PIB. "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition de Produit Intérieur Brut (PIB) Le Produit intérieur brut ou P.I.B. est défini comme étant la somme des valeurs ajoutées réalisées à l'intérieur d'un pays par l'ensemble des branches d'activité (auxquelles on ajoute la TVA et les droits de douane), pour une période donnée, indépendamment de la nationalité des entreprises qui s'y trouvent.
L'utilisation de la valeur ajoutée permet d'éviter que la même production ne soit prise en compte plus d'une fois, puisque dans son calcul on retire la valeur des biens consommés pour la production. Le PIB se distingue du Produit national qui, lui, prend en compte la nationalité des entreprises, et non leur lieu d'implantation. Le Produit intérieur brut est constitué du Produit intérieur marchand (biens et services échangés) et du Produit intérieur brut non marchand (services fournis par les administrations publiques et privées à titre gratuit ou quasi gratuit). >>> Complément: Les limites du PIB. Réforme bancaire. IDH.
Stock option. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Ainsi, ce système permet à des dirigeants et à des salariés d'une entreprise d'acheter des actions de celle-ci à une date et un prix fixé à l'avance. Ceci a notamment l'avantage d'inciter les employés à agir pour faire monter le cours de l'action de leur entreprise. Le fait de pouvoir, la plupart du temps, acheter à un prix beaucoup plus bas que le marché permet la réalisation d'un gros bénéfice a la revente. Toutefois, la législation et la pratique tendent désormais à fixer des conditions plus strictes conduisant notamment à fixer le prix d'exercice de l'option à un niveau suffisamment élevé. En français, le terme stock option peut être remplacé, comme le préconisent certains organismes officiels, par les dénominations « option sur titres » (préconisé par la Délégation générale à la langue française) ou « option d'achat d'action » (préconisé par l'Office québécois de la langue française).
Fondements économiques[modifier | modifier le code]
Société de consommation. "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition de la société de consommation L'expression "société de consommation" est utilisée pour désigner une société au sein de laquelle les consommateurs sont incités à consommer des biens et services de manière abondante.
Elle est apparue dans les années 1950-60, dans les ouvrages de l'économiste américain John Kenneth Galbraith (1908-2006) pour rendre compte de l'émergence des critiques du mode de vie occidental. Dans son livre "La Société de consommation" (1970), le sociologue français Jean Baudrillard considère que, dans les sociétés occidentales, la consommation est un élément structurant des relations sociales. Au niveau de l'individu, elle n'est plus un moyen de satisfaire les besoins mais plutôt un moyen de se différencier. La société de consommation résulte du besoin de croissance économique engendré par le capitalisme et son corollaire, l'accumulation du capital.
>>> Terme connexe : Consommation >>> Terme connexe : Consumérisme. Obsolescence programmée, obscène! L’affaire prend une telle ampleur que le ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, s’est engagé à «lutter contre l’obsolescence programmée» et à chercher un modèle économique du numérique.
«Acheter un appareil qui est destiné à être totalement démodé un an plus tard pose d’autant plus question lorsque le constructeur a lui-même organisé cette obsolescence», a-t-il affirmé à 60 millions de consommateurs. Selon l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, ces smartphones ont une espérance de vie de 10 ans alors qu’on en change tous les deux ans voire moins. Elle propose de dissocier la vente des téléphones mobiles de l’abonnement proprement dit, d’allonger la durée de garantie et d’obliger les fabricants à mettre sur le marché des produits réparables, tout en fournissant les pièces détachées pendant dix ans après l’achat. Pour les Amis de la Terre, il faut que la garantie de deux ans passe à dix ans pour contrer ce «scandale écologique». Yves Leers. Obsolescence Programmée.
Surendettement. Aide financière. Prelevements obligatoires.