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Focus JV en bibliothèque

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Jeux vidéo en bibliothèque : constituer et faire vivre une collecti… Le jeu vidéo à l’honneur à la BnF. Du 31 août au 2 septembre 2016 François-Mitterrand – Hall Est Du 31 août au 2 septembre 2016, la Bibliothèque met à l’honneur le jeu vidéo sur son site François-Mitterrand. Exposition, sessions de jeu et table ronde sont au programme de ces trois jours qui mêleront légèreté, recherche et jeu. Forte d’une collection de 15 000 titres de jeux vidéo français comme étrangers, la BnF est en effet un acteur majeur de la conservation du patrimoine vidéoludique. Objet culturel inventif et populaire, produit d’une filière de création et d’édition de grande renommée en France, le jeu vidéo tient son rang dans les collections de la BnF. Depuis 1992, les éditeurs ont l’obligation de déposer les jeux vidéo distribués en France.

La BnF a choisi de mettre en valeur ce patrimoine. En savoir plusFinal Fantasy : la saga culte, diffusion le samedi 27 août 2016 à 22h45, sur D8. Jeux vidéo en bibliothèque. Le jeu vidéo a bonne presse depuis quelques années. D’une activité de niche, il est devenu loisir de masse respectable : pratiqué par la moitié de la population, autant de femmes que d’hommes, il est entré dans les musées… Les bibliothèques auraient-elles loupé le coche ?

En tout cas les auteurs de Jeux vidéo en bibliothèque ne doutent pas de la nécessité de leur argumentaire. Informatif et discrètement militant, l’ouvrage présente le nouveau contexte du jeu vidéo – tout le monde joue, partout, sous des formes qui se renouvellent – et défend sa place en bibliothèque, pour sa banalité dans le quotidien des usagers comme pour son excellence créative. Cela ne se fait pas sans contradictions : le jeu est un document de bibliothèque comme les autres, mais il doit aussi être un produit d’appel fort pour des publics rares, il est un bien culturel courant mais aussi un art, qui a vu naître des créations exceptionnelles que les professionnels peuvent s’enorgueillir de faire découvrir. 2102 des jeux video a la bibliotheque. Jeu vidéo en bibliothèque « La mémoire de Silence.

Du jeu vidéo en bibliothèque ? L’expérience DOFUS à Saint-Raphaël Publié le Mis à jour le Lors de la journée d’étude à la BMVR de Marseille, organisée par l’ABF PACA le 19 février 2009 et intitulée : les pratiques numériques des adolescents : un défi pour les bibliothèques ? , nous avons eu le plaisir avec mon collègue Christophe Gérard de la médiathèque de Roquebrune sur Argens et la directrice de la médiathèque de Saint-Raphaël, Isabelle Ripert, de présenter notre expérience de jeu en ligne sur le MMORPG Dofus développé par la société Ankama. Cette expérience fonctionne depuis plus de 1 an et demi et le succès ne se dément pas. Ce qui a réussi : les » attirer » pour leur éviter de jouer en » autiste » chez eux – mais n’est-ce pas une pensée d’adultes que de penser cela car à la maison ils jouent souvent avec les copains – pour venir jouer » ensemble » au sein de la Médiathèque. Ce qui n’a pas réussi : maintenir le » silence « .

Voici la présentation donnée à Marseille : Silence. Les jeux vidéo en bibliothèque sont illégaux. Oui, et alors ? – – S.I.Lex – En février dernier est paru un rapport de l’Inspection Générale des Bibliothèques (IGB) écrit par Françoise Legendre relatif à la place des jeux dans ces établissements, et plus particulièrement des jeux vidéo. C’est une lecture intéressante, et je dirais même encourageante, parce que l’IGB incite clairement les bibliothèques à accompagner l’essor des pratiques culturelles en matière de jeux vidéo en développant des collections et des activités autour de ces types de média.

Le rapport cite aussi un grand nombre d’initiatives en cours, montrant que les bibliothèques en France sont déjà engagées, parfois avec beaucoup d’inventivité, dans cette démarche de valorisation des jeux vidéo auprès de leur public. Mais cette étude contient aussi une partie consacrée aux aspects juridiques de la question, qui s’avère beaucoup plus dérangeante. Le mythe du « vide juridique » Il y a un vide juridique, ce qui explique que ce genre d’offre se répand de plus en plus en bibliothèque.

Les glaneuses. Jeux vidéo et Bibliothèques* Voici quelques textes que j’ai pu lire récemment, et que j’ai eu envie de partager avec vous sur jvbib. On commence par un texte que j’ai trouvé sur notgames , le blog des créateurs du studio Tale of Tales, à qui l’on doit les (non-)jeux The Endless Forest, The Path ou The Graveyard. Ils décrivent leur blog comme “une exploration de ce qui est émouvant, enchanteur et fascinant dans les programmes informatiques, les jeux vidéo et l’art procédural, *au-delà* de l’amusement provoqué par la mise en application de règles et l’obtention de récompenses”.

Le texte que je vous propose s’appelle “The unnamed medium”, il fut à l’origine publié sur Je l’ai rapidement traduit ci-dessous. “Le média sans nomOuvrez votre programme de lecture de musique préféré, lancez un morceau et activez la visualisation. À la lecture de The unnamed medium, je me suis souvenu d’un autre texte que j’avais lu il y a quelques mois. Le jeu vidéo fait son trou dans les bibliothèques. De plus en plus de médiathèques proposent des jeux vidéo en consultation ou en prêt. Si l'opération est souvent couronnée de succès, certaines directions refusent de faire entrer dans leur établissement ce loisir qui n'a pas encore acquis ses lettres de noblesse. Et si, au milieu des livres, des DVD et des CD, on pouvait trouver des jeux vidéo dans les bibliothèques publiques?

