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Recommandations vaccinales contre les infections à papillomavirus humains chez les hommes. La grande majorité des hommes et des femmes sont infectés par les papillomavirus humains (HPV) au cours de leur vie.

Recommandations vaccinales contre les infections à papillomavirus humains chez les hommes

Concernant les hommes, l’infection anale par les HPV et ses manifestations cliniques (lésions pré-cancéreuses, cancers, condylomes anaux) sont plus fréquentes chez ceux ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) et en particulier ceux infectés par le VIH. Le HCSP a pris en compte l’efficacité et la tolérance des vaccins HPV, les aspects médico-économiques, l’absence de protection indirecte des HSH par la vaccination des femmes et l’acceptabilité de la vaccination chez les hommes.

Il recommande : qu’un accès au vaccin HPV soit proposé dans les centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (Cegidd) et dans les centres publics de vaccination. Vaccination contre les infections à HPV et risque de maladies auto-immunes : une étude Cnamts/ANSM rassurante. Les résultats de l’étude réalisée conjointement par l’ANSM et l’Assurance Maladie, portant sur une cohorte de 2,2 millions de jeunes filles âgées de 13 à 16 ans, montrent que la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) par Gardasil ou Cervarix n’entraîne pas d’augmentation du risque global de survenue de maladies auto-immunes, confirmant ainsi les données de la littérature française et internationale.

Vaccination contre les infections à HPV et risque de maladies auto-immunes : une étude Cnamts/ANSM rassurante

Une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré après vaccination contre les infections à HPV apparaît toutefois probable. Ce syndrome est déjà identifié dans l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du produit. De surcroît, ses conséquences sont limitées (1 à 2 cas pour 100 000 filles vaccinées) compte tenu de la rareté de la maladie, les deux institutions estiment que les résultats de cette étude ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque pour les vaccins concernés. Sans titre. Direct benefit of vaccinating boys along with girls against oncogenic human papillomavirus: bayesian evidence synthesis.

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Saisissez vos codes d’accès. Certaines de ces rubriques sont libres d’accès pour tous les professionnels de santé inscrits, d’autres, et toutes les archives, requièrent un abonnement Premium. Pour des raisons réglementaires, l’inscription individuelle des professionnels de santé est indispensable pour accéder au site. Identification. Identification. HPV : le Gardasil 9® peu pertinent en France. La commercialisation d’un nouveau vaccin contre les papillomavirus humains (HPV), le Gardasil 9® du laboratoire américain MSD, couvrant 5 génotypes HPV supplémentaires par rapport au Gardasil® vendu aujourd’hui, a été autorisée aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration (FDA).

HPV : le Gardasil 9® peu pertinent en France

L’agence américaine du médicament précise que les 5 génotypes supplémentaires sont responsables d’approximativement 20 % des cancers de l’utérus. Le Gardasil 9® pourrait prévenir approximativement 90 % des cancers du col de l’utérus, vulvaires, vaginaux et anaux. En France, selon Isabelle Heard de l’Institut Pasteur, ce vaccin amélioré aurait une action modérée car il ne contient pas les 3ème, 6ème et 7ème génotypes qui sont les plus fréquents chez nous. Sexual Transmission of Oral Human Papillomavirus Infection among Men.

PAPILLOMAVIRUS (HPV): Il privilégie la voie orale Actualité publiée le 18-11-2014 Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention Le papillomavirus humain (HPV), un agent responsable de multiples cancers peut se propager par les voies buccale, génitale et anale. Cependant, cette étude de McGill, une des premières sur la transmission de l'infection au sein du couple hétérosexuel, montre que l’infection à HPV est plus fréquente chez les hommes ayant des partenaires féminines avec infection par le HPV via la voie orale et /ou génitale, ce qui suggère que la transmission du HPV se fait par voie orale-orale et orale-génitale. Ces nouvelles données, présentées dans la revue cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, confirment également l’importance du facteur tabac. L’infection à papillomavirus est à la fois l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus fréquente des maladies transmissibles dans le monde et un facteur de risque de plusieurs cancers, dont celui du col de l'utérus, du vagin, de la vulve, de la gorge, le cancer de l’anus et du pénis, l’auteur principal, le Dr Eduardo L. Franco, professeur d'épidémiologie du cancer à l'Université McGill. – ansfo
L’impact de la fréquence des rapports sexuels oraux : Pour chaque unité d'augmentation de la fréquence des rapports sexuels oraux avec le partenaire de sexe féminin (jamais / rarement, parfois, la plupart du temps / toujours), les participants présentent un risque multiplié par plus de deux de prévalence du HPV du même sous-type que celui identifié dans les organes génitaux de la partenaire. Parmi les conclusions importantes de l’étude, on notera la « prévalence » de la voie de transmission orale chez les couples hétérosexuels et le poids des facteurs tabagisme et partenaires multiples. Source: Epidemiology, Biomarkers & Prevention November 12, 2014; doi: 10.1158/1055-9965.EPI-14-0386 Sexual Transmission of Oral Human Papillomavirus Infection among Men – ansfo

Sexual Transmission of Oral Human Papillomavirus Infection among Men. PAPILLOMAVIRUS (HPV): Il privilégie la voie orale. Actualité publiée il y a 3h08mn.

