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LE CONTEXTE LITTERAIRE. L’idéal de « l’Honnête homme »(un homme du monde ) (au XVIIème siècle) · les abeilles. L’idéal de « l’Honnête homme »(un homme du monde ) (au XVIIème siècle) Noble ou bourgeois, il a les manières d’un homme universel… Elégance (au sens du latin « eligere » – choisir) Il a une Justesse d’esprit alliant raison et esprit de finesse.

L’idéal de « l’Honnête homme »(un homme du monde ) (au XVIIème siècle) · les abeilles

Equilibre – (l’adjectif honnête au XVII ème siècle = « convenable, modéré »). L’honnête homme est modéré en toute chose, il a le sens de la mesure. I – Qualités : Intellectuelles : il sait choisir, faire le tri parmi les connaissances. Au 17ème Siècle. Bac français : fiche révision - Le classicisme. Classicisme.pdf (Objet application/pdf) La Préciosité. La préciosité est un art de vivre et une esthétique qui s'épanouit entre 1650 et 1660 au sein de l'aristocratie parisienne.

La Préciosité

Les codes de ce courant de pensée s'élaborent dans des salons, tel que celui de Madeleine de Scudéry, qui réunissent les écrivains et beaux esprits du temps. La préciosité, dominée par les femmes, se caractérise avant tout par un raffinement extrême du comportement, des idées et du langage. Les Précieuses affectionnent les jeux de l'esprit et mettent la subtilité de la pensée au service d'un discours sur l'amour. Le sentiment amoureux est en effet au centre des conversations et fait l'objet de poèmes et de romans que les précieuses commentent dans leurs salons.

Le madrigal, petit poème spirituel à sujet galant, est particulièrement prisé à cette époque. LE COURANT PRÉCIEUX. La préciosité est une mode qui se manifeste avec intensité, au milieu du siècle par l’intermédiaire de salons fréquentés par les mondains.

LE COURANT PRÉCIEUX

Le précieux désire donner du prix à ses sentiments, à ses actes et à son langage, par un effort conscient, par la pratique d’une conversation très élégante et des petits genres littéraires à la mode dont l’amour est le sujet presque permanent. Influence de la poésie courtoise du XIIe siècle, revenue sous la Renaissance par l’Italie (Pétrarque) et les poètes de la Pléiade (Du Bellay et Ronsard). La chevalerie du Moyen Age s’est métamorphosée en galanterie. Influence Européenne : en Angleterre, John Lily, en Espagne, Gongora, en Italie, Marin, mettent à la mode une poésie maniériste. En France, ce sont les poésies de Desportes et les romans d’Honoré d’Urfé (l’Astrée, 1607) qui assurent, au début du siècle, la transition.