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Conquêtes romaines

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Bretagne (province romaine) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bretagne Britannia (la) 43 – 197 / vers 214 La Bretagne romaine vers 150. La Britannia désignait la province romaine qui couvrait l’Angleterre, le pays de Galles et le sud de l’Écosse du Ier siècle au début du Ve siècle. Pour les Romains, la Britannia constituait « la terre la plus écartée et le dernier boulevard de la liberté » ; d'après l'écrivain Tacite : « Il n’y a plus de peuples au-delà, rien que des flots et des rochers. » Avant la conquête romaine, la Bretagne est habitée par des peuples celtes et belges (dans le sud-est de l’île, de l'estuaire du Humber jusqu'à la Domnonée, selon la toponymie, les statères et le mobilier funéraire, cette partie était alors appelée Lloegyr ou Loegrie par les anciens Gallois), ces derniers seraient les précurseurs de la langue germanique en Grande-Bretagne.

La conquête romaine procéda par étape après celle des Gaules. En 55 av. La Bretagne dans l'Empire romain, vers 120 — Tacite, Vie d'Agricola. Conquête romaine de la Bretagne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Contexte historique[modifier | modifier le code] Prélude de la conquête[modifier | modifier le code] L'empereur Caligula souhaitait lancer une invasion dès 40 après J. -C. mais cette dernière n'eut donné aucun résultat[6], alors qu'elle avait pour but d'aider Verica à prendre le trône des Atrébates[7]. Forces sur le terrain[modifier | modifier le code] Le sénateur Aulus Plautius obtint le commandement suprême de quatre légions et environ 20 000 auxiliaires : Les phases de la conquête[modifier | modifier le code] Années 43 à 46[modifier | modifier le code] Années 47 à 53[modifier | modifier le code] Dans les quatre années suivant l'invasion, les Romains avaient également balayé le nord de l'archipel, arrivant plus ou moins jusqu'à la ligne de l'estuaire Humber.

Années 54 à 70[modifier | modifier le code] La Bretagne en 68 lors de la mort de l'empereur Néron. Années 70 à 83[modifier | modifier le code] Conséquences[modifier | modifier le code] Grèce romaine. La période de domination romaine en Grèce s'étend conventionnellement de 146 av. J. -C. après la mise à sac de Corinthe par Lucius Mummius Achaicus jusqu'à la reconstruction de Byzance par Constantin Ier et sa proclamation en tant que seconde capitale de l'Empire romain en 330 ap.

J. -C. Installation des Romains en Grèce[modifier | modifier le code] La troisième guerre de Macédoine voit la victoire de Paul Émile sur le fils de Philippe V, Persée de Macédoine, à Pydna en -168, mettant ainsi fin à la dynastie des Antigonides. Après la victoire de Pydna, les Romains accentuent leur présence en Grèce et y font défendre leurs intérêts. Les autres cités-États finirent petit à petit par rendre hommage à Rome, perdant de fait leur indépendance, mais sauvegardant divers degrés d'autonomie : les Romains laissèrent l’administration locale aux Grecs, sans essayer d’abolir leurs habitudes politiques.

Influence de la Grèce sur l'Empire romain[modifier | modifier le code] Conquête romaine de la péninsule Ibérique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On désigne par Conquête romaine de la péninsule Ibérique la période comprise entre le débarquement des romains à Ampurias près de Gérone en -218 et la fin de cette conquête par Auguste en -19. Cette occupation débouchera sur une romanisation de l’Hispanie sur le plan culturel, une fois les provinces soumises. Introduction[modifier | modifier le code] Bien avant le début de la première guerre punique, entre le VIIIe et le VIIe siècle av. Toujours au VIIe siècle av. En tant que puissance commerciale en Méditerranée occidentale, Carthage étendait ses intérêts jusqu'à la Sicile et le sud de l'Italie, ce qui provoqua, très vite, une réaction de la toute jeune puissance romaine.