PAPILLOMAVIRUS (HPV): Il privilégie la voie orale

Le papillomavirus humain associé à une maladie auto-immune. Sources Peripheral and Local Human Papillomavirus 16-specific CD8+ T-cell expansions characterize erosive oral lichen planus, Journal of Investigative Dermatology, 10 septembre 2014, Manuelle Viguier(1,2*), Hervé Bachelez(2,3*), Béatrice Poirier(1), Jérémy Kagan(4,5,6,7), Maxime Battistella(1,8), François Aubin(9), Antoine Touzé(10), Maryvonnick Carmagnat(11), Camille Francès(12), Marie-Lise Gougeon(1+) and Nicolas Fazilleau(4,5,6,7+).

Le papillomavirus humain associé à une maladie auto-immune

Contact Presse Presse Institut Pasteur. Tabac et sexe oral accroîtraient le risque de cancers buccaux. Fumer et pratiquer du sexe oral accroîtrait nettement le risque de développer un cancer de la bouche et de la gorge causé par le virus papillomavirus, transmis sexuellement, selon une étude publiée mardi 7 octobre dans le "Journal of the American Medical Association" (JAMA).

Tabac et sexe oral accroîtraient le risque de cancers buccaux

Les chercheurs ont constaté que les infections buccales par le HPV16 sont plus fréquentes chez les personnes qui fument ou chiquent ou ont récemment consommé un produit du tabac. "Ce cancer reste encore rare" Ce papillomavirus, trouvé dans 80% des cancers de la gorge, est transmis par la fellation ou le cunnilingus, précisent les auteurs de cette étude, ajoutant que ce type de tumeur a augmenté de 225% aux Etats-Unis depuis vingt ans.

Et si l’on recherchait le papillomavirus dans les urines ? Gynéco. Papillomavirus : un niveau d’information très insuffisant Gynéco. Corrélation entre frottis et type d’HPV : premières données nationales. VPH: 70% des Américains sont infectés. Ces derniers ont détecté 109 souches différentes de ces virus sur les 148 connues, dans des échantillons de tissus provenant de la peau, du vagin, de la cavité buccale et des intestins de sujets adultes en bonne santé, selon leurs travaux présentés mardi lors de la conférence de l'American Society for Microbiology réunie à Boston.

VPH: 70% des Américains sont infectés

Seuls quatre des 103 hommes et femmes dont l'ADN de leurs tissus a été rendu public dans les banques de données du gouvernement fédéral, analysées par les chercheurs, avaient l'un des deux types de VPH connus pour causer la plupart des cancers du col de l'utérus, de la gorge et aussi des verrues génitales. «La faune microbienne des VPH chez les personnes en bonne santé est étonnamment plus vaste et complexe que ce que nous pensions», souligne Yingfei Ma, chercheuse à la faculté de médecine Langone de l'Université de New York, principal auteur de l'étude. HPV : plus de lésions anales que cervicales chez les femmes infectées par le VIH Gynéco. Infections à HPV : nouveau schéma vaccinal du vaccin Cervarix® Le vaccin bivalent Cervarix® contre les infections à papillomavirus humains (HPV) a obtenu le 18 décembre 2013 une modification d’Autorisation de mise sur le marché (AMM) permettant l’administration du vaccin en deux doses espacées de six mois chez les jeunes filles âgées de 9 à 14 ans révolus.

Infections à HPV : nouveau schéma vaccinal du vaccin Cervarix®

Après avoir analysé ces nouvelles données, le Haut Conseil de la santé publique rappelle que, conformément à son avis du 28 septembre 2012 et selon le calendrier vaccinal en vigueur, la vaccination contre les infections à papillomavirus est recommandée chez les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans révolus, avec un rattrapage limité à l’âge de 19 ans révolus. Il recommande que : Lire aussi : CANCER du PÉNIS: 20 % d'augmentation en 40 ans, l’hygiène et le HPV en cause. CANCER du PÉNIS: 20 % d'augmentation en 40 ans, l’hygiène et le HPV en cause Actualité publiée le 25-02-2014 Cancer Causes and Control Est-il fréquemment diagnostiqué à tort comme une infection sexuellement transmissible ?

CANCER du PÉNIS: 20 % d'augmentation en 40 ans, l’hygiène et le HPV en cause

Parler de son pénis avec le médecin est-il toujours tabou ? Le tabagisme ou une mauvaise hygiène sont-ils en cause ? Long-term trends in incidence, survival and mortality of primary penile cancer in England. Purpose Few population-based studies exist of long-term trends in penile cancer. We report incidence and mortality trends in England over the 31 years 1979–2009 and survival trends over the 40 years 1971–2010. Methods We calculated annual incidence and mortality rates per 100,000 by age and calendar period.