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2) Impact direct sur la planéte

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L'humanité a épuisé les ressources naturelles annuelles depuis jeudi 13 août. Depuis le jeudi 13 août, l'humanité puise dans les réserves de la planète : les ressources que la Terre peut produire en une année ont été épuisées, selon Global Footprint Network.

L'humanité a épuisé les ressources naturelles annuelles depuis jeudi 13 août

A la veille de la COP21, cet indicateur sert d'alerte. Dans le contexte d'accueil de la 21e conférence des parties (COP21) en décembre à Paris, le calcul du jour du dépassement prend une résonnance particulière en France. Chaque année, l'organisation non gouvernementale Global Footprint Network estime en effet le jour à partir duquel l'humanité a épuisé l'intégralité des ressources naturelles que la planète peut produire en une année. En 2015, notre consommation "à crédit" a commencé le 13 août, selon cette dernière. La Terre à crédit: le jour du dépassement. La limite des ressources naturelles sur Terre aura été atteinte le 21 août. Opinion URL courte Le 21 août, la population de la Terre aura gaspillé tout le capital mis à sa disposition par la planète.

La limite des ressources naturelles sur Terre aura été atteinte le 21 août

La population a définitivement consommé l’eau qui se renouvelait d’elle-même dans les réservoirs, l’herbe qui poussait dans les pâturages, le poisson des mers et des lacs, les récoltes des terres fertiles, les dons de la forêt. En même temps, les espaces dédiés au stockage des déchets sont arrivés à saturation, en commençant par les gaz à effet de serre qui génèrent le chaos climatique. Cette statistique effrayante a été publiée par l’organisation gouvernementale indépendante Global Footprint Network qui calcule depuis plusieurs années l’impact de divers modes de vie sur l’environnement. Les résultats de la recherche en science du développement durable. Crédit photo : Planète viable 2012.

Les résultats de la recherche en science du développement durable

Depuis l’émergence de la sédentarisation, de l’agriculture, de la poterie et de la navigation, l’influence de l’Homo sapiens sur son environnement n’a cessé de croître. Hormis peut-être celles des communautés de chasseurs-cueilleurs donc, toutes les activités humaines, ont un impact sur la nature. Cette assertion va de soi, mais rien de tel que quelques détails pour mieux s’en convaincre et qu’une tentative de classification pour mieux en appréhender la portée. Ainsi, l’action humaine, en tant que cause de la dégradation de l’environnement, peut pour simplifier être divisée en cinq activités principales :

Controverses sur les ressources naturelles, état des lieux prospectif. La finitude de la planète se traduit par la notion de rareté, distincte selon les ressources, et fait référence aux pressions sur les milieux physiques.

Controverses sur les ressources naturelles, état des lieux prospectif

Si la globalité des menaces est reconnue, elle demeure controversée quant à son ampleur, ses temporalités, et suscite de larges débats quant aux tendances à infléchir et aux réponses à apporter. C’est donc pour répondre à un souci de clarification et de pragmatisme que nous abordons ici les problèmes posés par la rareté. Ceux-ci définissent l’ampleur de la mutation à engager. La maîtrise de la rareté des ressources naturelles peut être un moteur pour engager la transition vers une économie écologique. Cinq catégories de ressources distinctes quant à leur finitude.