Bien que s'étant imposé sur sa rivale en Méditerranée, il faudra encore deux ans à Rome pour dominer complètement la Péninsule Ibérique, s'attirant la haine de la quasi-totalité des peuples de l'intérieur du fait de sa politique expansionniste. Hasdrubal Barca Hannibal Barca. Période romaine de l'Égypte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Égypte dans l'Empire romain, vers 120 L'Égypte passe sous la domination romaine en -30. Elle conserve un statut particulier durant tout l'Empire romain.

Le pays reste un des principaux greniers à blé pour Rome, et la religion égyptienne continue de rayonner dans l'ensemble du bassin méditerranéen. Le pays bénéficie de la Pax Romana pendant plusieurs dizaines d'années. Histoire[modifier | modifier le code] Après la mort de Cléopâtre VII, l'Égypte devient une province de l'Empire romain, gouvernée par un préfet choisi par l'empereur, et non par un gouverneur de l'ordre sénatorial[1]. Les premiers préfets romains en Égypte : Après la destruction du temple de Jérusalem par les Romains en 70, Alexandrie devient l'un des grands centres d'immigration et d'études juives. L'empereur Caracalla (211 à 217) accorde la citoyenneté romaine aux Égyptiens libres, comme à tout autre habitant de l'Empire. Les empereurs romains[modifier | modifier le code] Dacie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Dacie Trajane, ou Dacie romaine, était une province de l'Empire romain. Elle était connue dans l'Empire romain sous le nom de Dacia felix (la Dacie heureuse) (voir aussi Legio IIII Flavia Felix). Elle fait partie de la Dacie colonisée par les Romains de 106 à 256. Intégration dans l'Empire[modifier | modifier le code] Les Daces se trouvent à Rome, avec d'autres populations de la région connue de nos jours comme les Balkans, tels les Illyriens par exemple, dès la période entre 44 avant J.

-C. Les tribus (et royautés) daces ont toujours été très indépendantes, chacune menant sa propre politique, même s'il est arrivé que certains rois, tels Burebista ou Décébale, parviennent à en fédérer la plupart (le premier finissant assassiné, le second contraint au suicide). Administration de la province[modifier | modifier le code] Province romaine Carte approximative pour illustrer la situation de la Dacie après la conquête romaine. Gouverneur romain.

Empire romain. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article traite d'une période de l'histoire de la Rome antique. Pour les territoires administrés par Rome, voir l'article Province romaine. Empire romain L'Empire fut fondé par Auguste, qui mit fin à la dernière guerre civile, dans la toute fin de la République romaine. Contrairement au régime républicain, qui était oligarchique, l'Empire fut une autocratie, tout en conservant durant le principat des apparences républicaines : le pouvoir politique était principalement détenu par un seul homme, l'empereur, qui s'appuya sur une bureaucratie sans cesse plus développée, sur une administration territoriale importante et sur un puissant appareil militaire. En effet, à partir de la fin du IIe siècle, Rome est confrontée à ce que l'historiographie ultérieure a appelé les invasions barbares. À cette époque, le pouvoir était devenu un régime absolu, avec une cour et un protocole de type oriental.

Octave devient empereur[modifier | modifier le code] Guerres perso-romaines. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La longue série de conflits entre le monde méditerranéen et le monde Perse forme une des plus longues séries d'affrontements régionaux de l'histoire. Aucune partie n'étant capable de dominer l'autre, ceux-ci ne prirent fin qu'avec les conquêtes musulmanes.

L'est de la Syrie romaine, le nord-ouest de la Mésopotamie et le contrôle indirect de l'Arménie sont les principaux enjeux de ces affrontements, mais ils peuvent aussi surgir du désir de gloire du souverain de l'un ou l'autre empire. Malgré la récurrence des conflits, d'assez longues périodes de paix existent et les deux empires ont aussi des échanges pacifiques propices au développement d'un commerce à longue distance le long des routes de la soie en direction de l'Extrême-Orient.

