
Jean-Louis Missika
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Données libérées, chercheurs débridés, société impliquée » Article » OWNI, Digital Journalism
Zoomer ou dézoomer? Les enjeux politiques des données ouvertes » Article » OWNI, Digital Journalism
Le Wall Street Journal a publié cet été une passionnante série d’articles sur la surveillance et le repérage des internautes, dont Jean-Michel Salaün à fait une synthétique et remarquable lecture sur son blog . Tant et si bien que nous avons décidé de vous la proposer… Professeur à l’ Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’université de Montréal et codirecteur d’une Introduction aux sciences de l’information parue dans la collection “repères” aux éditions La Découverte, Jean-Michel Salaün tient un blog exigeant sur l’économie du document qu’il destine à ses étudiants, mais également bien au-delà… Tant mieux, cela permet à plein d’autres internautes d’en profiter…
Economie de surveillance « InternetActu.net
L’ouverture des données publiques, et après ? « InternetActu.net
Par Daniel Kaplan le 09/11/10 | 28 commentaires | 6,113 lectures | Impression Tous ceux qui, comme nous dans le cadre du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération , s’engagent en faveur de l’ouverture et de la réutilisation des données publiques, en espèrent des résultats féconds en termes de qualité de vie, de cohésion sociale, d’innovation et de croissance. Mais les choses pourraient se passer tout autrement.Nos frontières politiques éclairées par nos échanges « InternetActu.net
Données publiques : l’infrastructure sociale est aussi importante que l’infrastructure technique « InternetActu.net
Open Government Information Awareness : le contrôle aux citoyens « InternetActu.net
Par Invité extérieur le 08/03/11 | 1 commentaire | 1,775 lectures | Impression Aujourd’hui, comme le montre le mouvement opendata, les administrations mènent la danse de l’ouverture des données. Mais cette politique de l’offre doit être remplacée par une démarche qui prenne en compte la demande, estime Nicolas Kayser-Bril, chargé du pôle datajournalisme chez Owni . Il est temps que les usagers demandent des comptes directement à leurs administrations… Et que celles-ci leurs répondent !
Pour un opendata des usagers « InternetActu.net
Cloud Computing
Si le nuage a encore une batail le à livrer, ce sera celle de la confance. À partir du moment où les don- nées quittent l’espace clos, connu et maîtrisé par l’utilisateur (le siège social de l’entreprise, le site de l’administration centrale, le centre d’hébergement du pres- tataire inormatique...), il est légi- time, pour lui, de s’interroger : ces inormations sont-elles bien pro- tégées ? N’y a-t-il pas des risques d’intrusion ? de pertes ? de dégra- dation ? Dans le cas de données gouvernementales se pose égale- ment, avec une acuité renouvelée, la question de la souveraineté nationale : comment s’assurer du juste contrôle de données qui transitent en permanence entre diérentes ermes de serveurs, aux quatre coins du globe ?Culture Mobile
DSK : « Une communication maîtrisée, peut-être un peu déceptive » | Public Sénat
Le week-end parisien de Dominique Strauss-Kahn, qui s’approche d’une candidature à la primaire PS, a été largement médiatisé. Selon Jean-Louis Missika, qui ancien responsable du SIG (la communication) sous Rocard, aujourd’hui adjoint de Delanoë, chargé de l'innovation, de la recherche et des universités, « cela a permis de donner aux médias ce qu’ils attendaient : des signaux ». Après le week-end parisien de Dominique Strauss-Kahn , très médiatisé, le directeur général du FMI s’est tenu à son devoir de réserve tout en multipliant les allusions à la vie politique française.Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris : «Le nombre global de mètres carrés scientifiques ne devra pas diminuer au centre de Paris» Constitution des PRES (pôles de recherche et d’enseignement supérieur) Sorbonne Universités, Sorbonne Paris Cité ou encore HESAM, émergence des campus Condorcet ou Saclay... l’enseignement supérieur francilien se restructure. Un acteur regarde ces mouvements d’un œil vigilant : la mairie de Paris. Propriétaire de 40 % de l’immobilier universitaire de la capitale, membre du conseil d’administration de nombreux établissements et PRES franciliens, tutelle de quelques écoles comme l’ESPCI ou l’EIVP, la Ville se veut le garant du patrimoine scientifique intra-muros. Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris en charge de l’innovation, de la recherche et des universités, livre à Educpros son point de vue sur les restructurations en cours et fait le point sur le rôle de la mairie de Paris en la matière.
Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris : «Le nombre global de mètres carrés scientifiques ne devra pas diminuer au centre de Paris» - educpros.fr/
PARIS — La mairie de Paris projette de créer un campus "grand Quartier latin" en faisant appel à des architectes et urbanistes pour valoriser et mieux relier entre elles les grandes universités, à travers des aménagements urbains, une nouvelle signalétique et le numérique. Lundi, lors d'une conférence de presse, Anne Hidalgo, première adjointe au maire PS Bertrand Delanoë, chargée de l'urbanisme, a annoncé le projet de la ville de "dynamiser Paris comme ville universitaire" et de se doter "d'infrastructures qui permettent aux chercheurs, étudiants et enseignants de bien travailler". Paris est devenue, a rappelé la mairie, "la plus grande ville universitaire d'Europe" avec 300.000 étudiants et plus de 16.000 chercheurs et près de 300 établissements d'enseignement supérieur.
AFP: Paris veut mettre en lumière ses campus universitaires du Quartier latin
En janvier, la ville de Paris a ouvert une nouvelle plateforme, Paris Data , pour permettre à tout le monde la réutilisation des données publiques. Toutes les informations fournies sont distribuées sous licence libre pour encourager les initiatives de citoyens, de chercheurs, de journalistes, de développeurs… Une mine d’informations, régulièrement enrichie, qui s’inscrit dans le mouvement Open Data et qui a valeur de symbole dans un pays où les administrations et collectivités sont encore trop souvent réticentes à partager leurs données.

