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Bulle internet 2.0

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Facebook, Groupon, Zynga: Off-The-Chart Revenue - Venture Capital Dispatch. Groupon Revenue Hit $760 Million Last Year. Updated Feb. 26, 2011 12:01 a.m.

Groupon Revenue Hit $760 Million Last Year

ET Daily deals website Groupon Inc. saw its revenue surge to $760 million last year from $33 million the previous year, with more than a third of its 2010 sales coming from outside the U.S., according to an internal memo. The email, sent by Groupon Chief Executive Andrew Mason to staffers in early January, also reveals the founder's grand ambitions for the company he started three years ago. Mr. Mason writes that he hopes to achieve "billions in revenue" in 2011.

"By this time next year, we will either be on our way to becoming one of the great technology brands that define our generation, or a cool idea by people who were out executed and out innovated by others that were smarter and harder working," he wrote in the message, which was reviewed by The Wall Street Journal.

Mr. Groupon is one of a handful of Internet companies, including Facebook Inc., Twitter Inc., and LinkedIn Corp., which have had investors keening for either private placements or an IPO. Bulle Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bulle Internet

Le modèle économique du commerce électronique, lié à ce que l'on appelle l'immatériel, est rendu célèbre par Amazon, EBay et AOL des sociétés profitant d'une bulle des capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l'histoire, qui finit en krach, phénomène touchant aussi des nombreuses petites sociétés de biotechnologies. En 2012, on parle de seconde bulle Internet, devant le constat d'une répétition des évènements survenus dix ans plus tôt. Période d'euphorie (1995-2000)[modifier | modifier le code] Les premiers symptômes de la bulle technologique apparaissent en 1995. La frénésie des investisseurs lors de l'introduction en bourse de Netscape fait monter le cours de l'action de la jeune société de 28 à 75 $ en un jour[1],[2]. Groupon et Zynga plus rapides que Google et Amazon. Un récent investissement de Goldman Sachs dans Facebook avait fait grimper l’estimation de la valeur du réseau social à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros), faisant craindre à certains l’apparition d’une nouvelle bulle Internet.

Groupon et Zynga plus rapides que Google et Amazon

Mais si les estimations de la valeur des entreprises Internet comme Facebook, Groupon ou Zynga ne cessent d’augmenter, c’est pour une bonne raison: leurs recettes augmentent à un rythme effréné. Le Wall Street Journal annonçait samedi 26 février que les recettes de Groupon ont été multipliées par 22 en 2010 pour atteindre 760 millions de dollars au cours de ce qui n’était que la deuxième année complète depuis le lancement du site Internet.

Zynga, l’entreprise derrière des jeux sur réseaux sociaux à grand succès comme Farm Ville, a enregistré des revenus de 850 millions de dollars en 2010, soit le triple de l’année précédente, tandis que Facebook a enregistré 2 milliards de dollars de recettes au cours de sa 6e année complète. Pourquoi il n'y a pas eu de deuxième bulle Internet. C'était il y a dix ans.

Pourquoi il n'y a pas eu de deuxième bulle Internet

A l'époque, le web en plein développement attirait de très nombreuses start-ups et apparaissait comme un nouvel eldorado pour les investisseurs. A la fin des années 1990, la valeur des sociétés ayant investi le nouveau terrain de l'économie numérique gonflait à toute vitesse. Jusqu'au 10 mars 2000, jour où l'indice Nasdaq a culminé à 5.132 points. Puis la bulle spéculative a explosé. De nombreuses entreprises ont fait faillite. 5.000 milliards de dollars de capitalisation boursière sont partis en fumée entre mars 2000 et octobre 2002, rappelle ZDNet. Et justement, une décennie plus tard, cette absence de forte croissance peut paraître étonnante. Shane Greenstein, économiste de Northwestern University, tente une réponse à cette question dans une étude relayée par Technology Review.

Facebook, le début d'une nouvelle bulle Internet? Combien vaut Facebook?

Facebook, le début d'une nouvelle bulle Internet?

C’est la question qui est sur toutes les lèvres à Wall Street et dans la Silicon Valley. Un récent investissement de 450 millions de dollars (330 millions d’euros) de Goldman Sachs a récemment fait grimper l’estimation de la valeur du réseau social à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d’euros). Mais selon un sondage réalisé par Bloomberg, les investisseurs ne partagent pas l’optimisme de la banque. Sur 1.000 investisseurs interrogés, 69% estiment que Facebook est surcoté, 10% pensent que sa valeur est bien estimée et seulement 4% affirment que le réseau social vaut plus que 50 milliards de dollars. Plus de la moitié des investisseurs interrogés interprètent la valorisation actuelle du site de Mark Zuckerberg comme «le début d’une nouvelle bulle dangereuse», et comme un résultat de l’inquiétude du secteur financier qui ne veut pas passer à côté du «prochain Google». Photo: Money! Publicité Devenez fan sur , suivez-nous sur. Flash Eco : Twitter valorisé 7,7 mds$

Sociétés : Facebook : les enchères grimpent. Le fonds d'investissement General Atlantic serait prêt à entrer au capital du réseau social dans une opération qui le valoriserait à 65 milliards de dollars.

Sociétés : Facebook : les enchères grimpent

En janvier, Facebook était estimé à 50 milliards. Encore un investisseur pour Facebook! Après Goldman Sachs et Digital Sky Technologies, le fonds d'investissement General Atlantic s'apprêterait à prendre une partie du capital du réseau social dans une transaction qui le valoriserait à 65 milliards de dollars (46,5 milliards d'euros). Selon la chaîne télévisée américaine CNBC, qui cite des sources proches du dossier, le fonds d'investissement serait en train d'acheter un total de 2,5 millions d'actions Facebook à d'anciens employés du groupe.

À l'issue de cette opération, il détiendra 0,1% du groupe, précise la chaîne. Médias & Publicité : Bulle spéculative sur les réseaux sociaux. Les deux stars du Web, Facebook et Twitter, ne sont pas cotées.

Médias & Publicité : Bulle spéculative sur les réseaux sociaux

Mais les investisseurs se ruent sur le marché gris. C'est une ruée vers l'or moderne. Des investisseurs du monde entier cherchent à profiter du succès fulgurant de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Ces derniers n'étant pas cotés en Bourse, un marché gris s'est organisé sur des plates-formes en ligne comme Sharespost ou SecondMarket pour faire se rencontrer des investisseurs impatients et des actionnaires opportunistes. À la clé, une flambée des prix, des valorisations deux à trois fois supérieures aux estimations officielles et une inquiétude grandissante des start-up qui font ainsi l'objet de ces intenses échanges. Les actions sont mises à disposition par d'anciens salariés ou des investisseurs de la première heure désireux de récupérer un peu de liquidité.

Enquête du gendarme de la Bourse.