Période partho-romaine[modifier | modifier le code] Les premiers contacts de Sylla à Pompée[modifier | modifier le code] Le royaume d'Arménie devient une puissance régionale majeure de -95 à 66 av. En 53 av. Travaux de César autour d’Alésia d’après E. Mourey. Extrait de mon « Histoire de Bibracte, l’épée flamboyante ». Les numéros donnent l’ordre dans lequel les travaux ont été réalisés. Les fossés ont probablement été creusés à la pioche, la terre enlevée avec des pelles, et aussi à l’aide des casques. Le terrassement a été réalisé avec des mottes d’herbe que les légionnaires ont découpées avec leurs épées dans le sol ; lorsque l’herbe a séché, les deux mètres de hauteur se sont réduits à quelques centimètres de bonne terre que les paysans ont ensuite nivelée.

Les fouilles récentes de la Romisch-Germanische Kommission confirment mon interprétation du texte de César. Le fossé contigu au rempart garde les traces de l’ancienne mise en eau. Il a été comblé par la terre descendue de l’Agger. Bataille d'Alésia en 52 av JC. Le contexte Après la défaite romaine du siège de l'oppidum (place forte) de Gergovie durant lequel Vercingetorix a bénéficié de la trahison des Eduens vis à vis de César, les armées romaines fuient à la recherche de renforts en 52 avant JC.

(Gergovie est situé près de Clermont-Ferrand, avec 2 hypothèses qui s'affrontent depuis des années : au nord ou au sud de la ville). Vercingetorix tente de couper le contact des romains avec les troupes germaines prêtes à appuyer César en échange d'une part du butin : le choc a lieu près de Montbard et la cavalerie gauloise est décimée : l'organisation et la stratégie de défense romaine auront raison des attaques anarchiques des gaulois.

Le chef gaulois met alors le reste de ses troupes en retraite vers l'oppidum d'Alésia avec 80000 soldats et envoie des cavaliers à la recherche de renforts dans toute la Gaule. Le dispositif défensif romain César décide d'assiéger les gaulois en profitant de leur retraite improvisée. La bataille. Romains 4 : Les Grandes Invasions. Citation du romain Amiens MARCELUN : "Les Huns dépassent en férocité et en barbarie tout ce qu'on peut imaginer. lls labourent de cicatrices les joues de leurs enfants pour empêcher la barbe de pousser, lls ont le corps trapu, les membres robustes, la nuque épaisse; leurs carrures les rendent effrayants. On dirait des animaux bipèdes ou de ces figures mal dégrossies en forme de troncs qui bordent les parapets des ponts...

Les Huns ne cuisent ni n'assaisonnent ce qu'ils mangent; ils ne se nourrissent que de racines sauvages ou de la chair crue du premier animal venu qu'ils réchauffent quelque temps, sur le dos de leur cheval, entre leurs cuisses. Ils n'ont pas d'abri... « la dernière bataille d’Alésia » - Histoire. Rome & Constantinople. ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUESà l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges La ville de Rome dans le Latium, doit son nom à Romulus, son fondateur (-753), abandonné et allaité par une louve, selon la légende, avec son frère jumeau Remus. La république romaine (respublica, mot à mot la chose publique) remonte à -509 (renversement de la royauté étrusque).

Les Romains vont rapidement dominer le Latium, habité par les Latins, puis l'Italie toute entière. Au cours du 2e siècle av. J. -C., Rome étend sa domination vers la Grèce (l'Épire, la Macédoine, Corinthe) et l'Afrique du nord (guerres puniques, destruction de Carthage). Athènes est prise en -86. Par contre, leur contribution aux mathématiques fut fort modeste et leur système de numération, basé sur les 7 symboles ci-dessous, s'il peut être utilisé pour numéroter ou spécifier une date, s'avère totalement inapte à des calculs.

Ellipse & Colisée : Grèce Chine.