lui même s’en prend aux vaches sacrées en ces termes, c’est que la situation est grave. Deux points cruciaux ressortent du système financier depuis trente ans : sa capacité à entraîner des crises et le conflit entre la privatisation des bénéfices et la nationalisation des risques [ 1 ] . Il est vrai, sur le premier point, qu’aucune des crises financières de la période n’a gravement mis à mal l’économie mondiale, bien que certaines aient dévasté des économies nationales. Mais ce n’est probablement qu’une question de temps. Qu’arriverait-il aujourd’hui si l’inflation aux USA devenait incontrôlable, ou si le soutien dont jouit le dollar à l’étranger venait à disparaître ?
Martin Wolf : il faut réguler la finance !
AFP: DSK, candidat "naturel" ou empêché en 2012: le débat rebond
PARIS — Dominique Strauss-Kahn candidat "naturel" du PS pour 2012 ou au contraire ligoté par ses obligations de directeur du FMI ? Le débat rebondit au Parti socialiste, à l'heure où DSK est en pleine lumière en raison de la crise grecque et de ses propositions de taxation financière. Surfant toujours sur les sondages qui le placent dans le peloton de tête des personnalité politiques préférées des Français, le directeur général du Fonds monétaire international est talonné toutefois de près par la première secrétaire Martine Aubry. Si la patronne du PS est auréolée de sa victoire aux régionales, DSK l'est de ses succès à la tête de l'institution internationale dont il a redoré le blason en trois ans. Vendredi, il a volé au secours de la Grèce au bord de la la faillite et va par ailleurs remettre aux argentiers du G20 un rapport sur la taxation du secteur financier, au grand dam des banquiers.La politique, c'est le service de la Cité. Elle doit être, idéalement, au service des citoyens, du Bien commun, de l'intérêt public. Aujourd'hui, elle est détournée, au service des intérêts de quelques-uns seulement, autrement dit, l'économique, et surtout le financier, priment sur le politique. Ce scandale est dissimulé aux citoyens, conditionnés et même pervertis par des Médias aux ordres de l'Oligarchie militaro-financière, et trompés par les Elus eux-mêmes abusés ou vendus aux Pouvoirs. Sombre tableau, en vérité.
Politique confisquée - Prison de l'UE - Dictature constitutionne
Le risque des Euro-divergences : le cas exemplaire de l’Espagne,
En mars 2007, Martin Wolf analysait la situation économique espagnole - alors apparemment florissante - et mettait en garde contre la douloureuse purge qui allait inévitablement se produire après l’éclatement prévisible de la bulle immobilière, financée comme il se doit à crédit. La solution habituelle en la circonstance, consistant à tabler sur les exportations afin de compenser la contraction de la demande intérieure, s’avérera extrêmement douloureuse, avertissait-il, les salaires devant en supporter le poids, en l’absence du mécanisme d’ajustement du taux de change. --- Les vues de Wolf n’ont rien perdu de leur actualité pour les pays les plus fragiles de l’Europe, même s’il n’envisageait évidemment pas, à l’époque, la charge supplémentaire que le secteur public serait contraint de devoir supporter pour prévenir l’effondrement total de l’activité.La prochaine bulle, par Simon Johnson et Peter Boone
« La prochaine bulle mondiale est déjà à l’oeuvre. Que se passe-t-il lorsque la nation la plus puissante du monde, ayant une monnaie de réserve dans laquelle tout le monde a confiance et veut détenir, décide de mettre en oeuvre une expansion de crédit à grande échelle - à nouveau, à l’instigation de notre secteur financier ? Les emprunteurs solvables ne sont pas cette fois situés aux États-Unis - ils sont en Asie, en Amérique latine, et même en Afrique.Simon Johnson, ancien économiste en chef du FMI, a publié récemment le « coup d’Etat feutré », un essai dans lequel il décrit l’insidieuse prise de contrôle de la finance sur les élites politiques des Etats-Unis, à l’image, nous dit-il, de ce qu’il avait pu observer de près dans les économies émergentes. Devant les succès apparents des grandes banques, les fortunes amassées, le prestige encore renforcé par l’appui fourni par les universitaires, l’idée que ce qui était bon pour la finance était bon pour les USA a bientôt acquis un statut d’évidence, que bien peu auraient osé remettre en cause. Et les politiques sont devenus les complices bienveillants de l’entreprise de dérégulation qui allait permettre des gains mirobolants, tout en accumulant les risques. Jusqu’à la chute.
Comment la finance a conquis et ruiné l’Amérique, par Simon John
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A quand une campagne contre la candidature PS de DSK à la présid
Grèce : Face à la colère populaire, Papandréou calme le jeu - Mo
Point de vue
Quoi de plus grec qu’un Belge en ce moment ?
S amedi soir vous me verrez chez Ruquier. Mais j'ai enregistré cette émission jeudi soir. Finalement, si le volcan m’a retenu en Europe quand je devais aller à Cochabamba, ma semaine contrainte à Paris n’a pas été aussi vide que je pouvais le croire d’abord, non sans gourmandise. Bien sûr, j’ai gardé un œil sur le sommet des peuples. J’en dis un mot.Le Fonds monétaire international va proposer aux pays riches et émergents du G20 deux types de taxe sur les banques, l'une sur chaque institution financière, l'autre sur leurs profits, selon un document que s'est procuré la BBC. La chaîne britannique a publié sur son site internet une version "confidentielle" de ce rapport qui doit être officiellement remis cette semaine. Le FMI y identifie deux taxes qui permettraient que le secteur financier "puisse faire une contribution juste et importante pour payer toute charge associée aux interventions des Etats pour réparer le secteur bancaire" . "Les mesures qui sont examinées actuellement peuvent être regroupées en deux catégories larges" , a expliqué le FMI. La première est celle des "taxes sur les institutions financières" , qui sont appliquées à celles-ci "pour couvrir le coût budgétaire net du soutien public direct aux institutions financières et contribuer à réduire la prise de risque excessive" .
Le FMI va proposer de taxer les banques - LeMonde.fr
Médias crise financière grecque
La finance internationale décomplexée.
Europe: Grèce et autres problèmes, solutions?
Ségolène Royal prône une refonte révoltionnaire du système banca
Voici un extrait du discours que Ségolène Royal a prononcé à la Fête de la Fraternité organisée par les Désirs d'Avenir, à Montpellier, en septembre 2009 Dans quelques jours, le G20 se réunira à nouveau. Nous savons déjà que l’hyper communication et que les images qui vont déferler matin midi et soir vont nous démontrer par A +B que ce sommet est un succès , que les dirigeants, mains dans la mains, sont parvenus à moraliser le capital . Mais ou est la morale quand les banques recommencent à verser des bonus indécents ?Les dirigeants de Goldman Sachs, qui d'habitude font trembler la planète, sont ces jours-ci dans leurs petits souliers. Le scandale qui frappe la banque d'affaires ne cesse de grandir et de se politiser, alors que les démocrates au pouvoir aux Etats-Unis cherchent à faire voter par le Congrès une nouvelle régulation bancaire. Il y a une dizaine de jours, la SEC , gendarme boursier américain, a décidé d'ouvrir des poursuites pour fraude . Mardi, le PDG du groupe, Lloyd Blankfein, et cinq autres dirigeants de la grande banque d'investissement (30 000 salariés) doivent être longuement entendus par une commission d'enquête sénatoriale présidée par Carl Levin. Accusés de s'être enrichis sans scrupules au détriment de leurs clients (et accessoirement d'emprunteurs asphyxiés par la crise), ils se défendent en dénonçant une instrumentalisation politique de l'affaire.

