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Génocide 1994

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Rwanda : Un Monde retors. Le génocide des Tutsi du Rwanda, d’avril à juillet 1994, exécuté par le Gouvernement Intérimaire des extrémistes hutu fit entre 800 000 et 1 million de morts d’après l’ONU. L’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Habyarimana est attribué soit aux extrémistes hutu, parce que Habyarimana, président de la dictature hutu, soutenue par la France, venait de signer les accords d’Arusha instituant un partage du pouvoir avec le FPR (Front patriotique rwandais) qui menait une guerre contre le régime en place au Rwanda ; soit aux rebelles du FPR, commandés par Kagame, parce qu’il voulait tout le pouvoir pour lui seul. Nous publions ci-dessous, sous forme de tribune [1] et avec l’accord de son auteur, un article paru en février 2012 dans Billets d’Afrique, le mensuel de l’association Survie.

(Acrimed) Le thème aussi bien que le discours sont amphigouriques à l’extrême. Il s’agit d’affirmer que, sur ce qui s’est passé au Rwanda en 1994, deux thèses s’affrontent. Un manque de courage. YouTube - Kagame a tué Habyarimana (génocide rwandais) www.r94.o. HISTOIRE - TUEZ LES TOUS.

Procès Pean, intenté par Kagamé ?

Rwanda : Que cherche-t-on à nous cacher. Colonel Luc Marchal Ancien commandant Secteur Kigali-MINUAR N ovembre 2008 Le 22 septembre dernier, la chambre du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) devant laquelle sont jugés, entre autres, les anciens chefs d'état-major des Forces armées et de la Gendarmerie rwandaises, a rendu un arrêt pour le moins critique à l'égard de l'actuel procureur du TPIR, le Gambien Hassan Bubacar Jallow . Des termes aussi peu équivoques que " niveau d'intégrité " et " défaut de diligence " rappellent au procureur son devoir d'aider la chambre à découvrir la vérité concernant les allégations contenues dans l'acte d'accusation et à rendre justice à la communauté internationale, aux victimes et aux accusés.

De quoi s'agit-il ? Le règlement du TPIR impose au procureur l'obligation de communiquer aux avocats des inculpés tout élément pouvant être utile à leur défense. Deuxième considération. Interview du colonel Jacques Hogard, il réfute les accusations c. Le génocide des Tutsi fait partie de notre Histoire - Survie Fra. La France savait qu’un génocide pouvait survenir Les autorités françaises étaient informées de la possibilité d’un génocide des Tutsi rwandais dès l’automne 1990, comme le prouvent un télégramme diplomatique de l’attaché de défense du 24 octobre 1990 et le témoignage de l’ambassadeur de France à Kigali devant la Mission d’information parlementaire française de 1998 .

Les officiers français intégrés à la hiérarchie militaire rwandaise entre 1990 et avril 1994, jusqu’au plus haut niveau (conseiller du chef d’Etat-major des Forces armées rwandaises) savaient que le régime Habyarimana mettait en place un système d’auto-défense civile visant à enrôler la population dans la lutte contre le Front patriotique rwandais (FPR) et ses « complices » (c’est-à-dire, aux yeux du régime, tous les Rwandais tutsi). La coopération franco-rwandaise continue pendant le génocide Comment le chef d’un Etat en train de commettre le crime des crimes a-t-il pu se sentir autorisé à solliciter l’aide de la France ?