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Recherche et efforts pour améliorer la qualité de vie de tous

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Saint-Gilles - Contrat de quartier. Le périmètre tel qu’actuellement défini comprend deux parties réunies par la place Bethléem : La Commune de Saint-Gilles entend revitaliser ce périmètre afin de relancer une dynamique économique, sociale et culturelle. Des actions sur l’espace public et le bâti seront également intégrées dans ce nouveau Contrat de Quartier. En tant que premier Contrat de Quartier DURABLE Saint-Gillois, « Bosnie » tient compte de l’aspect environnemental en incluant celui-ci de manière transversale dans chaque projet mené et ce durablement. En effet, au vu de la densité du bâti et du nombre d’habitants au mètre carré - eu égard à la moyenne régionale - ce Contrat de Quartier conduira des actions et des projets de sensibilisation et de mobilisation des habitants aux problématiques environnementales.

Par ailleurs, et comme dans tous les contrats de Quartier, la Commune soutiendra des initiatives socio-économiques répondant aux enjeux définis dans le cadre du diagnostic. Voyage autour du soleil 1/5. Changer de cap. Planète Entretien Marc Fichers pilote l’association Nature & Progrès, qui promeut l’agriculture biologique. La FAO épingle la pression de l’élevage sur l’environnement. Partagez-vous ce constat ou estimez-vous qu’il existe des différences entre les pays du Sud et du Nord ? Que ce soit au Sud ou au Nord, l’élevage doit être en relation directe avec son environnement immédiat. En Belgique, on doit redévelopper un élevage lié au sol et à la production d’herbage. Le rapport suggère que le prix de la viande intègre les impacts de sa production. Il est clair que l’on tire les prix de la viande vers le bas, car ils ne comprennent pas les impacts externes de sa production.

Pensez-vous que les consommateurs sont prêts à manger un peu moins de viande et à la payer un peu plus cher par exemple ? Le consommateur est déjà sur cette voie. La FAO souligne que le déclin des petites exploitations est inévitable. Il faut augmenter l’encadrement public ou semi-public des agriculteurs. Quartiers durables | Blog | Le projet GiveBox project. 15/10/2012 dans Non classé Rue des Alliés, à Forest, une palissade au pied de laquelle s’amassent constamment des déchets clandestins … Réponse du Quartier Durable Wiels: une « give box »! De Bondgenotenstraat in Vorst, één verloren gevel waar voortdurend zwerfvuil gedumpt wordt… Het antwoord van Duurzame Wijk Wiels: een ‘give box’! Le principe : y laisser des choses dont on n’a plus l’usage mais qui peuvent encore servir à d’autres, et y prendre ce dont on a besoin… ou juste envie. Mobilité douce? Het concept: Geef die zaken die je niet langer nodig hebt een nieuwe bestemming, en kies zelf iets wat je wel kan gebruiken.

Zachte mobiliteit? Dans le vlan. Installez une Give Box dans votre quartier | eco iris. Calculer le nombre de jours écoulés depuis une date :: Calculatrice. Mélanger du bicarbonate de soude avec du vinaigre...Dangereux pour la santé? Si vous mélangez du bicarbonate de soude avec du vinaigre, vous risquez de provoquer une réaction chimique… Ce mélange est-il dangereux? OUI, pour la santé du PORTEFEUILLE des fabricants et vendeurs de produits de nettoyants ménagers chimiques, nocifs et polluants. Mais pour vous… Vous risquez juste de faire des économies et de préserver votre santé . La réaction bicarbonate de soude + vinaigre est totalement inoffensive. Elle aura simplement le mérite de vous surprendre. Rien de plus. Mais qu’est-ce que c’est au juste? Un peu de chimie Le bicarbonate de sodium réagit avec le vinaigre (réaction acide basique). Allons plus loin dans l’explication Le bicarbonate de soude, un produit chimique pur nommé sodium de bicarbonate a la formule suivante : NaHCO3 Lorsque dissout dans l’eau, le bicarbonate de soude se sépare en sodium (Na+) et en ions de bicarbonate (HCO3-) : NaHCO3 —> Na+ (aq) + HCO3- (aq) CH3COOH <–> H+ (aq) + CH3COO-(aq) NaHCO3 (aq) + CH3COOH (aq) —> CO2 (g) + H2O (l) + CH3COONa (aq)

