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Organisations en éducation

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Blogs en Education : quel intérêt pédagogique ? Depuis leur naissance à la fin des années 1990, les blogs se sont répandus sur la Toile comme moyen d’expression de toute sorte de professionels et créateurs : journalistes, écrivains, animateurs, politiciens, enseignants, artistes, etc. Un blog (weblog ou carnet web) peut être défini comme un site qui présente en ordre chronologique de courts articles ou notes, intégrant des textes, des liens, des photos ou des lecteurs audio-vidéo, ainsi que la remarquable fonction "Commentaires" pour accueillir la communication avec d’autres internautes.

Comme signale A. Roux par rapport aux forums et listes de discussions, le blog offre une totale liberté éditoriale : « Sur un forum public, les sujets et leurs contenus sont régis par des modérateurs. Les visiteurs participants peuvent créer des rubriques, des articles et réagir aux articles des autres participants. Les contenus d’un blog appartiennent en totalité à l’individu qui les édite. M. Références et pistes : Blog. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un blog, anglicisme pouvant être francisé en blogue[1] et parfois appelé cybercarnet[2] ou bloc-notes, est un type de site web – ou une partie d'un site web – utilisé pour la publication périodique et régulière d'articles, généralement succincts, et rendant compte d'une actualité autour d'un sujet donné ou d'une profession.

À la manière d'un journal de bord, ces articles ou « billets » sont typiquement datés, signés et se succèdent dans un ordre antéchronologique, c'est-à-dire du plus récent au plus ancien. Au printemps 2011, on dénombrait au moins 156 millions de blogs, et pas moins d'un million de nouveaux articles de blog publiés chaque jour[3]. On recensait en 2012, 31 millions de blogs aux États-Unis[4] alors que dans le monde on estime à 3 millions le nombre de blogs qui naissent chaque mois[5].

Étymologie[modifier | modifier le code] Formes francisées[modifier | modifier le code] Identité dans les blogs[modifier | modifier le code] Generation of Haters Hiding Behind Social Media Anonymity « Dr. Diane Hamilton's Blog. Image via Cyberbullyprotection.net We’ve all seen the areas on Youtube, blogs, and other news areas where people make their anonymous comments about the topic at hand. It has become very easy for people to make comments that they might not otherwise have made should they have had to have their name or face associated with their remarks.

Many comments are made by children under 18 and some of those comments may be just dismissed as immature. However, as more news stories surface about children killing themselves from cyber-bullying, there is growing concern about society accepting this kind of behavior. (For 11 facts about cyber-bullying click here). Cyberbullyingprotection.net reported that 75% of students have visited websites that bashed other students. Many blogs, including this one, allow screening of posts before allowing them to be exposed. Why are there so many angry people out there that want to write negative comments? Created by: Online Counseling Degrees Like this: La taxonomie de Bloom et la créativité  La véritable création commence où finit le langage. (Arthur Koestler) Malgré l’abandon des programmes d’études reposant sur des objectifs spécifiques, la taxonomie de Bloom reste utile. D’une part, Bloom reconnaissait la complémentarité des domaines affectif et psychomoteur, même si les descriptions qu’il en a faites semblent aujourd’hui bien superficielles.

Mais surtout, sa classification du domaine cognitif en six niveaux de complexité s’avère une façon simple de représenter les activités de la pensée pour les élèves et les parents. Elle concilie fort bien le rapport entre la connaissance (mémoire, compréhension, application) et les compétences (application, analyse, synthèse, évaluation) dont plusieurs parents s’inquiètent depuis l’avènement de la réforme. Les échelons supérieurs de la classification de Bloom correspondent justement à la créativité que le renouveau pédagogique vise à développer et qui constitue le meilleur salut pour l’avenir des élèves. (Sources : A. Avantages des TICs. Un iPad à la maternelle: 10 applications éducatives pour les enfants.

Les tablettes sont une technologie toute récente, et déjà, elles transforment nos habitudes: chez nous, le iPad est devenu un incontournable pour s’informer, se divertir… et même apprendre! Que ce soit ma plus vieille (6 ans) qui veut avancer un petit projet de recherche ou ma plus jeune (4 ans) qui commence à tracer les lettres de l’alphabet, il y a une foule d’applications bien conçues pour les encourager et les aider à progresser. L’appareil chamboulera-t-il aussi le monde scolaire? Chose certaine, plusieurs écoles et commissions scolaires s’intéressent de près au iPad et commencent à inviter la petite tablette en classe: ça se fait dans le Maine, le Tennessee et la Caroline du Sud. Au Canada? La seule expérience en cours, à ma connaissance, se déroule en Colombie-Britannique. BrightColors Logic Cette application à l’esthétique impeccable offre plusieurs petits jeux simples pour découvrir les formes, les nombres, les lettres et les couleurs.

Alphabet tracing Je sais dessin’écrire. Canada) - Éducation - Apps. L’iPad à l’école, planche de salut ou outil de marketing? Près de deux mois après son implantation dans certaines écoles du Québec, les avis sont partagés. Virage porteur ou opération marketing? Jessika Valence, la directrice pédagogique du Pensionnat Saint-Nom-de-Marie, qui se lancera dans l’aventure iPad l’automne prochain, résume bien cette ambivalence. « Aux portes ouvertes, il y a des parents qui nous ont dit “ c’est super, pourquoi vous ne l’affichez pas en grande pompe? ” et d’autres qui nous disaient “ Ah non ! Pas un autre qui va s’y mettre ! ” » Car malgré le sérieux de l’objet, certains parents saisissent mal la plus-value de la tablette numérique et la considèrent plutôt comme cosmétique. « On nous a expliqué l’intention pédagogique derrière ce virage technologique.

Honnêtement, je suis sortie de la rencontre sans avoir une idée claire de l’avantage », a dit la mère d’un enfant de première secondaire fréquentant le Collège de Montréal. Mieux que le livre ?