background preloader

Panama Papers

Facebook Twitter

« Panama papers » : Frédéric Oudéa se défend devant le Sénat. Le directeur de la Société générale, Frédéric Oudéa, a réfuté, mercredi 11 mai, les accusations selon lesquelles sa banque a facilité des cas de fraude fiscale à travers le montage de sociétés offshore.

« Panama papers » : Frédéric Oudéa se défend devant le Sénat

Les « Panama papers » et l’enquête du Monde ont démontré que la Société générale a créé 979 sociétés offshore, immatriculées par le cabinet panaméen Mossack Fonseca. Le siège de la banque française a été perquisitionné en avril dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier pour blanchiment de fraudes fiscales aggravées.

Lire l’enquête : « Panama papers » : la Société générale, une banque au cœur de l’évasion fiscale « Laisser penser que le groupe Société générale serait au cœur de l’évasion fiscale est une information erronée et injustifiée », a déclaré M. Oudéa devant la commission des finances du Sénat. 76 sociétés extraterritoriales L’audition de mercredi avait été organisée parce que de précédentes déclarations de M. « Panama papers » : comment Crédit agricole et BNP poursuivent leurs activités offshore. Les banques françaises en ont-elles terminé avec les paradis fiscaux ?

« Panama papers » : comment Crédit agricole et BNP poursuivent leurs activités offshore

C’est le constat que l’on pourrait naïvement tirer de la lecture des documents de référence de la Société générale, du Crédit agricole et de la BNP, dont les éditions 2015 font état d’un retrait quasi complet des « Etats ou territoires non coopératifs ». Le Monde a pourtant déjà montré dès le 8 avril comment la Société générale organisait le business offshore au profit de ses clients depuis ses filiales en Suisse ou aux Bahamas, à l’abri du regard des autorités françaises. Les « Panama papers », documents internes du cabinet panaméen de domiciliation offshore Mossack Fonseca, viennent éclairer la méthode plus insidieuse adoptée par ses deux grandes concurrentes pour afficher un bilan propre tout en continuant à profiter du système offshore : l’externalisation.

Un petit tour de passe-passe Car cette activité... « Panama papers » : le patron de la Société générale peut-il être poursuivi pour faux témoignage ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gary Dagorn et Adrien Sénécat La Société générale est l’un des plus gros clients du cabinet panaméen Mossack Fonseca, dont les données internes ont donné naissance aux « Panama papers ».

« Panama papers » : le patron de la Société générale peut-il être poursuivi pour faux témoignage ?

Or son patron, Frédéric Oudéa, affirmait en 2012, face aux sénateurs, que la banque française n’avait plus aucune activité dans le pays. S’expose-t-il à d’éventuelles poursuites pour faux témoignage, comme se le demande Jérôme Kerviel ? Ce qu’a dit Frédéric Oudéa devant les sénateurs en 2012 Le 17 avril 2012, Frédéric Oudéa, alors PDG de la Société générale (il a abandonné la présidence mais gardé le poste de directeur général en mai 2015), est entendu par la commission d’enquête du Sénat sur l’évasion des capitaux. Michel Sapin : « La Société générale s’engage à la transparence » sur les « Panama papers » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Anne Michel Lors d’une réunion consacrée aux « Panama papers » à l’Elysée, mardi 5 avril, François Hollande a pris la décision de réintégrer le Panama dans la liste noire française des Etats et territoires non coopératifs.

Michel Sapin : « La Société générale s’engage à la transparence » sur les « Panama papers »

Quand ce retour sera-t-il effectif ? Le retour du Panama dans cette liste, dont il était sorti au 1er janvier 2012, s’effectuera le plus vite possible. Le problème n’est pas que de telles sociétés offshore existent, mais qu’elles soient utilisées à des fins de dissimulation et que le Panama ne révèle pas l’identité de leurs véritables bénéficiaires ou des informations sur les flux financiers qui y circulent. Les réponses qu’a obtenues l’administration fiscale française à ses demandes d’information précises auprès du Panama ne sont pas satisfaisantes. « Panama papers », le récap, épisode 3 : FN, affaires politico-financières, Société générale et Islande. Si vous avez raté un épisode, Le Monde et un consortium international de 108 médias ont lancé dimanche 3 avril une série de révélations de grande ampleur surle monde opaque des paradis fiscaux et ceux qui en profitent.

