Jean-Louis Missika

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http://owni.fr/2010/12/08/donnees-liberees-chercheurs-debrides-societe-impliquee/ Si les chercheurs avaient déjà pris conscience de la nécessité de libérer leurs publications, ils avaient négligé leurs données. Les scientifiques s'aperçoivent qu'il faut organiser leur diffusion. Jusqu’à très récemment, les données étaient les parents pauvres de la recherche scientifique, particulièrement en biologie. S’accumulant dans les laboratoires et les centre de séquençage du génome, isolées sur le disque dur des chercheurs, elles étaient invisibles et difficilement accessibles — enfouies sous la montagne d’articles scientifiques auxquels elles contribuent à donner naissance. Et si les acteurs ont pris conscience de la nécessité de libérer leurs publications, notamment à travers l’ accès libre aux résultats de la recherche ( open access ), ils avaient encore négligé leurs données.

Données libérées, chercheurs débridés, société impliquée » Article » OWNI, Digital Journalism

http://owni.fr/2011/02/21/zoomer-ou-dezoomer-les-enjeux-politiques-des-donnees-ouvertes/ Pour Dominique Cardon, le journalisme de données doit apprendre à se dézoomer lui-même: c'est la condition pour que la libération des données publiques soit véritablement pertinente. Afin que tout un chacun puisse se retrouver dans les chiffres. Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs, est l’auteur de “ La démocratie Internet ” (Seuil/République des idées).

Zoomer ou dézoomer? Les enjeux politiques des données ouvertes » Article » OWNI, Digital Journalism

Le Wall Street Journal a publié cet été une passionnante série d’articles sur la surveillance et le repérage des internautes, dont Jean-Michel Salaün à fait une synthétique et remarquable lecture sur son blog . Tant et si bien que nous avons décidé de vous la proposer… Professeur à l’ Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’université de Montréal et codirecteur d’une Introduction aux sciences de l’information parue dans la collection “repères” aux éditions La Découverte, Jean-Michel Salaün tient un blog exigeant sur l’économie du document qu’il destine à ses étudiants, mais également bien au-delà… Tant mieux, cela permet à plein d’autres internautes d’en profiter… http://www.internetactu.net/2010/09/07/economie-de-surveillance/

Economie de surveillance « InternetActu.net

http://www.internetactu.net/2010/11/09/louverture-des-donnees-publiques-et-apres/

L’ouverture des données publiques, et après ? « InternetActu.net

Par Daniel Kaplan le 09/11/10 | 28 commentaires | 6,113 lectures | Impression Tous ceux qui, comme nous dans le cadre du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération , s’engagent en faveur de l’ouverture et de la réutilisation des données publiques, en espèrent des résultats féconds en termes de qualité de vie, de cohésion sociale, d’innovation et de croissance. Mais les choses pourraient se passer tout autrement.

Nos frontières politiques éclairées par nos échanges « InternetActu.net

http://www.internetactu.net/2011/01/11/nos-frontieres-politiques-eclairees-par-nos-echanges/ Par Hubert Guillaud le 11/01/11 | 4 commentaires | 1,211 lectures | Impression Analyser des données téléphoniques peut-il nous permettre de mieux comprendre la pertinence de nos frontières administratives ? C’est la question que ce sont posés des chercheurs du département réseau et société du Senseable City Lab du MIT, de Cornell, de British Telecom et du collège universitaire de Londres dans une étude ( vidéo ) qui a comparé des données de télécommunications avec les frontières administratives britanniques. Leurs conclusions montrent que le cloisonnement politique existant se retrouve pour l’essentiel dans nos communications. Image : De la cartographie des communications aux frontières régionales de nos échanges. En analysant des milliards d’échanges téléphoniques, les chercheurs ont constitué une carte montrant l’intensité des échanges entre les différentes régions d’Angleterre, selon le volume des informations qu’elles échangent.
http://www.internetactu.net/2010/10/05/donnees-publiques-linfrastructure-sociale-est-aussi-importante-que-linfrastructure-technique/ Tim Davies ( blog personnel ), de la société de conseil Practical Participation vient de mettre en ligne son rapport sur l’impact des données publiques ouvertes ( le rapport au format .pdf ). Son étude avait pour but d’observer la valeur produite par le site de libération de données britannique, data.gov.uk . Qui utilise ces données ? Comment les données libérées sont-elles utilisées dans la pratique ? Et quelles sont les implications potentielles de cette libération pour la participation démocratique et la réforme du secteur public ?

Données publiques : l’infrastructure sociale est aussi importante que l’infrastructure technique « InternetActu.net

http://www.internetactu.net/2003/12/30/open-government-information-awareness-le-contrle-aux-citoyens/ Open Government Information Awareness (GIA) est la réponse libertaire du MIT au projet TIA du gouvernement américain ( http://www.01net.com/article/198304.html et http://www.fing.org/index.php?num=3149,2 ). TIA, pour “Terrorism (anciennement ‘Total’) Information Awareness”, vise à centraliser des informations en croisant de multiples sources (base de données administratives, écoutes téléphoniques, renseignement…). Il sera complété par un dispositif d’aide à la décision reposant sur des systèmes intelligents (traduction automatique, reconnaissance de textes, etc.). Soulevant de vastes débats en matière de respect de la vie privée, TIA est souvent présenté comme un outil orwellien donnant trop de pouvoir à l’administration. GIA, à l’inverse, cherche à renforcer le pouvoir des citoyens en matière d’information sur leurs gouvernants.