Eduquer au Développement Durable ou comment redonner du sens à l’école ? Alors que faire ? Si des changements sont à n’en pas douter nécessaires dans différents domaines, notre enseignement n’a-t-il pas d’abord besoin d’une vision, d’un sens ? Pour que l’école reprenne vraiment sa place au cœur de notre société, ne doit-elle pas répondre à la question : « Quels enfants laisserons-nous à notre unique terre ? ». Et, donc, quel est l’essentiel à leur apprendre pour demain ? Pour ouvrir ce débat fondamental pour l’avenir de notre enseignement, Etopia a choisi d’organiser un avant-midi de réflexions et de rencontres sur l’Education au Développement Durable (EDD). L’EDD, qu’est-ce exactement et en quoi peut-elle être porteuse de sens pour les élèves et les enseignants ?

Enseignants, parents, syndicats, directions, pouvoirs organisateurs, associations liées à ces questions, tous et toutes, et de tous les réseaux, sont invités à cette rencontre prospective. Programme de la matinée 9h00 : Accueil 9h30 : « Quel projet mobilisateur pour notre enseignement ? 10h30 : Pause. FAIRE SON DENTIFRICE SOI-MêME. Beaucoup de cultures traditionnelles autour du monde ont, depuis des temps très anciens, nettoyé leurs dents en les frottant avec des brindilles ou des morceaux de bois. La première référence connue à propos du dentifrice date d'un manuscrit du IVe siècle avant J.C. dans lequel il était prescrit un mélange de sel, de poivre, de feuilles de menthe et de fleurs d'iris.

Il est possible aussi que les Égyptiens aient employé un mélange de cendres et d'argile. Cependant, les pâtes dentifrices ou les poudres n'ont été utilisées à grande échelle qu'à partir du 19e siècle. Au début de ce dernier, la brosse à dents était habituellement utilisée avec de l'eau uniquement, mais peu à peu les poudres dentifrices ont gagné en popularité. Dès 1900 fut recommandée une pâte à dents faite de bicarbonate de soude transformé en pâte par l'ajout d'un peu de solution de peroxyde d'hydrogène. Composition Le dentifrice est un produit qui est en contact avec les muqueuses buccales et peut être avalé. Agriculture et Ville. La question de l’agriculture urbaine revient sur l’agenda public et dans le débat scientifique.

On observe en effet dans la plupart des villes d’Europe et d’Amérique du Nord un nouvel engouement pour les jardins partagés, les mini-potagers sur les balcons, l’apiculture sur les toits, les fermes urbaines, etc. Ces retrouvailles d’un lien perdu avec la nature, s’expriment notamment par le développement des circuits-courts alimentaires alternatifs (vente de paniers, associations de producteurs-consommateurs, ventes à la ferme, etc.). Elles actualisent trois fonctions : nourricière par l’approvisionnement urbain en produits agricoles de proximité ; environnementale avec l’agriculture biologique (réserve de biodiversité, protection des eaux, low energy et low carbon, etc.) ; mais également, et de manière sans doute moins reconnue, sociale.

Ainsi les jardins ouvriers allemands sont devenus des sortes de résidences secondaires simplifiées de fin de semaine. Attention : Notes: Atención: "Les incroyables comestibles" cultivent des légumes devant leur porte, c'est gratuit, tout le monde peut se servir. Consommation Les incroyables comestibles sont nés en 2008 en Angleterre, en pleine crise économique et le mouvement s'étend aujourd'hui au monde entier. Un groupe, le quatrième en France, vient de voir le jour à Lempdes dans le Puy-de-Dôme. Par Valérie Mathieu Publié le 21/10/2012 | 10:16, mis à jour le 21/10/2012 | 11:01 Chez les "incroyables comestibles" les légumes sont gratuits... Donner plutôt que vendre : voilà la philosophie des incroyables comestibles. un mouvement né en 2008 en Angleterre et qui aujourd'hui fait des émules un peu partout dans le monde jusqu'en Auvergne, à Lempdes, où un collectif local fonctionne depuis quelques mois. Voir le reportage réalisé à Lempdes et à Clermont-Ferrand par Valérie Riffard Voir la vidéo Les incroyables comestibles et leur marché gratuit place de Jaude.

