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“Bottom of the Pyramid” : le cas Veolia Environnement « Jacques Blog- par Jacques Bloch. Antoine Frérot: © lexpansion.com J’ai participé hier à une conférence organisée par la Chaire Entreprise et Pauvreté d’HEC avec comme invité M.

“Bottom of the Pyramid” : le cas Veolia Environnement « Jacques Blog- par Jacques Bloch

Antoine Frérot, PDG de Veolia Environnement. Le thème de la conférence était : « Pauvreté et exclusion : quel rôle peuvent jouer les entreprises ? » Veolia Environnement, grande entreprise française (35Md€, 300 000 salariés dans le monde) est le leader mondial des services à l’environnement. Dans son métier historique de la gestion de l’eau et de l’assainissement, elle joue un rôle majeur dans l’atteinte d’un des Objectifs du millénaire pour le développement fixés en 2000 par les Nations Unis, à savoir « réduire de moitié d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d’assainissement de base » (Cible 7.C). Ainsi Veolia participe à de très nombreux projets dans le monde pour permettre ou améliorer l’accès à l’eau aux populations les plus pauvres. Like this: Sustainable Business Strategies — Library. Not The Next Microsoft — But Maybe As Important Monday, January 21, 2008 / KW With Muhammad Yunus, founder of Grameen Bank and co-winner of the 2006 Nobel Peace Prize, currently touring the US to promote his new book, Creating a World Without Poverty (which I co-authored with him), this is a good moment to mention an important new report about the business prospects of microfinance.

Sustainable Business Strategies — Library

Yunus, of course, is one of the creators of the microfinance concept, which has expanded from his native Bangladesh and now serves some 100 million clients around the world. Linked via the invaluable WBCSD website, this report from Deutsche Bank details the growth of the microfinance sector, categorizes the many microcredit institutions around the world according to their profitability, and offers ideas concerning the future prospects of microfinance as an investment opportunity. Bottom of the Pyramid (Bas de la Pyramide) (C.K. Prahalad) Qu'est-ce que le Bas de Pyramide ? Description La base de la pyramide (économique) comprend 4 milliards de personnes vivant avec moins de $2 par jour. Pendant plus de 50 ans, les nations donatrices; La Banque Mondiale, diverses agences d'aide, des gouvernements nationaux et récemment, des organisations de la société civile ont tous fait de leur mieux, mais ils ont été incapables de supprimer la pauvreté. Bien informé de cette situation frustrante, C.K.

RSE et Développement. Pub : après le « greenwashing », le « greenbashing » On savait certains prêts à tout pour se construire une image plus verte, même à se laisser pousser un nez de Pinocchio.

Pub : après le « greenwashing », le « greenbashing »

Leur péché mignon, le « greenwashing » – serait-il déjà has been ? Désormais, il y a les clowns du petit écran, ceux qui aiment tourner l’écologie en dérision, singent les militants verts en hommes de Cro-magnon et les décroissants en mangeurs d’orties. Petite plongée en quatrecampagnes dans le joyeux monde du « greenbashing » (de « green » : vert et « bash » : coup de poing).

Goodyear. Pauvreté. Muhammad yunus. Alors un social business, c’est quoi exactement? Ce terme qui a des allures de projet philanthropique n’a pourtant rien à voir du tout avec de la charité! Avant toute chose, un social business, ou si vous préférez une « entreprise sociale », est une entreprise! Oui, une entreprise comme toutes les autres. C’est à dire que contrairement aux associations, fondations ou autres organismes à but non lucratif dépendantes de financements extérieurs, un social business est une entité auto-suffisante financièrement qui n’a besoin de personne pour exister. Cette nouvelle forme d’activité économique a été mise sur le devant de la scène par le Prix Nobel de la Paix 2006, Muhammad Yunus, également pionnier du micro crédit, dans le but de proposer une alternative au système actuel du tout-profit et ainsi en quelque sorte renouveler le capitalisme, en rendant à l’Homme sa place centrale. En incarnant un modèle alternatif viable, le social business agit comme un véritable vecteur de changement.

World Business Council for Sustainable Development (WBCSD) Social entrepreneurship, strategy, and green innovations. Base of the Pyramid Protocol - Home. La notion de Bottom of the Pyramid (BOP) La notion de Bottom of the Pyramid (BOP) Dans les années 1990, la question de la place et du rôle du capitalisme face à la pauvreté et des quatre milliards de personnes vivant avec moins de 2$ par jour commence à émerger.

La notion de Bottom of the Pyramid (BOP)

En 1995, C.K. Prahalad débute une étude sur les stratégies d’entreprises à destination des pauvres, s’intéressant particulièrement à l’exemple de la filiale d’Unilever en Inde, la Hindustan Lever Ltd. En 1997, cet économiste rencontre un de ses homologues, Stuart L. Hart, avec qui il partage les mêmes préoccupations. Le concept de BOP peut être synthétisé par la pyramide globale des revenus ci-dessous : Hart et Prahalad constatent que l’entreprise cible uniquement le haut de cette pyramide en proposant produits et services aux 800 millions de personnes les plus riches du monde. La plus grande opportunité pour les entreprises aujourd’hui est de proposer une offre à l’ensemble de la pyramide et non plus seulement au premier tiers. Worldchanging: Bright Green.