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Les Thermes Romain

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Apodyterium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thermes urbains d'Herculanum, avec un apodyterium pour chaque section Apodyterium des bains anciens à ¨Pompéi, Harpers Dictionary of Classical Antiquities, 1898 L’apodyterium (du grec ancien : ἀποδυτήριον, « déshabilloir »), ou apoditerium, est la pièce la plus richement décorée des thermes romains car c'est un passage obligé, première étape du parcours de l'utilisateur dans le circuit thermal. Cette salle constitue un vestiaire disposant de nombreuses niches au sein des murs, où l'on déposait ses effets personnels. Cette pièce était gardée par des esclaves du fait des vols relativement fréquents. Unctuarium. Laconicum. Sudatorium. Caldarium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la Rome antique, le caldarium (ou "calidarium") (du latin calidus, chaud) est la partie des thermes où l'on peut prendre les bains chauds. Le caldarium était alimenté par un système d'Hypocauste.

Dans la pièce un labrum était disposé pour permettre au baigneur de se rafraichir. Voir aussi[modifier | modifier le code] Tepidarium : partie des thermes où l'on peut prendre les bains tièdes chauffé par des hypocaustes.Frigidarium : partie des thermes où l'on peut prendre les bains froids. Galerie[modifier | modifier le code] Tepidarium.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ancien tepidarium des thermes de Pompéi. Tepidarium moderne dans un hôtel de luxe. Dans la Rome antique, le tepidarium (du latin tepidus, « tiède ») est la partie des thermes où l'on peut prendre les bains tièdes. Dans l'organisation du bain antique, le tepidarium est l'intermédiaire entre le caldarium et le frigidarium ; il constitue ainsi le sas nécessaire entre les zones chaudes et les zones fraîches de l'établissement thermal. Frigidarium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frigidarium à la Villa del Casale, Sicile Frigidarium dans des bains arabes, XIIIe siècle, Gérone, Espagne Dans la Rome antique, le frigidarium (du latin frigidus, froid) est la partie des thermes où l'on peut prendre les bains d'eau froide.

Présentation[modifier | modifier le code] plan de thermes d'Herculanum, avec un frigidarium circulaire. Pour lui assurer un maximum de fraîcheur, les architectes le bâtissaient en général du côté nord des thermes, avec un minimum d'ouvertures sur l'extérieur pour en assurer l’éclairement et éviter l’accumulation de la chaleur solaire. Le frigidarium pouvait avoir une forme ronde (thermes de Stabies à Pompéi, thermes urbains d'Herculanum) ou le plus souvent rectangulaire, avec un ou plusieurs bassins d’eau fraîche. Les plus grands frigidaria du monde romain sont ceux des thermes de Caracalla (58 m sur 24 m) et des thermes de Dioclétien à Rome. Voir aussi[modifier | modifier le code] Très complet ! Thermes romains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. SALVOM LAVISSE, mosaïque de bains publics dont l'inscription peut se traduire par « se laver est bénéfique ».

Les thermes romains (en latin thermæ, du grec thermos, « chaud ») sont des établissements abritant les bains privés ou publics (en latin : balnea) de la Rome antique qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver dans de bonnes conditions d'hygiène. Leur ouverture progressive à toutes les couches sociales en fait des lieux de grande mixité. Durant l'Empire romain, la pratique du thermalisme dans des établissements dédiés accessibles à tous et offrant plus de services que la simple fonction de bain devient une caractéristique de la culture romaine.

Terminologie latine[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Les premiers bains romains[modifier | modifier le code] Plan des premiers thermes de Pompéi. Les thermes dans la vie quotidienne[modifier | modifier le code] Hypocauste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'hypocauste est le nom donné au système de chauffage par le sol utilisé à l'époque romaine et gallo-romaine surtout dans les thermes romains. Ce principe de construction était déjà connu de la civilisation de la vallée de l'Indus (ville de Mohenjo-daro, abandonnée au XVIIIe siècle av. J. -C.) et des Grecs dès le IVe siècle av. J. Par leur utilisation intensive de ce système, ce sont les Romains qui le perfectionnèrent, notamment pour le caldarium des thermes.

Le site gallo-romain de Champlieu comporte les vestiges d'un hypocauste datant du IIe siècle, dont la structure et le fonctionnement sont décrits par Achille Peigné-Delacourt[1]. Description[modifier | modifier le code] Schéma du système de chauffage par hypocauste, d'après J. Notes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Jean-Pierre Adam, La Construction romaine. Voir aussi[modifier | modifier le code] Praefurnium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la Rome antique, le praefurnium désigne la partie des thermes assurant le chauffage des pièces chaudes ou tièdes, le caldarium, le tepidarium, le laconicum (étuve sèche) et le sudatorium (étuve humide). Le praefurnium est la pièce (proche du caldarium) dans laquelle s'ouvre le fourneau (hypocausis), entretenu par des esclaves, qui chauffe l'eau[1]. D'une des parois du fourneau sort un gros tuyau, appelé vaporarium, par lequel l'air chaud se répand sous le pavement suspendu sur des piles souvent faites de briques (suspensurae), puis dans les canalisations (tubes de terre cuite ou briques creuses) installées dans les murs.

