Tweeting in Japan: The Good, the Bad, and the Panicked. As today brings further news of a potential nuclear disaster following the earthquake in Japan, Twitter has become an echo chamber for an understandable emotion: sheer panic.
Some Reuters reporters in Asia spent time sifting through tweets and other messages from Japanese and Chinese Internet users, and came up with the following: "PLEASE pack up your family, important papers, family mementos, and get out of there""Go south, to Taiwan, or if you can, Australia. If you cannot afford to leave Japan, at least go as far southwest in your country as you can. Put as much distance between the affected area and your temporary relocation area, as possible.
""I have ... 3 boxes of water, and a full tank of gas. A Fukushima et à Sendai, la solidarité sur les réseaux sociaux. Communication et information en temps de crise. Alors que les secours continuent de risquer leur vie autour de la centrale de Fukushima, alors que les ouvriers et ingénieurs sur place ont déjà reçu des doses de radiations qui mettent leur futur en danger et viennent d'abandonner le terrain, alors que les deux derniers réacteurs de la centrale, pourtant à l'arrêt semblent rejoindre les réacteurs dont le cœur a commencé à fondre, il est déjà temps de se poser quelques questions sur le fonctionnement de l'information et de la communication mondiale depuis cinq jours.
La « communication de crise » est un art difficile : comment éviter de paniquer les populations, tout en respectant la déontologie de vérité ? Comment anticiper suffisamment pour comprendre le fil des événements, tout en se référant aux faits établis ?