« Panama papers », le récap, épisode 3 : FN, affaires politico-financières, Société générale et Islande

Dimanche : « Panama papers » : le récap, épisode 1 Lundi : Le récap, épisode 2 : chefs d’Etat, Mossack Fonseca et un jeu Si vous vous sentez un peu perdus, voilà ce qu’il fallait retenir de la journée de mardi dans les « Panama papers ». 1. Les affaires françaises Front national. Enquête : Sur la piste du trésor de Jean-Marie Le Pen D’autre part, des proches de l’actuelle présidente, Marine Le Pen, ont mis en place un système de dissimulation d’avoirs financiers dans des centres offshore en Asie et aux Caraïbes pour faire sortir de France 316 000 euros de la société Riwal, en lien serré avec le micro-parti Jeanne de Marine Le Pen.

Enquête : Comment des proches de Marine Le Pen ont sorti de l’argent de France Jérôme Cahuzac. Lire : La société aux Seychelles de Cahuzac 2. 3. Ce qu’il faut retenir des « Panama papers » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé L’affaire des « Panama papers », sur laquelle Le Monde a travaillé pendant des mois avec de nombreux médias internationaux, est une affaire de paradis fiscaux.

Ce qu’il faut retenir des « Panama papers »

Contexte : « Panama papers » : une plongée inédite dans la « boîte noire » des paradis fiscaux Plus exactement de sociétés offshore créées dans des pays où les impôts sont très faibles, voire inexistants, par un cabinet panaméen, Mossack Fonseca. Zoom : A quoi sert l’offshore ? En soi, ce n’est pas illégal ; par exemple, la loi française ne l’interdit pas mais c’est très encadré (il faut déclarer le plus souvent et payer des impôts quand même). Décryptage : Offshore : ce qui est légal, ce qui ne l’est pas D’après les données et les entretiens que nous avons menés, il apparaît clairement que l’intérêt du système de l’offshore réside toutefois dans la discrétion qu’il procure à ses clients. « Panama papers », le récap, épisode 4 : grandes et moyennes fortunes, démission et perquisition. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Si vous avez raté un épisode, Le Monde et un consortium international de 108 médias ont lancé dimanche 3 avril une série de révélations de grande ampleur sur le monde opaque des paradis fiscaux et ceux qui en profitent.

« Panama papers », le récap, épisode 4 : grandes et moyennes fortunes, démission et perquisition

Lundi : « Panama papers » : le récap, épisode 1 Mardi : Le récap, épisode 2 : chefs d’Etat, Mossack Fonseca et un jeu Mercredi : « Panama papers », le récap, épisode 3 : FN, affaires politico-financières, Société générale et Islande Si vous vous sentez un peu perdus, voilà ce qu’il fallait retenir de la journée de mercredi dans les « Panama papers ». 1. Les défenseurs des paradis fiscaux ont beau répéter que la plupart des sociétés offshore sont créées à des fins légales, ces coquilles vides servent parfois à dissimuler les avoirs de riches clients soucieux de les soustraire au fisc. « Panama papers » : les 979 sociétés offshore créées par la Société générale via Mossack Fonseca.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne Michel La Société générale, l’une des grandes banques françaises, est l’un des principaux clients de Mossack Fonseca, comme le révèlent les « Panama papers » et l’enquête du Monde.

« Panama papers » : les 979 sociétés offshore créées par la Société générale via Mossack Fonseca

L’analyse des données de la firme panaméenne place la Société générale dans le « top 5 » des banques qui ont créé le plus grand nombre de sociétés offshore par son entremise, depuis la création de Mossack Fonseca en 1977 jusqu’en 2015. Le ministre des finances « Michel Sapin recevra dans les heures qui viennent les dirigeants de la Société générale pour avoir des explications avec eux, a réagi le secrétaire d’Etat chargé du budget Christian Eckert mardi après-midi sur LCP. Ses dirigeants vont être passés, si j’ose dire, à la question par le ministre des finances. » L’intégralité de l’enquête en édition abonnés : La Société générale, une banque au cœur de l’évasion fiscale Pour le compte de clients fortunés Chez Mossack Fonseca, la banque française est un client choyé. « Panama papers », le récap, épisode 2 : chefs d’Etat, Mossack Fonseca et un jeu.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Si vous avez raté un épisode, Le Monde et un consortium international de 108 médias ont lancé dimanche 3 avril une série de révélations de grande ampleur sur le monde opaque des paradis fiscaux et ceux qui en profitent.

« Panama papers », le récap, épisode 2 : chefs d’Etat, Mossack Fonseca et un jeu

Pour la journée de dimanche : « Panama papers » : le récap, épisode 1 Si vous vous sentez un peu perdus, voilà ce qu’il fallait retenir de la journée de lundi dans les « Panama papers ». 1. Douze chefs d’Etat impliqués On vous a déjà parlé dimanche des 2 milliards de Vladimir Poutine et de la société offshore du premier ministre islandais. « Panama papers » : le récap, épisode 1. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jérémie Baruch Le Monde parmi un consortium international de 109 médias lance dimanche 3 avril et durant toute la semaine une série de révélations de grande ampleur sur le monde opaque des paradis fiscaux et de ceux qui en profitent.