L'invention ou l'amélioration du pavement suspendu était attribuée à Caius Sergius Orata, au 1er siècle av. J. -C. ; les canalisations murales (parietes tubulati) étaient sans doute un peu plus récentes. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Liste de thermes romains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thermes romains sont un des éléments essentiels de la civilisation romaine, autant dans la vie quotidienne que dans les monuments construits pour les abriter et les alimenter (aqueducs). Cette liste alphabétique par pays recense de façon non-exhaustive les thermes du monde romain. Dans la mesure où les informations sont suffisantes, un article détaillé a été créé ou est en cours de création.

Dans les autres cas, les informations disponibles à ce jour sont résumées. Thermes de Dioclétien, Rome. Albanie[modifier | modifier le code] Buthrote Algérie[modifier | modifier le code] Annaba (Hippone ou Hippo Regius) : Thermes du SudKhenchela (Mascula) : Hammam Essalihine (Aquae Flavianae)Djemila (Cuicul) : Thermes de Commode, fouillés une première fois entre 1952 et 1957 par Yvonne Allais[Fevrier 1].Tiddis : petits et grands thermes[1]Timgad (Thamugadi) : Thermes de TimgadTipasa : thermes mentionnés sur le site de l'Unesco [2] Thermes de Chassenon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] La région de Chassenon, était occupée par un peuple de la Gaule celtique, nommé les Lémovices[1].

Ils étaient établis dans la Gaule aquitaine, une des trois provinces romaines (avec la Belgique et la Lyonnaise) créées par l'empereur Auguste en 27 av. notre ère. Ils avaient pour capitale Augustoritum, l'actuelle Limoges. La cité de Cassinomagus se situait à la frontière occidentale des Lémovices, proche des Pictons (dont la capitale était Poitiers), des Santons (Saintes) et des Pétrocores (Périgueux).

Les thermes de Cassinomagus ont été construits dans le courant du Ier siècle, sous le Haut-Empire, et réaménagés à plusieurs reprises. Un incendie cause leur destruction à la fin du IIIe siècle (incendie que l'on pense accidentel en l'absence de conflits à cette période). Vue vers le temple, non dégagé Les bâtiments[modifier | modifier le code] Plan d’ensemble[modifier | modifier le code] Piscine chaude est. Thermes des Lutteurs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Histoire[modifier | modifier le code] Ils ont été construits au cours du Ier siècle vers 65, transformés au IIe siècle et abandonnés au IIIe siècle[1]. Le département est devenu propriétaire du site en 1970 et au cours des travaux de restauration et de création d'un musée, les thermes des Lutteurs ont été mis au jour. Les bâtiments[modifier | modifier le code] Plan d’ensemble[modifier | modifier le code] Les bâtiments s'étendent sur 3 500 m2. La cour d'entrée, au sud, surplombe l'esplanade et possède une piscine rectangulaire de 37 mètres de long.

Une galerie semi-circulaire entourait la cour donnant sur l'esplanade et l'entrée se faisait par en son milieu. Les pièces se répartissaient de façon symétrique à partir du vestibule d'entrée carré[1]. Premiers thermes[modifier | modifier le code] Deux frigidaria (salles froides) avec piscine encadrent l'entrée et donnent directement dans le tepidarium (salle tiède) de 170 m2 situé au nord de l'entrée.

Thermes romains. Hydro page 2. La technique pour chauffer l'eau pendant l'antiquité :l'hypocauste Coupe d'un schéma d'hypocauste Introduction: La civilisation romaine est souvent considérée comme peu innovante dans le domaine de la technique. Pourtant ceux-ci ont beaucoup apporté dans l'organisation de la conduite et du traitement des eaux. Aussi, sont-ils connus pour leurs inventions sanitaires: égouts, aqueducs,chauffage... Certaines d'entres-elles sont toujours utilisées aujourd'hui... Une d'entre elles nous intéresse plus particulièrement' hypocauste.

Différentes vues d'un (plan) d'hypocauste:L'hypocauste, vu dans différentes coupes... Maquette d'un hypocauste : Plan d'un hypocauste : Principe de l'hypocauste: Procédé de chauffage central par le sol, employé par les architectes romains à l'époque impériale, surtout pour les thermes. Système de chauffage par hypocauste Les thermes se multiplient à Rome et dans les provinces sous l'Empire. Source: 1995 Encyclopædia Universalis France S.A© Modèle de plan Définitions: