Bulle internet 2.0

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Facebook, Groupon, Zynga: Off-The-Chart Revenue - Venture Capital Dispatch. Groupon Revenue Hit $760 Million Last Year. Bulle Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bulle Internet

Le modèle économique du commerce électronique, lié à ce que l'on appelle l'immatériel, est rendu célèbre par Amazon, EBay et AOL des sociétés profitant d'une bulle des capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l'histoire, qui finit en krach, phénomène touchant aussi des nombreuses petites sociétés de biotechnologies. En 2012, on parle de seconde bulle Internet, devant le constat d'une répétition des évènements survenus dix ans plus tôt.

Période d'euphorie (1995-2000)[modifier | modifier le code] Les premiers symptômes de la bulle technologique apparaissent en 1995. Groupon et Zynga plus rapides que Google et Amazon. Un récent investissement de Goldman Sachs dans Facebook avait fait grimper l’estimation de la valeur du réseau social à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros), faisant craindre à certains l’apparition d’une nouvelle bulle Internet.

Groupon et Zynga plus rapides que Google et Amazon

Mais si les estimations de la valeur des entreprises Internet comme Facebook, Groupon ou Zynga ne cessent d’augmenter, c’est pour une bonne raison: leurs recettes augmentent à un rythme effréné. Le Wall Street Journal annonçait samedi 26 février que les recettes de Groupon ont été multipliées par 22 en 2010 pour atteindre 760 millions de dollars au cours de ce qui n’était que la deuxième année complète depuis le lancement du site Internet. Pourquoi il n'y a pas eu de deuxième bulle Internet. C'était il y a dix ans.

Pourquoi il n'y a pas eu de deuxième bulle Internet

A l'époque, le web en plein développement attirait de très nombreuses start-ups et apparaissait comme un nouvel eldorado pour les investisseurs. A la fin des années 1990, la valeur des sociétés ayant investi le nouveau terrain de l'économie numérique gonflait à toute vitesse. Jusqu'au 10 mars 2000, jour où l'indice Nasdaq a culminé à 5.132 points. Puis la bulle spéculative a explosé. Facebook, le début d'une nouvelle bulle Internet? Combien vaut Facebook?

Facebook, le début d'une nouvelle bulle Internet?

C’est la question qui est sur toutes les lèvres à Wall Street et dans la Silicon Valley. Un récent investissement de 450 millions de dollars (330 millions d’euros) de Goldman Sachs a récemment fait grimper l’estimation de la valeur du réseau social à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros). Mais selon un sondage réalisé par Bloomberg, les investisseurs ne partagent pas l’optimisme de la banque. Sur 1.000 investisseurs interrogés, 69% estiment que Facebook est surcoté, 10% pensent que sa valeur est bien estimée et seulement 4% affirment que le réseau social vaut plus que 50 milliards de dollars.

Plus de la moitié des investisseurs interrogés interprètent la valorisation actuelle du site de Mark Zuckerberg comme «le début d’une nouvelle bulle dangereuse», et comme un résultat de l’inquiétude du secteur financier qui ne veut pas passer à côté du «prochain Google». Flash Eco : Twitter valorisé 7,7 mds$ Sociétés : Facebook : les enchères grimpent. Le fonds d'investissement General Atlantic serait prêt à entrer au capital du réseau social dans une opération qui le valoriserait à 65 milliards de dollars.

Sociétés : Facebook : les enchères grimpent

En janvier, Facebook était estimé à 50 milliards. Encore un investisseur pour Facebook! Après Goldman Sachs et Digital Sky Technologies, le fonds d'investissement General Atlantic s'apprêterait à prendre une partie du capital du réseau social dans une transaction qui le valoriserait à 65 milliards de dollars (46,5 milliards d'euros). Selon la chaîne télévisée américaine CNBC, qui cite des sources proches du dossier, le fonds d'investissement serait en train d'acheter un total de 2,5 millions d'actions Facebook à d'anciens employés du groupe.

À l'issue de cette opération, il détiendra 0,1% du groupe, précise la chaîne. Médias & Publicité : Bulle spéculative sur les réseaux sociaux. Les deux stars du Web, Facebook et Twitter, ne sont pas cotées.

Médias & Publicité : Bulle spéculative sur les réseaux sociaux

Mais les investisseurs se ruent sur le marché gris. C'est une ruée vers l'or moderne. Des investisseurs du monde entier cherchent à profiter du succès fulgurant de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Ces derniers n'étant pas cotés en Bourse, un marché gris s'est organisé sur des plates-formes en ligne comme Sharespost ou SecondMarket pour faire se rencontrer des investisseurs impatients et des actionnaires opportunistes.


  1. PED Mar 7 2011
    Non, non non et non: il n'y a pas de bulles ! Regarde les fondamentaux: cash dans les grands groupes tech, marché de l'e-pub, temps passé sur Internet qui augmente et qui dépasse la télévision aux US !