Open Government Information Awareness : le contrôle aux citoyens « InternetActu.net

Par Invité extérieur le 08/03/11 | 1 commentaire | 1,775 lectures | Impression Aujourd’hui, comme le montre le mouvement opendata, les administrations mènent la danse de l’ouverture des données. Mais cette politique de l’offre doit être remplacée par une démarche qui prenne en compte la demande, estime Nicolas Kayser-Bril, chargé du pôle datajournalisme chez Owni . Il est temps que les usagers demandent des comptes directement à leurs administrations… Et que celles-ci leurs répondent ! http://www.internetactu.net/2011/03/08/pour-un-opendata-des-usagers/

Pour un opendata des usagers « InternetActu.net

http://fr.scribd.com/doc/40404564/Cloud-Computing

Cloud Computing

Si le nuage a encore une batail le à livrer, ce sera celle de la confance. À partir du moment où les don- nées quittent l’espace clos, connu et maîtrisé par l’utilisateur (le siège social de l’entreprise, le site de l’administration centrale, le centre d’hébergement du pres- tataire inormatique...), il est légi- time, pour lui, de s’interroger : ces inormations sont-elles bien pro- tégées ? N’y a-t-il pas des risques d’intrusion ? de pertes ? de dégra- dation ? Dans le cas de données gouvernementales se pose égale- ment, avec une acuité renouvelée, la question de la souveraineté nationale : comment s’assurer du juste contrôle de données qui transitent en permanence entre diérentes ermes de serveurs, aux quatre coins du globe ?
http://www.culturemobile.net/marche/visions-d-experts/Missika-revolutions-web-2-01-01.html Ce qu'on appelle le «Web 2.0», avec ses sites phares comme MySpace, YouTube ou DailyMotion, est selon Jean-Louis Missika une révolution de l'ordre de l'apparition de l'imprimerie. Une révolution de l'accès, mais aussi et surtout de la création, tous les internautes ayant désormais l'opportunité de devenir des producteurs. «Je crois en l'homme. Je suis optimiste, mais j'ai des arguments.» Ainsi parle Jean-Louis Missika, homme de réflexion mais aussi d'action du monde des télécommunications. Son credo ?

Culture Mobile

DSK : « Une communication maîtrisée, peut-être un peu déceptive » | Public Sénat

Le week-end parisien de Dominique Strauss-Kahn, qui s’approche d’une candidature à la primaire PS, a été largement médiatisé. Selon Jean-Louis Missika, qui ancien responsable du SIG (la communication) sous Rocard, aujourd’hui adjoint de Delanoë, chargé de l'innovation, de la recherche et des universités, « cela a permis de donner aux médias ce qu’ils attendaient : des signaux ». Après le week-end parisien de Dominique Strauss-Kahn , très médiatisé, le directeur général du FMI s’est tenu à son devoir de réserve tout en multipliant les allusions à la vie politique française.
Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris : «Le nombre global de mètres carrés scientifiques ne devra pas diminuer au centre de Paris» Constitution des PRES (pôles de recherche et d’enseignement supérieur) Sorbonne Universités, Sorbonne Paris Cité ou encore HESAM, émergence des campus Condorcet ou Saclay... l’enseignement supérieur francilien se restructure. Un acteur regarde ces mouvements d’un œil vigilant : la mairie de Paris. Propriétaire de 40 % de l’immobilier universitaire de la capitale, membre du conseil d’administration de nombreux établissements et PRES franciliens, tutelle de quelques écoles comme l’ESPCI ou l’EIVP, la Ville se veut le garant du patrimoine scientifique intra-muros. Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris en charge de l’innovation, de la recherche et des universités, livre à Educpros son point de vue sur les restructurations en cours et fait le point sur le rôle de la mairie de Paris en la matière.

Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris : «Le nombre global de mètres carrés scientifiques ne devra pas diminuer au centre de Paris» - educpros.fr/

PARIS — La mairie de Paris projette de créer un campus "grand Quartier latin" en faisant appel à des architectes et urbanistes pour valoriser et mieux relier entre elles les grandes universités, à travers des aménagements urbains, une nouvelle signalétique et le numérique. Lundi, lors d'une conférence de presse, Anne Hidalgo, première adjointe au maire PS Bertrand Delanoë, chargée de l'urbanisme, a annoncé le projet de la ville de "dynamiser Paris comme ville universitaire" et de se doter "d'infrastructures qui permettent aux chercheurs, étudiants et enseignants de bien travailler". Paris est devenue, a rappelé la mairie, "la plus grande ville universitaire d'Europe" avec 300.000 étudiants et plus de 16.000 chercheurs et près de 300 établissements d'enseignement supérieur.

AFP: Paris veut mettre en lumière ses campus universitaires du Quartier latin

En janvier, la ville de Paris a ouvert une nouvelle plateforme, Paris Data , pour permettre à tout le monde la réutilisation des données publiques. Toutes les informations fournies sont distribuées sous licence libre pour encourager les initiatives de citoyens, de chercheurs, de journalistes, de développeurs… Une mine d’informations, régulièrement enrichie, qui s’inscrit dans le mouvement Open Data et qui a valeur de symbole dans un pays où les administrations et collectivités sont encore trop souvent réticentes à partager leurs données.

La politique Open Data de la ville de Paris. Entretien avec Jean-Louis Missika | FrenchWeb.fr

La Mairie de Paris veut faire vivre son campus - Libération

Par VÉRONIQUE SOULÉ Avec 8 universités, 300 établissements d’enseignement supérieur, 300 000 étudiants et 16 000 chercheurs et enseignants-chercheurs, Paris est une grande ville universitaire. Le problème est que cela ne se voit pas beaucoup. Les sites sont éparpillés. Et hormis les restos U ou les bibliothèques, les étudiants ont peu de lieux à eux.