« Panama papers » : le récap, épisode 1

Si vous vous sentez un peu perdu, voici ce qu’il fallait retenir de la journée de dimanche concernant les « Panama papers ». 1. « Panama papers » : la base de données à l’origine de la révélation du scandale sera publique en mai. Les quelque 11,5 millions de documents des « Panama papers », qui ont permis au Monde et à cent huit autres rédactions dans soixante-seize pays de révéler un vaste système d’évasion fiscale, opéré par le cabinet panaméen Mossack Fonseca, seront accessibles au public à partir du 9 mai, a annoncé, mercredi 27 avril, le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). L’ICIJ, qui a coordonné les médias impliqués dans l’enquête sur les « Panama papers », affirme que les investigations sur ces documents « continuent » et que de nouveaux articles seront publiés « dans les semaines et les mois qui viennent ». Plus grosse fuite d’informations jamais exploitée par des médias Les fichiers proviennent des archives du cabinet Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore, entre 1977 et 2015.

Il s’agit de la plus grosse fuite d’informations jamais exploitée par des médias. « La révolution sera numérique » : le manifeste de John Doe, le lanceur d’alerte des « Panama papers » Le lanceur d’alerte anonyme des « Panama papers », qui utilise le pseudonyme « John Doe », a transmis au journal allemand Süddeutsche Zeitung un manifeste écrit en anglais pour expliquer pourquoi il a remis à la presse les 11,5 millions de fichiers des archives de Mossack Fonseca. Le Monde reproduit une traduction intégrale de ce texte. Le lanceur d’alerte des « Panama papers » explique pour la première fois sa démarche.

On ne savait jusqu’à présent quasiment rien du mystérieux lanceur d’alerte à l’origine des « Panama papers », à part le pseudonyme qu’il utilisait dans ses communications sécurisées avec les journalistes allemands de la Süddeutsche Zeitung : « John Doe », un nom fréquemment utilisé pour désigner une personne anonyme dans les administrations anglo-saxonnes. Un mois après le début des révélations conjointes du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et de ses 109 médias partenaires, dont Le Monde, sur la base de 11,5 millions de documents qu’il a fournis, le lanceur d’alerte a décidé d’en dire un peu plus sur lui-même et sa démarche, en transmettant un manifeste intitulé « La révolution sera numérique » à la Süddeutsche Zeitung.

Les journalistes du quotidien munichois ont confirmé que ce texte avait bien été transmis par John Doe, qui a employé les mêmes méthodes de vérification d’identité que lors de leurs précédentes rencontres en ligne. La base de données des « Panama papers » ne sera publiée que partiellement. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) va mettre en ligne sur son site, lundi 9 mai à 20 heures, une partie des données du scandale des « Panama papers ». Mais il ne s’agit en aucun cas de l’intégralité des 11,5 millions de fichiers puisés dans les archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore. L’ICIJ et ses 109 partenaires, dont Le Monde, ne souhaitent pas les publier, pour d’évidentes raisons de respect de la vie privée – elles contiennent des adresses, des correspondances privées, des transactions financières, des passeports. Données manquantes Il s’agit de données brutes, extraites du système informatique interne du cabinet Mossack Fonseca et donc, à l’origine, saisies par une personne physique : elles ne sont pas à l’abri d’une erreur humaine.

Par ailleurs, les seules métadonnées des sociétés ne suffisent pas à en connaître les véritables propriétaires. « Panama papers » : le directeur général de la Société générale entendu au Sénat. La présidente de la commission des finances du Sénat, Michèle André (PS), va rencontrer mardi 12 avril le directeur général de la Société générale, Frédéric Oudéa, dont le témoignage devant des sénateurs est sujet à caution. Après les révélations des « Panama papers », le rapporteur de la commission d’enquête sur l’évasion fiscale, Éric Bocquet (CRC), avait annoncé mercredi que son groupe allait « saisir le bureau du Sénat » en vue de poursuivre en justice M. Oudéa pour faux témoignage. Un délit passivle d’une peine allant jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende. « Panama papers » : la CIA aurait bénéficié des services de Mossack Fonseca. Des agents secrets de plusieurs pays ont eu recours aux services du cabinet panaméen Mossack Fonseca, au cœur du scandale des « Panama papers », afin de « dissimuler » leurs activités, rapporte mardi 12 avril le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.