Créer une ASBL. Fraternité ouvrière belgique vidéo. Living Produce Aisle grows the greens it sells, right in the store. Vancouver’s Living Produce Aisle is a green grocer that takes the locavore concept to an unprecedented extreme, growing its products right in the store. When the doors open this Saturday at the Gastown location, customers will be able to choose from dozens of different herbs, micro-greens and sprouts and have them cut to order right from the hydroponic cultivators.

The shop will also sell raw food smoothies, wheat grass shots and a salad created by Four Seasons hotel executive chef Ned Bell. “We can grow between 1,000 and 2,000 pounds of produce a month in 20 cultivators,” said owner and founder Tarren Wolfe, also the co-owner of Surrey-based hydroponics manufacturer Urban Cultivator. “We can get four complete crops a month of most of the micro-greens and sprouts.” Living Produce Aisle is nestled in a 2,000-square-foot basement below a streetfront door at 66 East Cordova St.

The cultivation units retail for $6,000 a piece, but Wolfe didn’t pay that much. Vers une disparition des semences anciennes ? : Ecolo appelle à une révision urgente de la réglementation sur les semences. Vers une disparition des semences anciennes ? Une récente décision de la Cour de Justice de l’Union européenne vient confirmer la réglementation en vigueur sur le commerce des semences. En savoir plus Par Isabelle Durant, Thérèse Snoy Publié le 24 juillet 2012 Une récente décision de la Cour de Justice de l’Union européenne vient confirmer la réglementation en vigueur sur le commerce des semences. ECOLO, comme de nombreuses organisations agricoles et environnementales, juge pour l’heure cette réglementation parfaitement contraire à la sauvegarde de notre biodiversité et aux intérêts des cultivateurs.

L’absurde rigidité du « catalogue officiel » des semences commercialisables menace en effet de nombreuses semences anciennes et semble tout simplement taillée sur mesure pour les quelques grandes multinationales du secteur. ECOLO continuera donc le combat au niveau européen pour éviter cette perte pour la biodiversité et contre l’uniformisation des productions agricoles. Un dossier suivi par. Un rapport propose la semaine de 4 jours pour laisser du temps au jardinage. Nous devrions jardiner le vendredi au lieu de travailler. C’est ce que conclut un groupe de réflexion britannique. Le rapport sur le «congé national de jardinage», commandé par la New Economics Fondation, demande la semaine de quatre jours et des zones de cultures pour les employés. «La semaine de quatre jours donne de très bons résultats, rapporte Andrew Simms, l’auteur du rapport.

Les études prouvent que les compagnies qui coupent une journée de travail économisent de l’argent. Les avantages pour les travailleurs sont incontestables : une diminution du stress et plus de temps libre. Le rapport ne dit pas que le jardinage devrait être obligatoire, mais prétend que cette activité n’a que de bons côtés : coopération, sentiment d’appartenance, santé physique et mentale. Le dépanneur Thorntons Budgens, dans le nord de Londres, s’est doté d’un toit vert, et cela a complètement changé l’entreprise. Cependant, M. AgroParisTech : Demain 17h00 à AgroParisTech...

Pierre Rabhi: La croissance est un problème, pas une solution. Marie Monique Robin - Explication sur Le Monde Selon Monsanto, OGM. Les moissons du futur/L'agriculture alternative (complet) Nourrir le monde sans pesticides? Le défi n'effraye pas Marie-Monique Robin. "Les Moissons du futur", dont la version écrite paraît jeudi et la version filmée sera diffusée le 16 octobre sur Arte, clôt la trilogie "alimentaire" de l'auteur du "Monde selon Monsanto" (2008) et "Notre poison quotidien" (2010).

"Après ces films, j'ai participé à des dizaines de conférences où on me demandait: mais est-ce qu'on peut nourrir le monde sans pesticides? ", raconte cette "fille d'agriculteurs". A cause des pesticides... Après avoir rencontré des agronomes, agriculteurs et experts sur tous les continents, du Japon au Mexique en passant par l'Allemagne, le Malawi, le Kenya ou les Etats-Unis, elle livre un verdict sans appel: non seulement on peut produire en quantités suffisantes sans polluer les sols, dit-elle, mais "si aujourd'hui on ne peut pas nourrir le monde, c'est à cause des pesticides... " Contrairement à ses deux films précédents, "Les Moissons du futur" n'est pas à proprement parler une enquête mais davantage un film/livre de témoignages, au ton plus léger.