Quelques médiathèques françaises ont franchi le pas, en organisant des tournois, des consultations sur place, voire des prêts de jeux. À Paris, c'est même une médiathèque spécialisée dans le jeu vidéo qui va ouvrir ses portes l'été prochain, dans le XVIIIe arrondissement. «Nous voyons le jeu vidéo comme un produit culturel à part entière et comme un pourvoyeur de lien social», explique Mélanie Faucher, responsable de la section 15-25 ans de la future médiathèque Vaclav-Havel. L'ambition est forte. Un succès pour la médiathèque de Chartres Un aperçu de la future collection jeu vidéo de la médiathèque Vaclav-Havel.

Le jeu en bibliothèque. 9h-9h30 : Café d'accueil 9h30-9h45 : Ouverture de la journée d'étude par Jacques Mangon, maire de Saint-Médard-en-Jalles (représentée par Vanessa Dumas, élue en charge de la culture, des animations, et des grands événements de Saint-Médard-en Jalles, Nicolas Galaud, directeur de la Bibliothèque municipale de Bordeaux et Christine Carrier, directrice de la Bibliothèque publique d'information. 9h45-10h30 : Introduction au monde du jeu : question du jeu et de ses représentations,Baptiste Besse-Patin, doctorant au sein du laboratoire Experice, Université Paris 13. 10h30-11h : Jeux en bibliothèques : repères chronologiques, politique et panorama,Françoise Legendre, Inspecteur général des bibliothèques. 12h -12h15 : Présentation de la ludo-médiathèque de Saint-Médard-en-Jalles, du projet à l'espace,Evelyne Guiraud, directrice du réseau des médiathèques de Saint-Médard-en-Jalles. 12h15 -12h45 : Visite de la ludo-médiathèque de Saint-Médard-en-Jalles.

Plan : Commission Jeux vidéo en bibliothèque - Association des Bibliothécaires de France. Mise à jour le 24 novembre 2020 Finalités et objectifs La commission regroupe des bibliothécaires travaillant dans tous types de structures, ayant une volonté commune de partager et de collaborer autour des enjeux liés au développement deservices ludiques en bibliothèque : jeu vidéo, jeu de société, jeu de rôle... L’objectif principal de la commission est d’accompagner les structures dans cette mutation : Cette expertise peut être mise à contribution pour participer à des groupes de réflexion au niveau national ou pour collaborer avec d’autres associations via des partenariats. Le Discord Jeuxvidéothèque est ouvert ! Un espace dédié aux professionnels des jeux, notamment dans les lieux culturels. Échanges de pratiques, conseils, mise en relation avec des prestataires et des professionnels des jeux de société et du jeu vidéo, le serveur n'attend que vous pour agrandir sa communauté !

Contact : jeux.abf@gmail.com Nicolas PERISSE Référent jeux vidéo Médiathèque de Visages du MondeCERGY BmiEPINAL. Security Check Required. Des jeux vidéo à la bibliothèque. L’association des deux termes, « jeu vidéo » et « bibliothèque », peut sembler antinomique, voire loufoque au premier abord, tant les deux mondes auxquels ils sont associés paraissent éloignés. Pourtant, les professionnels des bibliothèques sont de plus en plus nombreux à s’intéresser au jeu vidéo comme support à intégrer dans les collections. Un support culturel à part entière En plus de trente ans d’existence, le jeu vidéo a réussi à gagner ses galons d’objet culturel populaire. Il est loin le temps où il n’était qu’un loisir récréatif pour enfants. Désormais, tout le monde joue, que ce soit sur son téléphone portable dans le métro, entre amis sur console de salon ou avec une communauté virtuelle sur PC.

Les innovations techniques ont permis à la fois de démocratiser le jeu vidéo en le rendant plus accessible aux non initiés – qui n’a pas testé Wii Sports ? Culturel au point de mériter une place dans les bibliothèques ? Le jeu sur PC n’a pas échappé à ces tergiversations. Le contexte. Pourquoi le jeu vidéo est-il si peu considéré en France ? Une étude du ministère de la culture montre que peu de Français estiment que les jeux vidéo sont des objets culturels même s’ils les pratiquent en masse. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Corentin Lamy Seuls 7 % des Français considèrent que le jeu vidéo est, par nature, un objet culturel.

C’est mieux que la téléréalité, qui culmine à 5 %, mais c’est moins bien que les musées (84 %), la presse (58 %), le cirque (36 %), la philatélie (25 %), la danse entre amis (21 %) ou même la chasse et la pêche (15 %). C’est le résultat a priori étonnant d’une étude commandée par le ministère de la culture parue le 9 septembre et réalisée auprès d’un échantillon de plus de 1 500 Français de plus de 15 ans. S’il est difficile de ne pas qualifier les créateurs de jeu vidéo (graphistes, animateurs, compositeurs, etc.) d’artistes, le produit final ne mériterait donc pas, aux yeux de la plupart des Français, d’appartenir au domaine de la culture. . « En plein dans le paradoxe d’Arte »